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Un mois, deux touristes, le Kenya, l'Ouganda.
Voir également: Gallerie de Photos
Un mois, deux touristes, le Kenya, l'Ouganda.
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Nous nous levons tôt, 7h30 et le temps de s'enfiler un café notre chauffeur nous attend pour partir à la découverte de Nairobi Park, un site particulier à deux doigts de la capitale et le plus petit du Kenya, à peine plus de 100 ha.
Nous avons réservé le chauffeur à la journée, c'est très économique, car il va nous faire visiter le parc, nous trimballer faire quelques courses, et nous déposer à l'aéroport.
Nous sommes très vite à l'entrée du parc où une nouvelle fois nous nous prenons une grosse pilée, nous payons nos entrées en tant qu'étrangers autour de 60€ et les 5€ restants sont destinés à payer l'entrée de la voiture et du chauffeur.
Une fois à l'intérieur nous complétons amplement notre tableau de chasse.
Après avoir traqué le lion en vain pendant près d'une demi-heure (ce dernier peut se laisser apercevoir avec un peu de chance aux premières lueurs du jour) nous avons la chance de tomber très près de rhinocéros, animal que nous pouvons dorénavant cocher comme vu.
Après quoi nous naviguons plusieurs heures durant, avec de belles observations à la clé, girafes, singes, autruches, impalas, buffles, que nous avons la chance d'admirer en grand nombres, phacochères et pour finir crocodiles et tortues, les hippopotames ne se laissant pas distinguer. Mais nous avons eu la chance d'en voir moult à Murchinson Falls.



Après avoir fait quelques courses, nous n'avons rien d'autre à faire que de nous faire déposer à l'aéroport aux alentours de 15:00, notre avion étant à 4:30 du matin, histoire de se faire chier comme des russes durant douze longues heures.
À juste titre, puisqu'en effet de 15:00 à 22:00 nous noyons notre chagrin dans la bière, mais avec modération ayant calepiné nos shillings kenyans au plus juste. Après quoi, ayant tout claqué, nous intégrons la zone de check-in des bagages, où l'ennui atteint son paroxysme. Et nous zonons tels des zombies, attendant désespérément dans cet aéroport quasi-désert, les 1:30 du matin fatidiques où nous pourrons enfin bourrer notre cantine métallique sur le tapis roulant, et se jeter un petit verre au duty-free.
En fin de compte il n'est que 22:50 lorsque je suis définitivement abbagé, et que je jette un billet de 5€ au bureau de change le plus proche pour que nous puissions regagner dignement la terrasse de notre cafétéria.

Là, autour du peu de boissons que nous avons les moyens de nous offrir, nous admirons le manager de la cafétéria, qui tel un trisomique, mesure la hauteur de ses bouteilles d'alcool et pèse ses cubitainer de vin afin de s'assurer la loyauté de ses subalternes.
Il n'est pas loin d'1:30 lorsque nous nous décidons, pour de bon cette fois, à regagner la zone de check-in, et une fois entrée en zone internationale, une nouvelle étape débute...
Nous avons réservé le chauffeur à la journée, c'est très économique, car il va nous faire visiter le parc, nous trimballer faire quelques courses, et nous déposer à l'aéroport.
Nous sommes très vite à l'entrée du parc où une nouvelle fois nous nous prenons une grosse pilée, nous payons nos entrées en tant qu'étrangers autour de 60€ et les 5€ restants sont destinés à payer l'entrée de la voiture et du chauffeur.
Une fois à l'intérieur nous complétons amplement notre tableau de chasse.
Après avoir traqué le lion en vain pendant près d'une demi-heure (ce dernier peut se laisser apercevoir avec un peu de chance aux premières lueurs du jour) nous avons la chance de tomber très près de rhinocéros, animal que nous pouvons dorénavant cocher comme vu.
Après quoi nous naviguons plusieurs heures durant, avec de belles observations à la clé, girafes, singes, autruches, impalas, buffles, que nous avons la chance d'admirer en grand nombres, phacochères et pour finir crocodiles et tortues, les hippopotames ne se laissant pas distinguer. Mais nous avons eu la chance d'en voir moult à Murchinson Falls.



Après avoir fait quelques courses, nous n'avons rien d'autre à faire que de nous faire déposer à l'aéroport aux alentours de 15:00, notre avion étant à 4:30 du matin, histoire de se faire chier comme des russes durant douze longues heures.
À juste titre, puisqu'en effet de 15:00 à 22:00 nous noyons notre chagrin dans la bière, mais avec modération ayant calepiné nos shillings kenyans au plus juste. Après quoi, ayant tout claqué, nous intégrons la zone de check-in des bagages, où l'ennui atteint son paroxysme. Et nous zonons tels des zombies, attendant désespérément dans cet aéroport quasi-désert, les 1:30 du matin fatidiques où nous pourrons enfin bourrer notre cantine métallique sur le tapis roulant, et se jeter un petit verre au duty-free.
En fin de compte il n'est que 22:50 lorsque je suis définitivement abbagé, et que je jette un billet de 5€ au bureau de change le plus proche pour que nous puissions regagner dignement la terrasse de notre cafétéria.

Là, autour du peu de boissons que nous avons les moyens de nous offrir, nous admirons le manager de la cafétéria, qui tel un trisomique, mesure la hauteur de ses bouteilles d'alcool et pèse ses cubitainer de vin afin de s'assurer la loyauté de ses subalternes.
Il n'est pas loin d'1:30 lorsque nous nous décidons, pour de bon cette fois, à regagner la zone de check-in, et une fois entrée en zone internationale, une nouvelle étape débute...

Nous sommes réveillés par la clochette des employés qui nous annonce l'heure du petit déjeuner, nous retrouvons nos amis allemands qui nous offrent leurs saucisses car ils sont végétariens.
Il nous reste deux heures de trajet que nous ne voyons pas passer car nous traversons des parcs nationaux et nous pouvons donc admirer gratuitement, le train roulant à faible vitesse, différents animaux: zèbres, autruches, impalas, sont juste sous notre fenêtre et traversent hardiment la voie à l'approche de la locomotive se spectacle nous réjouit et confirme la richesse de la faune africaine.
L'arrivée se fait neanmoins rapidement et à 9h30 nous sommes à Nairobi surnommé Nairobbery par les kenyans.
Nous franchissons les bas-fonds de Nairobi, entre bidonvilles et zones industrielles, et le train s'arrête vite en gare.
Nous prenons un taxi qui après plusieurs détours nous amène enfin au Campsite que nous recherchions.
C'est un havre de paix et de liberté près du centre de Nairobi, ville à la criminalité galopante où tout est interdit (presque pire qu'en France, je vous laisse donc imaginer le tableau...)
Nous passons tout notre temps là, le temps d'organiser notre dernier safari de demain, de faire nos comptes et d'alimenter cette page, le temps passe vite et nous nous couchons tôt.
Il nous reste deux heures de trajet que nous ne voyons pas passer car nous traversons des parcs nationaux et nous pouvons donc admirer gratuitement, le train roulant à faible vitesse, différents animaux: zèbres, autruches, impalas, sont juste sous notre fenêtre et traversent hardiment la voie à l'approche de la locomotive se spectacle nous réjouit et confirme la richesse de la faune africaine.
L'arrivée se fait neanmoins rapidement et à 9h30 nous sommes à Nairobi surnommé Nairobbery par les kenyans.
Nous franchissons les bas-fonds de Nairobi, entre bidonvilles et zones industrielles, et le train s'arrête vite en gare.
Nous prenons un taxi qui après plusieurs détours nous amène enfin au Campsite que nous recherchions.
C'est un havre de paix et de liberté près du centre de Nairobi, ville à la criminalité galopante où tout est interdit (presque pire qu'en France, je vous laisse donc imaginer le tableau...)
Nous passons tout notre temps là, le temps d'organiser notre dernier safari de demain, de faire nos comptes et d'alimenter cette page, le temps passe vite et nous nous couchons tôt.

Aujourd'hui la journée sera dédiée au transport. En effet nous allons utiliser un maximum de moyens différents. Bateau, avion, matatu, Tuk Tuk, puis le train.
Nous prenons un café sur le port puis faisons nos bagages pour prendre la navette. Naturellement un conducteur de jet boat nous propose avec insistance de nous emmener dans son bateau. Nous l'écartons poliment et prenons une navette collective, qui nous emmène à bon port en temps et en heure.
Le petit aéroport est situé sur une île voisine, à notre arrivée, le groupe électrogène démarre pour alimenter le scanner à bagage, nous donnons une petite pièce aux employés du bateau qui nous ont porté nos cantines métalliques et commençons le contrôle.
Anthony se fait abbager pour ses sachets de waragi (voir notre excursion à Kabale) et il faut longuement leur expliquer que cet alcool de bananes qu'ils ne consomment pas reste un produit légal dans une soute d'avion.
L'avion arrive, c'est un 35 places en très bon état de la compagnie fly540.

Le vol va durer 25 minutes, à 2300 mètres d'altitude, et va nous permettre, outre d'économiser 6h de route, d'admirer de magnifiques paysages.

Nous arrivons bien vite à Malindi, à 2h de route de Mombasa, et nous trouvons presque aussitôt un matatu pour nous y emmener.
Les conducteurs sont naturellement des bouchers, qui connaissant la route par coeur, enchainent les pointes de vitesse et pilent devant les dos d'âne. Notons une fois de plus la grande efficacité des transports, à mi-chemin nous changeons de véhicule, de conducteur, mais l'info est transmise, nous ne payons pas un sou de plus et on nous dépose sans surprise à Mombasa.
Là un tocard nous taxe nos valises et les déposes dans une mauvaise agence de voyage à 10m de là où une morue essaye de nous faire croire que le prochain train pour Nairobi n'est que demain. Elle essaye de nous vendre une place dans son vieux casson, mais nous la renvoyons sur les roses et prenons un Tuk Tuk vers la gare ferroviaire.
Là nous sommes rassurés, le train part bien ce soir et il reste de la place. Le temps d'acheter les places, de prendre un rafraichissement à proximité, nous voici installés dans notre compartiment avec un jeune japonais. C'est un train pour touriste, sans aucun doute...

En queue du train, les banquettes de troisième classe accueillent la population locale, le prix y est beaucoup plus avantageux.
Le convoi s'élance sur la petite voie métrique, nous allons diner au wagon restaurant face à un allemand qui a fait la connerie de venir au Kenya avec son steak haché, qui manifestement est passé sous un bus*.
Le train ne date pas d'hier (années 50 dirais-je) et la voie étant elle aussi ancienne, on nous arrête en pleine voie pour le service de la soupe, afin d'éviter les accidents...
Ensuite, nous passons un long moment dans le couloir, face à notre compartiment, nous nous félicitons de cette journée bien productive, et nous admirons la grande ours, à l'envers sur l'Équateur.
Nous allons nous coucher, et le balancement du train sur les rails nous promet une bonne nuit.
*ceci est un gag privée.
Nous prenons un café sur le port puis faisons nos bagages pour prendre la navette. Naturellement un conducteur de jet boat nous propose avec insistance de nous emmener dans son bateau. Nous l'écartons poliment et prenons une navette collective, qui nous emmène à bon port en temps et en heure.
Le petit aéroport est situé sur une île voisine, à notre arrivée, le groupe électrogène démarre pour alimenter le scanner à bagage, nous donnons une petite pièce aux employés du bateau qui nous ont porté nos cantines métalliques et commençons le contrôle.
Anthony se fait abbager pour ses sachets de waragi (voir notre excursion à Kabale) et il faut longuement leur expliquer que cet alcool de bananes qu'ils ne consomment pas reste un produit légal dans une soute d'avion.
L'avion arrive, c'est un 35 places en très bon état de la compagnie fly540.

Le vol va durer 25 minutes, à 2300 mètres d'altitude, et va nous permettre, outre d'économiser 6h de route, d'admirer de magnifiques paysages.

Nous arrivons bien vite à Malindi, à 2h de route de Mombasa, et nous trouvons presque aussitôt un matatu pour nous y emmener.
Les conducteurs sont naturellement des bouchers, qui connaissant la route par coeur, enchainent les pointes de vitesse et pilent devant les dos d'âne. Notons une fois de plus la grande efficacité des transports, à mi-chemin nous changeons de véhicule, de conducteur, mais l'info est transmise, nous ne payons pas un sou de plus et on nous dépose sans surprise à Mombasa.
Là un tocard nous taxe nos valises et les déposes dans une mauvaise agence de voyage à 10m de là où une morue essaye de nous faire croire que le prochain train pour Nairobi n'est que demain. Elle essaye de nous vendre une place dans son vieux casson, mais nous la renvoyons sur les roses et prenons un Tuk Tuk vers la gare ferroviaire.
Là nous sommes rassurés, le train part bien ce soir et il reste de la place. Le temps d'acheter les places, de prendre un rafraichissement à proximité, nous voici installés dans notre compartiment avec un jeune japonais. C'est un train pour touriste, sans aucun doute...

En queue du train, les banquettes de troisième classe accueillent la population locale, le prix y est beaucoup plus avantageux.
Le convoi s'élance sur la petite voie métrique, nous allons diner au wagon restaurant face à un allemand qui a fait la connerie de venir au Kenya avec son steak haché, qui manifestement est passé sous un bus*.
Le train ne date pas d'hier (années 50 dirais-je) et la voie étant elle aussi ancienne, on nous arrête en pleine voie pour le service de la soupe, afin d'éviter les accidents...
Ensuite, nous passons un long moment dans le couloir, face à notre compartiment, nous nous félicitons de cette journée bien productive, et nous admirons la grande ours, à l'envers sur l'Équateur.
Nous allons nous coucher, et le balancement du train sur les rails nous promet une bonne nuit.
*ceci est un gag privée.

Aujourd'hui est une belle journée qui commence sous la pluie.
Nous nous levons en décalé, et le temps pour nous d'assister à un beau spectacle offert par mère nature, nous partons vite profiter des petite ruelle très agréables pour flâner et découvrir cette charmante bourgade.

Après un petit déjeuner tardif avec jus de fruit local, nous achetons le célèbre backgammon africain version backpacker.
Ici ce qui est agréable c'est que l'île est exempte de voiture et l'âne est le moyen de locomotion principal utilisé par les habitants, ce qui rajoute un charme certain aux lieux.
Après un mois passé dans les gaz d'échappement cette coupure est appréciée à sa juste valeur, seul un gros groupe électrogène à la sortie de la ville vient rompre la quiétude des lieux.
À Lamu, la majorité de la population est musulmane, et ici, la burqa ne fait pas débat.
Après notre breakfast, nous passons acheter des billet pour notre retour... en avion. Venir ici en bus a été si interminable, qu'à 33€ l'aller simple pour Malindi, nous n'allons pas nous priver.
Nous partons en début d'après-midi pour la plage, de l'autre côté de l'île. La balade nous offre une très belle perspective sur tous les aspects de cette contrée: des pêcheurs qui réparent leur boutre, aux portes des maisons, richement sculptées. De très belle maison, parées de coraux, nichées dans des ruelles étroites. Difficile de ne pas tomber sous le charme des lieux.
Photos à venir
Nous arrivons sur la plage, qui techniquement prend toute la moitié de l'île qui est située côté océan indien, les zones habitées étant du côté de la côte.
Nous y passons un long moment à nous baigner, dans un cadre somptueux. Nous ramassons quelques bouts de coraux, et des coquillages.
Sur le retour, nous continuons à apprécier les charmes de cet endroit magnifique, et nous croisons le vieil Ali, un chef cuisinier qui tient dans sa maison l'une des meilleures tables de Lamu, dont la réputation est arrivée jusqu'au Lonely Planet, et qui nous propose pour un prix modique de nous préparer le meilleur de la pêche du jour, dont du homard.
L'offre est alléchante, seulement il a déjà pour ce soir ses huit clients, le maximum qu'il s'autorise. Partant demain, nous n'avons d'autre choix que de déjeuner vers 10h, et, à regret, nous devons renoncer. On ne peut pas tout faire.
La soirée s'achève dans l'un des seuls bars présents sur l'île, nous croisons un groupe d'amies qui nous invitent à leur table et nous apprennent quelques mots de swahili.
Je vais me coucher alors qu'Anthony continue à approfondir ses connaissances linguistiques.
Nous nous levons en décalé, et le temps pour nous d'assister à un beau spectacle offert par mère nature, nous partons vite profiter des petite ruelle très agréables pour flâner et découvrir cette charmante bourgade.

Après un petit déjeuner tardif avec jus de fruit local, nous achetons le célèbre backgammon africain version backpacker.
Ici ce qui est agréable c'est que l'île est exempte de voiture et l'âne est le moyen de locomotion principal utilisé par les habitants, ce qui rajoute un charme certain aux lieux.
Après un mois passé dans les gaz d'échappement cette coupure est appréciée à sa juste valeur, seul un gros groupe électrogène à la sortie de la ville vient rompre la quiétude des lieux.
À Lamu, la majorité de la population est musulmane, et ici, la burqa ne fait pas débat.
Après notre breakfast, nous passons acheter des billet pour notre retour... en avion. Venir ici en bus a été si interminable, qu'à 33€ l'aller simple pour Malindi, nous n'allons pas nous priver.
Nous partons en début d'après-midi pour la plage, de l'autre côté de l'île. La balade nous offre une très belle perspective sur tous les aspects de cette contrée: des pêcheurs qui réparent leur boutre, aux portes des maisons, richement sculptées. De très belle maison, parées de coraux, nichées dans des ruelles étroites. Difficile de ne pas tomber sous le charme des lieux.
Photos à venir
Nous arrivons sur la plage, qui techniquement prend toute la moitié de l'île qui est située côté océan indien, les zones habitées étant du côté de la côte.
Nous y passons un long moment à nous baigner, dans un cadre somptueux. Nous ramassons quelques bouts de coraux, et des coquillages.
Sur le retour, nous continuons à apprécier les charmes de cet endroit magnifique, et nous croisons le vieil Ali, un chef cuisinier qui tient dans sa maison l'une des meilleures tables de Lamu, dont la réputation est arrivée jusqu'au Lonely Planet, et qui nous propose pour un prix modique de nous préparer le meilleur de la pêche du jour, dont du homard.
L'offre est alléchante, seulement il a déjà pour ce soir ses huit clients, le maximum qu'il s'autorise. Partant demain, nous n'avons d'autre choix que de déjeuner vers 10h, et, à regret, nous devons renoncer. On ne peut pas tout faire.
La soirée s'achève dans l'un des seuls bars présents sur l'île, nous croisons un groupe d'amies qui nous invitent à leur table et nous apprennent quelques mots de swahili.
Je vais me coucher alors qu'Anthony continue à approfondir ses connaissances linguistiques.

Le bus nous dépose sur la presqu'île de Mombasa vers 8:00. Le temps pour nous de boire un café, et de récupérer un colis contenant la précieuse clé USB de Daphnée que j'avais oublié à Kampala, nous nous mettons en quête d'un bus pour Lamu.
Un Tuk-Tuk (un peu comme les Rickshaw indiens) nous conduit à une compagnie à même de nous y emmener. Le départ est imminent, et il n'est que neuf heures lorsque nous nous lançons à l'assaut d'un trajet qui promet d'être long et pénible.

Le bus que nous avons est un vieux casson made in india, où la norme est d'avoir cinq sièges par rangée. Inutile de dire que nous n'avons aucune place, même pas pour étendre les jambes. Le trajet va durer 9h. Sur une piste défoncée et interminable.
Tout le monde m'abbage*, y compris Anthony, après une journée de transport bien rude, je suis moins patient.
Après une crevaison, nous arrivons enfin vers 18:30, et nous filons vite fait vers un bateau public, ignorant les nombreux conducteurs de jet boats et d'autres touristes qui essayent de nous convaincre de faire le trajet en bateau privé, plus rapide.
La traversée n'est pourtant pas très longue et nous arrivons vite sur la charmante petite ile de Lamu.
Les beach boys nous abbage* un peu mais nous avons déjà décidé de l'endroit où nous allions dormir, il est à deux pas de l'embarcadère.
Enfin, une douche, du repos, des rafraichissements, du dodo.
*abbager v. Syn. écouiller, saouler, gonfler
Un Tuk-Tuk (un peu comme les Rickshaw indiens) nous conduit à une compagnie à même de nous y emmener. Le départ est imminent, et il n'est que neuf heures lorsque nous nous lançons à l'assaut d'un trajet qui promet d'être long et pénible.

Le bus que nous avons est un vieux casson made in india, où la norme est d'avoir cinq sièges par rangée. Inutile de dire que nous n'avons aucune place, même pas pour étendre les jambes. Le trajet va durer 9h. Sur une piste défoncée et interminable.
Tout le monde m'abbage*, y compris Anthony, après une journée de transport bien rude, je suis moins patient.
Après une crevaison, nous arrivons enfin vers 18:30, et nous filons vite fait vers un bateau public, ignorant les nombreux conducteurs de jet boats et d'autres touristes qui essayent de nous convaincre de faire le trajet en bateau privé, plus rapide.
La traversée n'est pourtant pas très longue et nous arrivons vite sur la charmante petite ile de Lamu.
Les beach boys nous abbage* un peu mais nous avons déjà décidé de l'endroit où nous allions dormir, il est à deux pas de l'embarcadère.
Enfin, une douche, du repos, des rafraichissements, du dodo.
*abbager v. Syn. écouiller, saouler, gonfler

Après 36h de bus nous sommes face à l'océan indien.
Vous pouvez toujours uivre notre position en temps réel grace au lien ci-dessous.
Vous pouvez toujours uivre notre position en temps réel grace au lien ci-dessous.

Nous mettons la clé sous la porte à 6:15, au propre comme au figuré, et partons pour Kampala Coach, à 3km de là.
Un boda chacun, nous avons tout nos bagages, soit nos cantines métalliques et nos sacs. On est donc à deux doigts de se vautrer, les bodas n'étant pas très étanches en cette heure matinale.
Mais aussi surprenant que cela puisse être nous arrivons sains et saufs, et le bus part pile à l'heure convenue.
Nous partons pour l'île de Lamu, 200 km au nord de Mombasa, ville situé à 1150km d'ici. Inutile de dire qu'on est pas rendu.
Le premier trajet se déroule sans encombre jusqu'à Eldoret, les formalités avec l'immigration, ougandaise puis kenyane, se passent sans encombre, le bus nous fait quelques frayeurs en avançant régulièrement à vide le long d'un no-man's land d'un kilomètre le long de la frontière.
Vers midi nous sommes à Eldoret. Gestion rapide et efficace, retrait de devises kenyanes, rafraichissement, deux trois courses, et un transfert de colis que j'ai effectué pour Zita.

Nous sommes supposés reprendre le bus vers 17:00 mais ce dernier est tombé en panne, et la compagnie affrète rapidement deux matatus pour nous transférer à son siège de Nairobi, à presque 4h de route.
Cette dernière est défoncée, nous roulons sous la pluie et inaugurons un nouveau synonyme qui va ponctuer nos conversation durant la prochaine journée: boucher n.m. Syn. conducteur intrépide.
À mi-chemin, une pause s'impose et vers 23:00 nous sommes enfin à Nairobi.

La compagnie de bus gère très bien, sans surprise, nous repartons vite pour Mombasa. Nous n'assistons pas au départ car nous dormons déjà.

Durant le trajet, Morphée nous rappelle par cycles. Le bus est moitié plein, heureusement.
Un boda chacun, nous avons tout nos bagages, soit nos cantines métalliques et nos sacs. On est donc à deux doigts de se vautrer, les bodas n'étant pas très étanches en cette heure matinale.
Mais aussi surprenant que cela puisse être nous arrivons sains et saufs, et le bus part pile à l'heure convenue.
Nous partons pour l'île de Lamu, 200 km au nord de Mombasa, ville situé à 1150km d'ici. Inutile de dire qu'on est pas rendu.
Le premier trajet se déroule sans encombre jusqu'à Eldoret, les formalités avec l'immigration, ougandaise puis kenyane, se passent sans encombre, le bus nous fait quelques frayeurs en avançant régulièrement à vide le long d'un no-man's land d'un kilomètre le long de la frontière.
Vers midi nous sommes à Eldoret. Gestion rapide et efficace, retrait de devises kenyanes, rafraichissement, deux trois courses, et un transfert de colis que j'ai effectué pour Zita.

Nous sommes supposés reprendre le bus vers 17:00 mais ce dernier est tombé en panne, et la compagnie affrète rapidement deux matatus pour nous transférer à son siège de Nairobi, à presque 4h de route.
Cette dernière est défoncée, nous roulons sous la pluie et inaugurons un nouveau synonyme qui va ponctuer nos conversation durant la prochaine journée: boucher n.m. Syn. conducteur intrépide.
À mi-chemin, une pause s'impose et vers 23:00 nous sommes enfin à Nairobi.

La compagnie de bus gère très bien, sans surprise, nous repartons vite pour Mombasa. Nous n'assistons pas au départ car nous dormons déjà.

Durant le trajet, Morphée nous rappelle par cycles. Le bus est moitié plein, heureusement.

Mon camarade Anthony et moi-même avons à notre actif plusieurs voyages d'un mois et nous avons constaté que systématiquement il y a une semaine un peu molle où l'intensité du voyage diminue un peu avant de reprendre de plus belle.
Nous en avons déduit que cette semaine passée a été la fameuse semaine molle. Nous sommes restés à Kampala, un peu avachis, éreintés par l'excitation des deux premières semaines qui -soyons honnête- nous avaient un peu fatigués psychologiquement, tant nous avons découvert de choses en vadrouillant aux quatre coins du pays.
Nous avons pris le temps d'apprécier la ville, les gens, sans nous presser, et à faire des nuits normales.
Cette période touche à sa fin, c'était aujourd'hui notre dernier jour en Ouganda.
Aujourd'hui nous avons été acheter nos billets de bus, rangé nos affaires, dit au revoir à Daphnée, qui durant ces trois semaines nous a présenté tous ses amis, nous a emmené dans les meilleurs endroits de la ville, nous a bien conseillé durant nos virées, et qui a surtout bien veillé sur nous.
Le soir, nous disons au revoir à Damien, avec qui nous avons passé de très bons moments, que ce soit devant un billard ou à Murchinson Falls, et à Fiona et Zita, qui ont eu cette gentillesse et cette convivialité proprement Ougandaise.
Nos vacances ne sont pas finies pour autant, demain nous partons au Kenya, et vu la distance, nous ne sommes pas rendus.
Nous en avons déduit que cette semaine passée a été la fameuse semaine molle. Nous sommes restés à Kampala, un peu avachis, éreintés par l'excitation des deux premières semaines qui -soyons honnête- nous avaient un peu fatigués psychologiquement, tant nous avons découvert de choses en vadrouillant aux quatre coins du pays.
Nous avons pris le temps d'apprécier la ville, les gens, sans nous presser, et à faire des nuits normales.
Cette période touche à sa fin, c'était aujourd'hui notre dernier jour en Ouganda.
Aujourd'hui nous avons été acheter nos billets de bus, rangé nos affaires, dit au revoir à Daphnée, qui durant ces trois semaines nous a présenté tous ses amis, nous a emmené dans les meilleurs endroits de la ville, nous a bien conseillé durant nos virées, et qui a surtout bien veillé sur nous.
Le soir, nous disons au revoir à Damien, avec qui nous avons passé de très bons moments, que ce soit devant un billard ou à Murchinson Falls, et à Fiona et Zita, qui ont eu cette gentillesse et cette convivialité proprement Ougandaise.
Nos vacances ne sont pas finies pour autant, demain nous partons au Kenya, et vu la distance, nous ne sommes pas rendus.

On peut jouer même à deux.
Le dealer distribue 7 cartes aux joueurs dans le sens des aiguilles d'une montre.
Il pose la pile et retourne la première carte à côté.
Le but est de se défausser de ses cartes, chacun son tour, pour peu qu'elles aient la même couleur ou la même valeur que celle que la défausse. Si on ne peut pas le faire, il faut tirer une carte.
Les cartes suivantes ont un effet particulier:
As on demande pour la suite la couleur que l'on veut.
Si c'est l'As de pique, on est dispensé de tirer une carte en cas d'erreur de jeu ou de 2.
2 le joueur suivant doit tirer deux cartes.
7 termine le jeu. Une fois posée, on compte les points (voir ci-dessous)
8 saute le joueur suivant.
J renverse le sens de la partie.
Le gagnant est celui qui n'a plus de carte ou celui qui a le moins de points si la carte 7 a été abattue.
Valeur des cartes :
As de pique: 60
2: 20
Autres as: 15
K: 13
Q: 12
J: 11
Autres cartes: leur valeur.
NB: on peut jouer avec les joker. Dans ce cas il faut jouer la même couleur de joker que la défausse, et le joueur suivant doit tirer 5 cartes (éventuellement annulé par l'as de pique)
Le dealer distribue 7 cartes aux joueurs dans le sens des aiguilles d'une montre.
Il pose la pile et retourne la première carte à côté.
Le but est de se défausser de ses cartes, chacun son tour, pour peu qu'elles aient la même couleur ou la même valeur que celle que la défausse. Si on ne peut pas le faire, il faut tirer une carte.
Les cartes suivantes ont un effet particulier:
As on demande pour la suite la couleur que l'on veut.
Si c'est l'As de pique, on est dispensé de tirer une carte en cas d'erreur de jeu ou de 2.
2 le joueur suivant doit tirer deux cartes.
7 termine le jeu. Une fois posée, on compte les points (voir ci-dessous)
8 saute le joueur suivant.
J renverse le sens de la partie.
Le gagnant est celui qui n'a plus de carte ou celui qui a le moins de points si la carte 7 a été abattue.
Valeur des cartes :
As de pique: 60
2: 20
Autres as: 15
K: 13
Q: 12
J: 11
Autres cartes: leur valeur.
NB: on peut jouer avec les joker. Dans ce cas il faut jouer la même couleur de joker que la défausse, et le joueur suivant doit tirer 5 cartes (éventuellement annulé par l'as de pique)

On peut jouer même à deux.
Le dealer distribue 4 cartes aux joueurs dans le sens des aiguilles d'une montre.
Il pose la pile et retourne la première carte à côté.
Le but est de se défausser de ses cartes, chacun son tour, pour peu qu'elles aient la même couleur ou la même valeur que celle que la défausse. Si on ne peut pas le faire, il faut tirer une carte.
Les cartes suivantes ont un effet particulier:
2 le joueur suivant doit tirer deux cartes, même règle que pour le 3
3 le joueur suivant doit tirer trois cartes, si il pose lui-même un 3, le suivant doit prendre 6 cartes, etc...
Q / 8 sont des questions. Ont doit poser la même couleur uniquement.
J jump saute le tour du joueur suivant.
K kickback renverse le sens de la partie
As en cas de carte 2 ou 3, ou d'erreur de jeu, on est dispensé de piocher
Le gagnant est celui qui n'a plus de carte.
Note pour myself: à compléter
Le dealer distribue 4 cartes aux joueurs dans le sens des aiguilles d'une montre.
Il pose la pile et retourne la première carte à côté.
Le but est de se défausser de ses cartes, chacun son tour, pour peu qu'elles aient la même couleur ou la même valeur que celle que la défausse. Si on ne peut pas le faire, il faut tirer une carte.
Les cartes suivantes ont un effet particulier:
2 le joueur suivant doit tirer deux cartes, même règle que pour le 3
3 le joueur suivant doit tirer trois cartes, si il pose lui-même un 3, le suivant doit prendre 6 cartes, etc...
Q / 8 sont des questions. Ont doit poser la même couleur uniquement.
J jump saute le tour du joueur suivant.
K kickback renverse le sens de la partie
As en cas de carte 2 ou 3, ou d'erreur de jeu, on est dispensé de piocher
Le gagnant est celui qui n'a plus de carte.
Note pour myself: à compléter

Ce matin nous partons pour Jinja, aux sources du Nil, avec Zita et Fiona (voir épisodes précédents). Et nous partons tôt, vers 8:00.
À Jinja, on trouve toutes les prestations touristiques possibles, du Rafting au saut à l'élastique en passant par la balade en quad. Mais notre objectif est simplement de nous baigner en admirant de jolies chutes d'eau.
Après un long trajet en Matatu, nous arrivons à une heure raisonnable dans le petit village de Jinja, distant de 80km.
D'ici il faut encore prendre un boda pour aller jusqu'aux chutes, située à Bujagali. Celui sur lequel sont montés Fiona et Anthony se la colle quasiment, sur un dos d'âne et sa roue étant bloqué est incapable de repartir.
Après un changement de prestataire, nous repartons et sommes très vite sur site. Je vous laisse admirer cette lamentable photo en vous précisant que n'ayant pas d'ordinateur quand je voyage, la plupart des photos présentes ici sont prises avec mon téléphone.

C'est vraiment charmant, le Nil s'étend sur près d'un kilomètre, avec de nombreuses chutes que les ados des villages alentours arrivent à descendre avec un simple bidon pour seule bouée. Nous assistons à ce spectacle, et conformément à notre plan, nous allons nous baigner. L'eau est très bonne, le cadre est magnifique.
Nous déjeunons ensuite d'un Tilapia de taille respectable, et dans la mesure où la pluie commence à arriver nous squattons la terrasse couverte du restaurant où nos amis nous apprennent deux jeux de cartes de leur cru.
Ces jeux se jouent avec un jeu classique de 54 cartes, vous pouvez en consulter les règles:
Matatu cards
Kenyan Poker
Nous rentrons assez tard, les bouchons avant Kampala sont juste horribles, et lorsque nous retrouvons Daphnée, elle a déjà commencé à bien fêter son départ, qui est demain.
À Jinja, on trouve toutes les prestations touristiques possibles, du Rafting au saut à l'élastique en passant par la balade en quad. Mais notre objectif est simplement de nous baigner en admirant de jolies chutes d'eau.
Après un long trajet en Matatu, nous arrivons à une heure raisonnable dans le petit village de Jinja, distant de 80km.
D'ici il faut encore prendre un boda pour aller jusqu'aux chutes, située à Bujagali. Celui sur lequel sont montés Fiona et Anthony se la colle quasiment, sur un dos d'âne et sa roue étant bloqué est incapable de repartir.
Après un changement de prestataire, nous repartons et sommes très vite sur site. Je vous laisse admirer cette lamentable photo en vous précisant que n'ayant pas d'ordinateur quand je voyage, la plupart des photos présentes ici sont prises avec mon téléphone.

C'est vraiment charmant, le Nil s'étend sur près d'un kilomètre, avec de nombreuses chutes que les ados des villages alentours arrivent à descendre avec un simple bidon pour seule bouée. Nous assistons à ce spectacle, et conformément à notre plan, nous allons nous baigner. L'eau est très bonne, le cadre est magnifique.
Nous déjeunons ensuite d'un Tilapia de taille respectable, et dans la mesure où la pluie commence à arriver nous squattons la terrasse couverte du restaurant où nos amis nous apprennent deux jeux de cartes de leur cru.
Ces jeux se jouent avec un jeu classique de 54 cartes, vous pouvez en consulter les règles:
Matatu cards
Kenyan Poker
Nous rentrons assez tard, les bouchons avant Kampala sont juste horribles, et lorsque nous retrouvons Daphnée, elle a déjà commencé à bien fêter son départ, qui est demain.

Ce matin plus d'électricité et donc plus d'eau (nous sommes sur une colline, il y a une pompe). Nous prenons notre café matinal en face de notre QG et nous commençons à organiser notre départ pour le Kenya.
On est mercredi, et nous partirons sans doute vendredi en même temps que Daphnée, qui rentre 15 jours en France.
Nous essayons de prendre la même compagnie de bus que lors de notre arrivée ici. Ces derniers son confortables et assez ponctuels.
Le prix est correct, compte tenu de la distance. De Kampala nous devrions partir Samedi matin très tôt, transiter par Eldoret au Kenya, et reprendre un autre bus dans la soirée pour Mombassa, soit 1150 Km, pour 25€.
Une fois ces informations prises nous déjeunons à proximité, au milieu d'une manifestation politique, avant de partir pour les marais de Mabamba à proximité d'Entebbe.
Le trajet en Matatu prend une petite heure. Et nous arrivons sur place vers 15:00. Les marais sont de l'autre coté d'un bras du lac Victoria, le temps d'aller à l'embarcadère à pieds, nous prenons un but. Et le temps d'un rafraichissement nous partons dans l'autre sens.
Notre objectif était d'observer le Bec-en-sabot-du-Nil, un oiseau endémique présent depuis fort longtemps dans la région. Occasion manquée.

Arrivée à Kampala, nous sortons au Steak Out, nous y retrouvons avec grand plaisir notre camarade Damien (qui était avec nous à Murchinson Falls), ainsi que Zita et Fiona, avec qui nous partirons demain pour les sources du Nil, à Jinja.
Nous faisons quelques parties de billard, il serait plus juste de dire que nous nous faisons laminer par Damien. Le billard anglais est très apprécié ici, les gens sont en général moins mauvais que nous autres débutants.
Nous partirons tôt (oupsss...)
On est mercredi, et nous partirons sans doute vendredi en même temps que Daphnée, qui rentre 15 jours en France.
Nous essayons de prendre la même compagnie de bus que lors de notre arrivée ici. Ces derniers son confortables et assez ponctuels.
Le prix est correct, compte tenu de la distance. De Kampala nous devrions partir Samedi matin très tôt, transiter par Eldoret au Kenya, et reprendre un autre bus dans la soirée pour Mombassa, soit 1150 Km, pour 25€.
Une fois ces informations prises nous déjeunons à proximité, au milieu d'une manifestation politique, avant de partir pour les marais de Mabamba à proximité d'Entebbe.
Le trajet en Matatu prend une petite heure. Et nous arrivons sur place vers 15:00. Les marais sont de l'autre coté d'un bras du lac Victoria, le temps d'aller à l'embarcadère à pieds, nous prenons un but. Et le temps d'un rafraichissement nous partons dans l'autre sens.
Notre objectif était d'observer le Bec-en-sabot-du-Nil, un oiseau endémique présent depuis fort longtemps dans la région. Occasion manquée.

Arrivée à Kampala, nous sortons au Steak Out, nous y retrouvons avec grand plaisir notre camarade Damien (qui était avec nous à Murchinson Falls), ainsi que Zita et Fiona, avec qui nous partirons demain pour les sources du Nil, à Jinja.
Nous faisons quelques parties de billard, il serait plus juste de dire que nous nous faisons laminer par Damien. Le billard anglais est très apprécié ici, les gens sont en général moins mauvais que nous autres débutants.
Nous partirons tôt (oupsss...)

Ok, ça sert parfois à rien de résumer des journées où il ne se passe pas grand chose, mais quand on part pour faire un post par jour, c'est plus pour nos archives que pour l'intérêt de nos lecteurs.
Les deux prochains jours ne sont pas transcendants, vous voilà prévenu.
Donc aujourd'hui, revenant de ma promenade matinale, je retrouve Anthony, et nous partons pour le post office pour acheter des timbres et poster une petite liasse de cartes. Je ne me sens pas bien du tout, pollution, bruit, chaleur, manque de sommeil, je m'allonge trois bonnes heures avant d'être à nouveau capable de bouger.
Nous partons à pieds pour un petit tour de Kampala. Nous avons visité un peu les alentours de notre point de chute mais il nous reste quelques trucs à voir.
Direction la grande mosquée, d'abord, financée par Kadhafi, personnage très apprécié ici.

Nous en faisons rapidement le tour, nous pouvons même y entrer. La vue sur Kampala est très jolie, la mosquée étant située sur l'une des sept collines qui dominent la ville.
Direction le vieux marché ensuite, un souk très vivant où l'on trouve de tout (comme à la Samaritaine) et où notre progression est régulièrement interrompue par l'achat des différentes nourritures que distribuent les marchands ambulants.
Nous terminons au temple hindou, qui est naturellement très fréquenté puisque entouré de commerces.
Je perd Anthony de vue quelques minutes, et en application d'une règle que nous nous étions fixé (se rendre au dernier point où l'on s'est perdu de vue) nous nous retrouvons rapidement.
Nous partons dans un bar à proximité de chez Daphnée, de là nous prenons un rafraichissement de bon aloi.
Les deux prochains jours ne sont pas transcendants, vous voilà prévenu.
Donc aujourd'hui, revenant de ma promenade matinale, je retrouve Anthony, et nous partons pour le post office pour acheter des timbres et poster une petite liasse de cartes. Je ne me sens pas bien du tout, pollution, bruit, chaleur, manque de sommeil, je m'allonge trois bonnes heures avant d'être à nouveau capable de bouger.
Nous partons à pieds pour un petit tour de Kampala. Nous avons visité un peu les alentours de notre point de chute mais il nous reste quelques trucs à voir.
Direction la grande mosquée, d'abord, financée par Kadhafi, personnage très apprécié ici.

Nous en faisons rapidement le tour, nous pouvons même y entrer. La vue sur Kampala est très jolie, la mosquée étant située sur l'une des sept collines qui dominent la ville.
Direction le vieux marché ensuite, un souk très vivant où l'on trouve de tout (comme à la Samaritaine) et où notre progression est régulièrement interrompue par l'achat des différentes nourritures que distribuent les marchands ambulants.
Nous terminons au temple hindou, qui est naturellement très fréquenté puisque entouré de commerces.
Je perd Anthony de vue quelques minutes, et en application d'une règle que nous nous étions fixé (se rendre au dernier point où l'on s'est perdu de vue) nous nous retrouvons rapidement.
Nous partons dans un bar à proximité de chez Daphnée, de là nous prenons un rafraichissement de bon aloi.

Mis à part remplir des cartes postales, et déjeuner avec Daphnée dans un très bon restaurant Coréen, nous n'avons pas été aujourd'hui d'une immense efficacité.
Profitons-en pour donner un petit aperçu du coût de la vie en Ouganda.
Tout d'abord, la monnaie, le Shilling Ougandais, à pour taux de change : 3 500 UGS = 1 EUR
Il n'y a pas de centimes, les pièces sont de 50, 100, 200, et 500 Shillings, les billets de 1000, 2000, 5000, 10 000, 20 000, et 50 000 Shillings.

Voici les prix des différents biens de la vie courante:
Transport
1 litre de diesel: 3 250 USH (0,93 EUR)
300 Km en Bus : 15 000 USH (4,28 EUR)
Course de 10min en Boda pour 1 personne : 3 000 USH (0,85 EUR)
50 Km en Matatu : 2 000 USH (0,57 EUR)
Ferry pour les îles Sesse (3h de traversée) : 10 000 USH (2,85 EUR)
Alimentation
Bouteille de vin de qualité 75cl : 20 000 USH (5,71 EUR)
Bière 50Cl : 3 000 USH (0,85 EUR)
1l de Jus de Fruit : 4500 USH (1,28 EUR)
Brochette, achetée par la fenêtre du bus: 500 USH (0,14 EUR)
Vices
Boîte d'allumettes : 50 USH (0,01 EUR)
Paquet de Dunhill Red : 4 000 USH (1,14 EUR)
Vodka Smirnoff Red 1l : 14 000 USH (4,00 EUR)
Communication
350Mo de Données sur iPhone : 20 000 USH (5,71 EUR)
Timbre vers zone Europe : 1 600 USH (0,46 EUR)
Services
Repas dans un restaurant décent : 15 000 USH (4,28 EUR)
1 Nuit dans un hôtel de passe pour 2 : 13 000 USH (3,71 EUR)
1 Nuit dans un Banda, pour 2 : 30 000 USH (8,56 EUR)
Dés que l'on devient touriste, les prix passent en Dollars US, et changent totalement de catégorie:
Entrée dans un parc national pour 1 journée / 1 personne étrangère : 30 USD (22,07 EUR)
Entrée dans un parc national pour 1 journée / 1 personne ougandaise : 5 000 USH (1,42 EUR)
Guide à la journée pour 1 véhicule : 20 USD (14,71 EUR)
Hors-Budget
1 nuit dans un hôtel 5* : 300 USD (220,71 EUR)
Permis "Gorille" (pour 1 heure) : 500 USD (367,86 EUR)
Profitons-en pour donner un petit aperçu du coût de la vie en Ouganda.
Tout d'abord, la monnaie, le Shilling Ougandais, à pour taux de change : 3 500 UGS = 1 EUR
Il n'y a pas de centimes, les pièces sont de 50, 100, 200, et 500 Shillings, les billets de 1000, 2000, 5000, 10 000, 20 000, et 50 000 Shillings.

Voici les prix des différents biens de la vie courante:
Transport
1 litre de diesel: 3 250 USH (0,93 EUR)
300 Km en Bus : 15 000 USH (4,28 EUR)
Course de 10min en Boda pour 1 personne : 3 000 USH (0,85 EUR)
50 Km en Matatu : 2 000 USH (0,57 EUR)
Ferry pour les îles Sesse (3h de traversée) : 10 000 USH (2,85 EUR)
Alimentation
Bouteille de vin de qualité 75cl : 20 000 USH (5,71 EUR)
Bière 50Cl : 3 000 USH (0,85 EUR)
1l de Jus de Fruit : 4500 USH (1,28 EUR)
Brochette, achetée par la fenêtre du bus: 500 USH (0,14 EUR)
Vices
Boîte d'allumettes : 50 USH (0,01 EUR)
Paquet de Dunhill Red : 4 000 USH (1,14 EUR)
Vodka Smirnoff Red 1l : 14 000 USH (4,00 EUR)
Communication
350Mo de Données sur iPhone : 20 000 USH (5,71 EUR)
Timbre vers zone Europe : 1 600 USH (0,46 EUR)
Services
Repas dans un restaurant décent : 15 000 USH (4,28 EUR)
1 Nuit dans un hôtel de passe pour 2 : 13 000 USH (3,71 EUR)
1 Nuit dans un Banda, pour 2 : 30 000 USH (8,56 EUR)
Dés que l'on devient touriste, les prix passent en Dollars US, et changent totalement de catégorie:
Entrée dans un parc national pour 1 journée / 1 personne étrangère : 30 USD (22,07 EUR)
Entrée dans un parc national pour 1 journée / 1 personne ougandaise : 5 000 USH (1,42 EUR)
Guide à la journée pour 1 véhicule : 20 USD (14,71 EUR)
Hors-Budget
1 nuit dans un hôtel 5* : 300 USD (220,71 EUR)
Permis "Gorille" (pour 1 heure) : 500 USD (367,86 EUR)

Entendu une bonne cinquantaine de fois, nous avons croisé le Hummer immatriculé "BIG SIZE" de ce chanteur lors d'une de nos virées nocturnes.

Inefficacité extrême en ce dimanche, jour du seigneur.
Anthony et Daphnée partent pour un brunch pendant que je dors salement, puis nous allons chez Fiona, une amie ougandaise de Daphnée chez qui nous mangeons une assiette composée de mets locaux, dont le très local Matooke, des haricots, et de l'avocat, qui ici est délicieux.
Nous y restons un long moment, l'accueil est chaleureux, et nous sympathisons avec toute cette petite assemblée, autour de quelques rafraichissements.
La soirée se termine par un chef d'œuvre cinématographique local: Le Roi Lion.
Anthony et Daphnée partent pour un brunch pendant que je dors salement, puis nous allons chez Fiona, une amie ougandaise de Daphnée chez qui nous mangeons une assiette composée de mets locaux, dont le très local Matooke, des haricots, et de l'avocat, qui ici est délicieux.
Nous y restons un long moment, l'accueil est chaleureux, et nous sympathisons avec toute cette petite assemblée, autour de quelques rafraichissements.
La soirée se termine par un chef d'œuvre cinématographique local: Le Roi Lion.

Je croise au réveil Anthony, de retour d'une balade matinale, et l'après-midi, je vais me délecter d'un massage intégral avant que nous allions tous ensemble acheter quelques souvenirs dans un marché artisanal.
La soirée se passe chez les voisins de Daphnée, nous pouvons ramper jusqu'à notre lit.
Rien de très intéressant donc, et pour meubler, voyons maintenant avec mon camarade Anthony, spécialiste es-natura, quelques caractéristiques de la faune et de la flore exceptionnellement riche de l’Ouganda:
Photos à venir
Faune
Ici les animaux sont massivement représentés:
Citons tout d'abord "Les Big Five" (expression des chasseurs, à l'origine) que sont l’éléphant, le lion, le buffle, le rhinocéros et le léopard
Cela n'occulte en rien les nombreuses autre espèce présentes dans le pays
Primates: Babouin*, Chimpanzé, Galago, Gorille des montagne, Samango, Vervet*...
Félins: Caracal, Chat sauvage Africain, Guépard, Léopard, Lion, Serval...
Autre Carnivores: Chacal, Hyène, Lycaon, Ratel...
Grands Herbivores: Buffle d'Afrique*, Éléphant d'Afrique*, Girafe*, Hippopotame*,Phacochère* (notre célèbre Pumba dans Le Roi Lion), Rhinocéros blanc (malheureusement en voie d'extinction, car braconné pour sa corne en kératine et non en ivoire), et le Zèbre*,
ainsi que les nombreuses espèce d'Antilopes: Bubale de Jackson*, Antilope Rouanne, Cobe d'Ouganda* (endémique), Cobe à croissant, Eland du Cap, Grand Koudou, Impala*, Ourébi*, Situnga, Topi, Dik-dik
Plus en vrac: Crocodiles*, Mangoustes* (rouge et rayée), Civette, Genette, Porc-épic,
* cette astérisque est un repère pour les espèces que nous avons eu la chance d'observer.
Coté piaf les ornithologues sont sur le cul (passez moi l'expression) car avec plus de 1100 espèces représentées l'Ouganda est juste le record du continent.
Impossible donc de les décrire tous, citons juste quelques exemples:
L'autruche, La Grue Couronnée* (l’emblème du pays représentée sur le drapeau), le Jabiru*, le Marabout*, le Tisserin* (architecte comme le Cassique de Guyanne), le Héron Goliath, l'Ibis, les Cigognes, le Bec-en-sabot du Nil (oiseau rare et préhistorique), Les Rapaces, les Vautour(1/2 douzaines), Les Martins pêcheurs (très colorés); les Perroquets, les Ibis, Les Guêpiers, Rolliers... Bref j’arrête mais y'en à des tas...
Citons aussi de nombreuses espèces de Chauve-souris, qui vous l’aurez remarqué n'ont pas leur place ici car ce ne sont pas des piaf ( merci de votre indulgence).
Flore
Elle n'est pas en reste ici et comme le reste elle est exubérante:
J'ai retrouvé ici beaucoup de variétés que j'ai déjà pu rencontrer sous l'équateur et que je cite en vrac:
Les Arbres:
Le Manguier, Le Papayer, Le Palmier Royal, Le Palmier à Huile, l'avocatier, les différents Acacia, le Jackfrut...
Les Plantes:
Les Bananiers (différente variétés (je rapelle au passage que c'est une herbacée)), le Papyrus, le Flamboyant, l'Arbre du voyageur...
Coté cultures:
Maïs, Millet, Pois, Haricots, Riz, Sésame (ouvre-toi), Cannes à sucres, Sorghos, Café, Thé, Tomates...
La soirée se passe chez les voisins de Daphnée, nous pouvons ramper jusqu'à notre lit.
Rien de très intéressant donc, et pour meubler, voyons maintenant avec mon camarade Anthony, spécialiste es-natura, quelques caractéristiques de la faune et de la flore exceptionnellement riche de l’Ouganda:
Photos à venir
Faune
Ici les animaux sont massivement représentés:
Citons tout d'abord "Les Big Five" (expression des chasseurs, à l'origine) que sont l’éléphant, le lion, le buffle, le rhinocéros et le léopard
Cela n'occulte en rien les nombreuses autre espèce présentes dans le pays
Primates: Babouin*, Chimpanzé, Galago, Gorille des montagne, Samango, Vervet*...
Félins: Caracal, Chat sauvage Africain, Guépard, Léopard, Lion, Serval...
Autre Carnivores: Chacal, Hyène, Lycaon, Ratel...
Grands Herbivores: Buffle d'Afrique*, Éléphant d'Afrique*, Girafe*, Hippopotame*,Phacochère* (notre célèbre Pumba dans Le Roi Lion), Rhinocéros blanc (malheureusement en voie d'extinction, car braconné pour sa corne en kératine et non en ivoire), et le Zèbre*,
ainsi que les nombreuses espèce d'Antilopes: Bubale de Jackson*, Antilope Rouanne, Cobe d'Ouganda* (endémique), Cobe à croissant, Eland du Cap, Grand Koudou, Impala*, Ourébi*, Situnga, Topi, Dik-dik
Plus en vrac: Crocodiles*, Mangoustes* (rouge et rayée), Civette, Genette, Porc-épic,
* cette astérisque est un repère pour les espèces que nous avons eu la chance d'observer.
Coté piaf les ornithologues sont sur le cul (passez moi l'expression) car avec plus de 1100 espèces représentées l'Ouganda est juste le record du continent.
Impossible donc de les décrire tous, citons juste quelques exemples:
L'autruche, La Grue Couronnée* (l’emblème du pays représentée sur le drapeau), le Jabiru*, le Marabout*, le Tisserin* (architecte comme le Cassique de Guyanne), le Héron Goliath, l'Ibis, les Cigognes, le Bec-en-sabot du Nil (oiseau rare et préhistorique), Les Rapaces, les Vautour(1/2 douzaines), Les Martins pêcheurs (très colorés); les Perroquets, les Ibis, Les Guêpiers, Rolliers... Bref j’arrête mais y'en à des tas...
Citons aussi de nombreuses espèces de Chauve-souris, qui vous l’aurez remarqué n'ont pas leur place ici car ce ne sont pas des piaf ( merci de votre indulgence).
Flore
Elle n'est pas en reste ici et comme le reste elle est exubérante:
J'ai retrouvé ici beaucoup de variétés que j'ai déjà pu rencontrer sous l'équateur et que je cite en vrac:
Les Arbres:
Le Manguier, Le Papayer, Le Palmier Royal, Le Palmier à Huile, l'avocatier, les différents Acacia, le Jackfrut...
Les Plantes:
Les Bananiers (différente variétés (je rapelle au passage que c'est une herbacée)), le Papyrus, le Flamboyant, l'Arbre du voyageur...
Coté cultures:
Maïs, Millet, Pois, Haricots, Riz, Sésame (ouvre-toi), Cannes à sucres, Sorghos, Café, Thé, Tomates...

Pour notre balade matinale, nous avons un guide. Son utilité ne nous avait pas sauté aux yeux de prime abord, dans la mesure où nous avions acheté la carte de la région.
Finalement, il nous a offert une promenade que nous n'aurions jamais pu faire seuls, prenant les chemins de traverse, au milieu des petites exploitations agricoles, et très calé en botanique, il nous a présenté en détails les différents arbres et plantes endémiques, pour la plus grande joie de mon compère.

La faune et la flore sont tellement riches dans la région que nous auront l'occasion de la détailler plus avant dans un prochain billet.
Nous sommes arrivés, après deux heures de marche, aux chutes de Mahoma, où nous avons pu nous baigner.

Les paysages dans cette région sont très jolis, c'est la plus grande concentration mondiale de lacs de cratères avec au loin les Monts Rwenzori, culminant, pour le mont Stanley à 5109m.
L'endroit est très agréable, mais par manque de concertation nous y sommes venu avec le minimum syndical d'argent liquide. Nous devons repasser par un distributeur si nous voulons rester une nuit de plus, et ces derniers ne sont présents que dans les villes voisines de Fort Portal et Kasese.
Finalement, la zone ayant été validée pour une grande partie, nous décidons de repartir pour Kampala, via Kasese et Mbarara, afin de faire une petite boucle dans l'ouest du pays.
Nous prenons congés de nos hôtes du camp, dont il faut souligner l'accueil irréprochable, et commençons à marcher vers la route principale, à 15km de piste de là.
Après 1h sans avoir croisé grand monde, nous trouvons un boda, qui nous conduit pour une somme dérisoire vers la station de bus sur la route principale.
Encore quelques kilomètres de matatu, et nous sommes à Kasese, au pied des monts Rwenzori, où nous attendent un distributeur d'argent et un rafraichissement de bon aloi.
La nuit commence a tomber lorsque nous prenons un matatu surchargé vers Mbarara.
Anthony voyage sur mes genoux sur la première moitié du chemin, suscitant sympathie de l'ensemble des autochtones présents, alors que nous traversons l'immense parc Queen Elisabeth, où nous croisons quelques animaux.
L'itinéraire que nous avons choisi n'est pas des plus courts, une fois à Mbarara, nous attendons autour de quelques barbecues de rue le même service de bus que celui qui nous avait ramené de Kabale.
Lorsque ce dernier arrive enfin, c'est une véritable cohue, et c'est en jouant un peu nos occidentaux butés que nous nous imposons à bord.
Anthony a obtenu une place assise aux côtés de ravissantes Ougandaises, alors que je me fais les quatres heures de trajet d'abord sur un sac de haricots au milieu de l'allée, puis sur une planche, placé sur l'escalier de la porte.
Comme la dernière fois, le bus arrive très tard à Kampala, les rues sont désertes.
Finalement, il nous a offert une promenade que nous n'aurions jamais pu faire seuls, prenant les chemins de traverse, au milieu des petites exploitations agricoles, et très calé en botanique, il nous a présenté en détails les différents arbres et plantes endémiques, pour la plus grande joie de mon compère.

La faune et la flore sont tellement riches dans la région que nous auront l'occasion de la détailler plus avant dans un prochain billet.
Nous sommes arrivés, après deux heures de marche, aux chutes de Mahoma, où nous avons pu nous baigner.

Les paysages dans cette région sont très jolis, c'est la plus grande concentration mondiale de lacs de cratères avec au loin les Monts Rwenzori, culminant, pour le mont Stanley à 5109m.
L'endroit est très agréable, mais par manque de concertation nous y sommes venu avec le minimum syndical d'argent liquide. Nous devons repasser par un distributeur si nous voulons rester une nuit de plus, et ces derniers ne sont présents que dans les villes voisines de Fort Portal et Kasese.
Finalement, la zone ayant été validée pour une grande partie, nous décidons de repartir pour Kampala, via Kasese et Mbarara, afin de faire une petite boucle dans l'ouest du pays.
Nous prenons congés de nos hôtes du camp, dont il faut souligner l'accueil irréprochable, et commençons à marcher vers la route principale, à 15km de piste de là.
Après 1h sans avoir croisé grand monde, nous trouvons un boda, qui nous conduit pour une somme dérisoire vers la station de bus sur la route principale.
Encore quelques kilomètres de matatu, et nous sommes à Kasese, au pied des monts Rwenzori, où nous attendent un distributeur d'argent et un rafraichissement de bon aloi.
La nuit commence a tomber lorsque nous prenons un matatu surchargé vers Mbarara.
Anthony voyage sur mes genoux sur la première moitié du chemin, suscitant sympathie de l'ensemble des autochtones présents, alors que nous traversons l'immense parc Queen Elisabeth, où nous croisons quelques animaux.
L'itinéraire que nous avons choisi n'est pas des plus courts, une fois à Mbarara, nous attendons autour de quelques barbecues de rue le même service de bus que celui qui nous avait ramené de Kabale.
Lorsque ce dernier arrive enfin, c'est une véritable cohue, et c'est en jouant un peu nos occidentaux butés que nous nous imposons à bord.
Anthony a obtenu une place assise aux côtés de ravissantes Ougandaises, alors que je me fais les quatres heures de trajet d'abord sur un sac de haricots au milieu de l'allée, puis sur une planche, placé sur l'escalier de la porte.
Comme la dernière fois, le bus arrive très tard à Kampala, les rues sont désertes.

Nous n'avons pas forcément d'atomes crochus avec notre hôtel, et nous prenons donc notre café de l'autre côté de la rue, avant de partir pour les lacs de cratère.
Comme leur nom l'indique, ce sont des lacs, qui se sont formés à l'intérieur de cratères volcaniques, et qui ressemblent à ça:

Le trajet commence, de manière rituelle, par l'ajout de 2l de carburant dans le réservoir, et par une petite attente, le temps d'entasser 8 personnes dans la petite berline Toyota.
Nous arrivons à destination après 20 minutes de piste, et nous nous dirigeons à pieds vers notre hébergement du jour.
Il s'agit d'un camp communautaire dédié à l'éco-tourisme, dont les bénéfices sont utilisés pour former les jeunes des villages alentours à être guides touristiques.
Nous déjeunons d'un Matooke local, servi en grande quantité, et qui déclenche une irrésistible envie de sieste.

Une fois avoir flané au bord du lac, je m'endors en sursaut, furtivement réveillé par un léger orage sur le lac.
Nous essayons de le photographier, avec un succès mitigé.
Petite soirée avec Anthony, nous dinons légèrement (enfin, pour ma part), et Morphée nous appelle.
Comme leur nom l'indique, ce sont des lacs, qui se sont formés à l'intérieur de cratères volcaniques, et qui ressemblent à ça:

Le trajet commence, de manière rituelle, par l'ajout de 2l de carburant dans le réservoir, et par une petite attente, le temps d'entasser 8 personnes dans la petite berline Toyota.
Nous arrivons à destination après 20 minutes de piste, et nous nous dirigeons à pieds vers notre hébergement du jour.
Il s'agit d'un camp communautaire dédié à l'éco-tourisme, dont les bénéfices sont utilisés pour former les jeunes des villages alentours à être guides touristiques.
Nous déjeunons d'un Matooke local, servi en grande quantité, et qui déclenche une irrésistible envie de sieste.

Une fois avoir flané au bord du lac, je m'endors en sursaut, furtivement réveillé par un léger orage sur le lac.
Nous essayons de le photographier, avec un succès mitigé.
Petite soirée avec Anthony, nous dinons légèrement (enfin, pour ma part), et Morphée nous appelle.


