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Le Superbowl est toujours l'occasion de découvrir des pubs inédites à gros budgets, cette année, deux m'ont particulièrement plues…
Un Mr Burns ruiné, déprimé, et du coup presque humain, qui retrouve le sourire grace à Coca-Cola
…et Google capitalisant sur son retrait de Chine pour continuer à se faire passer pour une gentille petite PME innocente et cool.
Un Mr Burns ruiné, déprimé, et du coup presque humain, qui retrouve le sourire grace à Coca-Cola
…et Google capitalisant sur son retrait de Chine pour continuer à se faire passer pour une gentille petite PME innocente et cool.
Suite à sa saillie lamentable sur le parti socialiste, je n'aurai pas l'outrecuidance de prier BHL de se taire, un autre l'a fait à de nombreuses reprises, et avec beaucoup plus de talent que moi. En pure perte, malheureusement, car l'énergie que trouve cet individu à intervenir sur tous les sujets avec une préférence notable pour ceux qu'il ne maîtrise pas, est devenue depuis très longtemps déjà une plaie dans le paysage médiatique français.
Alors je n'en ajouterai pas plus sur ce révolutionnaire des beaux quartiers, à qui on ne peut pas trop reprocher, au choix, de hurler avec les loups ou de bêler avec le troupeau.
Car taper sur cette vénérable institution qu'est le PS, est devenu un sport national, dans lequel excellent les gens de gauche, pour qui la maison commune ne sert jamais assez leur intérêt personnel, n'est jamais suffisamment conforme à leurs idées, et où les courants rivaux sont de pires ennemis que l'UMP en personne.
Dans cette clique de snipers, Manuel Valls est sans conteste le leader. Il applique un théorème vieux comme Hérodes, qui veux que brasser de l'air et saillir pour choquer permettent d'exister au journal de 20h. En cela il s'inspire directement d'un autre homme politique, lui aussi paria en son temps, et qui est depuis devenu président.
Je suis toujours étonné (pour être honnête, déçu) que Mr Valls, et ses idées sarko-compatibles n'aient pas été jugées en haut lieu à leur juste valeur, et que ce dernier n'ait pas été appelé pour un bon gros maroquin, au titre de l'ouverture. Le président aurait fait un beau cadeau au PS, en le débarrassant de ce boulet semi-blairiste, semi-sécuritaire, et en tout cas totalement de droite.
Malheureusement, on est là dans un jeu bassement mercantile, Monsieur s'étant déclaré candidat pour 2012. Depuis, ce sont les soldes. Deux baffes à Martine pour le prix d'une, l'attaque contre son camp incluse, et en prime il nous offre un nouveau nom pour le Parti Socialiste.
Ah oui ? Et pourquoi faire ?
Lorsqu'il s'est lancé dans la course à l'investiture, avec un parti qui n'étais pas au mieux de sa forme, Obama a-t'il voulu changer le nom du Parti Démocrate ? Non, bien sûr, car changer les noms au gré de l'air du temps, ce n'est pas vraiment dans la mentalité de ceux qui sont guidés par l'honnêteté, de ceux qui sont persuadés de la justesse de leur cause.
Manuel Valls qui se prétend lui même Clintonien, s'est définitivement trompé de crémerie. Changer le nom du parti, n'est pas sa première attaque, il essaye désespérément d'en changer également les idées, pour mieux s'y sentir à son aise.
Et bien je pense représenter une bonne parti des 100 000 adhérents en lui disant que nous ne voterons jamais au primaire pour un Sarkozy light. Et que lui, tout comme ceux qui attaquent en règle depuis trop longtemps le Parti Socialiste semblent oublier un peu vite qu'il est la deuxième formation politique de France, que ses finances sont des plus saines, qu'il dirige la majorité des collectivités territoriales de ce pays, et que nous sommes fiers de cette grande maison. L'échec aux élections européennes n'est pas représentatif de grand chose, au vu du taux d'abstention, et quand bien même nous devrions en tirer une conclusion, elle serait double: c'est qu'allié aux verts, nous serions la première formation politique de France, et que décrédibiliser son propre camp n'a jamais conduit au succès.
Pour poursuivre sur le même sujet, je vous conseille l'excellent billet de Gilles Devers sur son blog "Actualité du droit", malheureusement le permalink ne fonctionnant pas, je mettrais le lien à jour quand il sera réparé.
Alors je n'en ajouterai pas plus sur ce révolutionnaire des beaux quartiers, à qui on ne peut pas trop reprocher, au choix, de hurler avec les loups ou de bêler avec le troupeau.
Car taper sur cette vénérable institution qu'est le PS, est devenu un sport national, dans lequel excellent les gens de gauche, pour qui la maison commune ne sert jamais assez leur intérêt personnel, n'est jamais suffisamment conforme à leurs idées, et où les courants rivaux sont de pires ennemis que l'UMP en personne.
Dans cette clique de snipers, Manuel Valls est sans conteste le leader. Il applique un théorème vieux comme Hérodes, qui veux que brasser de l'air et saillir pour choquer permettent d'exister au journal de 20h. En cela il s'inspire directement d'un autre homme politique, lui aussi paria en son temps, et qui est depuis devenu président.
Je suis toujours étonné (pour être honnête, déçu) que Mr Valls, et ses idées sarko-compatibles n'aient pas été jugées en haut lieu à leur juste valeur, et que ce dernier n'ait pas été appelé pour un bon gros maroquin, au titre de l'ouverture. Le président aurait fait un beau cadeau au PS, en le débarrassant de ce boulet semi-blairiste, semi-sécuritaire, et en tout cas totalement de droite.
Malheureusement, on est là dans un jeu bassement mercantile, Monsieur s'étant déclaré candidat pour 2012. Depuis, ce sont les soldes. Deux baffes à Martine pour le prix d'une, l'attaque contre son camp incluse, et en prime il nous offre un nouveau nom pour le Parti Socialiste.
Ah oui ? Et pourquoi faire ?
Lorsqu'il s'est lancé dans la course à l'investiture, avec un parti qui n'étais pas au mieux de sa forme, Obama a-t'il voulu changer le nom du Parti Démocrate ? Non, bien sûr, car changer les noms au gré de l'air du temps, ce n'est pas vraiment dans la mentalité de ceux qui sont guidés par l'honnêteté, de ceux qui sont persuadés de la justesse de leur cause.
Manuel Valls qui se prétend lui même Clintonien, s'est définitivement trompé de crémerie. Changer le nom du parti, n'est pas sa première attaque, il essaye désespérément d'en changer également les idées, pour mieux s'y sentir à son aise.
Et bien je pense représenter une bonne parti des 100 000 adhérents en lui disant que nous ne voterons jamais au primaire pour un Sarkozy light. Et que lui, tout comme ceux qui attaquent en règle depuis trop longtemps le Parti Socialiste semblent oublier un peu vite qu'il est la deuxième formation politique de France, que ses finances sont des plus saines, qu'il dirige la majorité des collectivités territoriales de ce pays, et que nous sommes fiers de cette grande maison. L'échec aux élections européennes n'est pas représentatif de grand chose, au vu du taux d'abstention, et quand bien même nous devrions en tirer une conclusion, elle serait double: c'est qu'allié aux verts, nous serions la première formation politique de France, et que décrédibiliser son propre camp n'a jamais conduit au succès.
Pour poursuivre sur le même sujet, je vous conseille l'excellent billet de Gilles Devers sur son blog "Actualité du droit", malheureusement le permalink ne fonctionnant pas, je mettrais le lien à jour quand il sera réparé.
Je lis souvent le blog de Jean Quatremer.
Quand on est communautariste, c'est une source d'information importante, et avouons-le, il ne faut pas compter sur la presse nationale pour savoir ce qu'il se passe à Bruxelles, ça a beau être important, c'est compliqué et donc ça ne fait pas vendre, alors on évite d'en parler.
Je vais souvent sur ce blog, disais-je, mais j'évite d'y rester trop longtemps.
En effet, si le fond présente souvent un intérêt, la forme, elle, présente de sérieuses lacunes. Ici, avant de parler d'Europe, on parle beaucoup de Jean Quatremer, de ce qui l'intéresse en Europe, de ses opinions, de ce qu'il aime (un peu) et de ce qu'il déteste (beaucoup). On franchit souvent la barriére du journalisme gonzo sans jamais vraiment en sortir.
Le lecteur assidu du blog de maitre-eolas pourra faire un comparatif rapide. Eolas donne son avis, c'est vrai, il peut lui arriver d'être partial (ce qui est loin d'être systématique), mais au bout du compte, ses billets sont toujours d'une grande qualité syntaxique, et il naît toujours un débat au sein des commentaires, qu'il ne recadre généralement que d'un simple trait d'esprit.
Mais Eolas n'est pas journaliste. Jean Quatremer, si.
Avant d'entrer dans les détails, petite visite guidée:
"Les coulisses de Bruxelles" est un blog hébergé par Libération, l'employeur de Jean Quatremer, donc. La mauvaise langue que je suis ne s'empêchera pas de penser que faute d'informer correctement ses lecteurs sur l'actualité européenne, ce journal à voulu s'assurer de remplir autant que possible l'emploi du temps de son salarié en lui confiant une tache à même de justifier que les deniers du sieur Edouard de Rothschild seraient bien dépensés. On ne peut que saluer une initiative dont ne s'est pas embarrassé, par exemple, TF1.
On constate dés l'entrée que l'auteur s'est fendu d'une notice liminaire très justement intitulée "pourquoi ce blog ?" dans laquelle, il fait le triste constat du manque d'information des citoyens sur la chose européenne, et de leur frustration face à des politiques et des médias (dont libération, donc) qui éludent un sujet sur lequel, il faut bien le dire, il ne connaissent souvent pas grand-chose.
Et de proposer au lecteur de franchir les "portes closes bruxelloises" en sa compagnie et de braquer ses projecteurs sur ces femmes et ces hommes qui "font l'Europe".
Le ton est donné, on va parler d'Europe, et le lecteur en salive d'avance. Il va enfin connaître la différence entre une directive et un règlement, va comprendre pourquoi la procédure de codécision est plus démocratique que la procédure de consultation, il va être sensibilisé à la reconnaissance des droits fondamentaux par la CJCE, et enfin savoir pourquoi la Grande-Bretagne ne fait pas partie de l'espace Schengen contrairement à la Suisse qui, pourtant, ne fait pas partie de l'UE.
Grave erreur.
Car les coulisses de Bruxelles sont au droit communautaire ce que Voici est au monde du spectacle: si vous vouliez embellir votre matinée en prenant connaissance de l'emploi du temps vespéral de J.M. Barroso, vous serez amplement servi, si vous êtes venu pour du technique, vous vous êtes trompé d'endroit.
L'Union Européenne a beau représenter un ordre juridique inédit, une machinerie passionnante, des rouages complexes, il y aura toujours des sujets plus intéressant à la caféteria de la commission.
Le droit communautaire, Mr Quatremer s'en moque, à tel point qu'on pourrait le soupçonner de ne pas y comprendre grand-chose (Il suffit de relever certaines énormités juridiques pour s'en rendre compte).
Et fut-il spécialiste de la question, il préfère la politique, surtout quand ça cogne, ça fait monter son audimat, et quand on commence à parler chiffres, là il est trés content.
Ceux qui lui objecterait qu'en tombant dans une chronique politique de dimension communautaire, en privilégiant ce qui est court, simple et manichéen au détriment de ce qui est technique, compliqué, mais fondamental il a largement loupé son pari de départ risquent fort de déchaîner la bête médiatique.
Acrimed en a fait les frais. Cet observatoire des medias, constitué d'universitaires, de journalistes, et d'usagers, publie des articles de grande qualité sur son propre site, et avait osé dire que sur la directive Bolkstein, l'auteur des coulisses de Bruxelles avait publié des billets partisans, faisant une lecture très personnelle de la directive, et présentait comme avérées des informations controversées. Le couperet s'abattit sur la tête des impudents quelques jours plus tard, sous la forme d'un billet les qualifiant une bonne fois pour toutes de "théoriciens du complot". Affirmation sortie de nulle part, mais bon, ici le péremptoire est de rigueur, on vous aura prévenu.
Et là cher lecteur, vous me direz: Si l'on peut contester la pertinence de certains billets, peut-être trouverons nous une ouverture, un salut, une rédemption au sein des commentaires. Et bien non. Car ici le débat est limité, comme souvent, par une audience qui ne fait que s'inscrire dans une moule que le maître des lieux a bien voulu graisser pour elle. Si vous ajoutez à celà les inévitables hardcore nonistes qui quadrillent la place, vous avez un charmant tableau.
Le débat, on l'attend, on l'espère, et à la lecture des premiers commentaires, généralement laudateurs, souvent approximatifs, on sent qu'on s'achemine tout droit vers une cinglante déception.
Et c'est presque toujours le cas.
Car ceux qui commentent un article chez Quatremer, c'est pour lui dire qu'il est génial, qu'il a raison, qu'ils admirent son travail et qu'ils adorent son blog. C'est ça ou conchier cette europe-libérale-et-pas-démocratique-dirigée-par-des-technocrates. Dans les deux cas ça n'avance à rien, mais ça permet au moins au maitre des lieux de se défouler à peu de frais. Car pour lui, diriger le débat consiste à afficher le plus grand mépris pour les commentateurs. En partant du postulat qu'on a raison sur tout, c'est certainement beaucoup plus simple. Notons tout de même que les meilleures perles nous échappent puisque les commentaires sont modérés a priori
A l'occasion, cette tendance à s'estimer au-dessus de la mêlée peut avoir des avantages, c'est ainsi qu'auréolé de sa seule certitude, Mr Quatremer déclara, à contre-courant de la presse nationale, que Dominique Strauss-Kahn, tout juste nommé à la tête du FMI, était un incurable coureur de jupons, lui prédisant un triste sort et s'attirant au passage une volée de bois vert. Il fallait oser, il l'a fait, et la suite lui a donné raison.
Car ce qui intéresse Mr Quatremer au fond, ce n'est pas l'information ou la norme juridique, ce qui l'intéresse, c'est l'affrontement et la polémique. Elle guide sa plume comme Junon la flèche d'Ascagne. Il est considéré par beaucoup comme un "blogueurinfluent" (titre honorifique réservé à ceux qui explosent leurs bilan Google Analytics), il est triste de constater qu'il ne le doit qu’à la quasi-absence de concurrence sur la thématique européenne.
Il a un riche avenir devant lui, aucune épidémie d'europhilie ne pointant le bout de son nez, son exclusivité risque de durer encore longtemps.
Quand on est communautariste, c'est une source d'information importante, et avouons-le, il ne faut pas compter sur la presse nationale pour savoir ce qu'il se passe à Bruxelles, ça a beau être important, c'est compliqué et donc ça ne fait pas vendre, alors on évite d'en parler.
Je vais souvent sur ce blog, disais-je, mais j'évite d'y rester trop longtemps.
En effet, si le fond présente souvent un intérêt, la forme, elle, présente de sérieuses lacunes. Ici, avant de parler d'Europe, on parle beaucoup de Jean Quatremer, de ce qui l'intéresse en Europe, de ses opinions, de ce qu'il aime (un peu) et de ce qu'il déteste (beaucoup). On franchit souvent la barriére du journalisme gonzo sans jamais vraiment en sortir.
Le lecteur assidu du blog de maitre-eolas pourra faire un comparatif rapide. Eolas donne son avis, c'est vrai, il peut lui arriver d'être partial (ce qui est loin d'être systématique), mais au bout du compte, ses billets sont toujours d'une grande qualité syntaxique, et il naît toujours un débat au sein des commentaires, qu'il ne recadre généralement que d'un simple trait d'esprit.
Mais Eolas n'est pas journaliste. Jean Quatremer, si.
Avant d'entrer dans les détails, petite visite guidée:
"Les coulisses de Bruxelles" est un blog hébergé par Libération, l'employeur de Jean Quatremer, donc. La mauvaise langue que je suis ne s'empêchera pas de penser que faute d'informer correctement ses lecteurs sur l'actualité européenne, ce journal à voulu s'assurer de remplir autant que possible l'emploi du temps de son salarié en lui confiant une tache à même de justifier que les deniers du sieur Edouard de Rothschild seraient bien dépensés. On ne peut que saluer une initiative dont ne s'est pas embarrassé, par exemple, TF1.
On constate dés l'entrée que l'auteur s'est fendu d'une notice liminaire très justement intitulée "pourquoi ce blog ?" dans laquelle, il fait le triste constat du manque d'information des citoyens sur la chose européenne, et de leur frustration face à des politiques et des médias (dont libération, donc) qui éludent un sujet sur lequel, il faut bien le dire, il ne connaissent souvent pas grand-chose.
Et de proposer au lecteur de franchir les "portes closes bruxelloises" en sa compagnie et de braquer ses projecteurs sur ces femmes et ces hommes qui "font l'Europe".
Le ton est donné, on va parler d'Europe, et le lecteur en salive d'avance. Il va enfin connaître la différence entre une directive et un règlement, va comprendre pourquoi la procédure de codécision est plus démocratique que la procédure de consultation, il va être sensibilisé à la reconnaissance des droits fondamentaux par la CJCE, et enfin savoir pourquoi la Grande-Bretagne ne fait pas partie de l'espace Schengen contrairement à la Suisse qui, pourtant, ne fait pas partie de l'UE.
Grave erreur.
Car les coulisses de Bruxelles sont au droit communautaire ce que Voici est au monde du spectacle: si vous vouliez embellir votre matinée en prenant connaissance de l'emploi du temps vespéral de J.M. Barroso, vous serez amplement servi, si vous êtes venu pour du technique, vous vous êtes trompé d'endroit.
L'Union Européenne a beau représenter un ordre juridique inédit, une machinerie passionnante, des rouages complexes, il y aura toujours des sujets plus intéressant à la caféteria de la commission.
Le droit communautaire, Mr Quatremer s'en moque, à tel point qu'on pourrait le soupçonner de ne pas y comprendre grand-chose (Il suffit de relever certaines énormités juridiques pour s'en rendre compte).
Et fut-il spécialiste de la question, il préfère la politique, surtout quand ça cogne, ça fait monter son audimat, et quand on commence à parler chiffres, là il est trés content.
Ceux qui lui objecterait qu'en tombant dans une chronique politique de dimension communautaire, en privilégiant ce qui est court, simple et manichéen au détriment de ce qui est technique, compliqué, mais fondamental il a largement loupé son pari de départ risquent fort de déchaîner la bête médiatique.
Acrimed en a fait les frais. Cet observatoire des medias, constitué d'universitaires, de journalistes, et d'usagers, publie des articles de grande qualité sur son propre site, et avait osé dire que sur la directive Bolkstein, l'auteur des coulisses de Bruxelles avait publié des billets partisans, faisant une lecture très personnelle de la directive, et présentait comme avérées des informations controversées. Le couperet s'abattit sur la tête des impudents quelques jours plus tard, sous la forme d'un billet les qualifiant une bonne fois pour toutes de "théoriciens du complot". Affirmation sortie de nulle part, mais bon, ici le péremptoire est de rigueur, on vous aura prévenu.
Et là cher lecteur, vous me direz: Si l'on peut contester la pertinence de certains billets, peut-être trouverons nous une ouverture, un salut, une rédemption au sein des commentaires. Et bien non. Car ici le débat est limité, comme souvent, par une audience qui ne fait que s'inscrire dans une moule que le maître des lieux a bien voulu graisser pour elle. Si vous ajoutez à celà les inévitables hardcore nonistes qui quadrillent la place, vous avez un charmant tableau.
Le débat, on l'attend, on l'espère, et à la lecture des premiers commentaires, généralement laudateurs, souvent approximatifs, on sent qu'on s'achemine tout droit vers une cinglante déception.
Et c'est presque toujours le cas.
Car ceux qui commentent un article chez Quatremer, c'est pour lui dire qu'il est génial, qu'il a raison, qu'ils admirent son travail et qu'ils adorent son blog. C'est ça ou conchier cette europe-libérale-et-pas-démocratique-dirigée-par-des-technocrates. Dans les deux cas ça n'avance à rien, mais ça permet au moins au maitre des lieux de se défouler à peu de frais. Car pour lui, diriger le débat consiste à afficher le plus grand mépris pour les commentateurs. En partant du postulat qu'on a raison sur tout, c'est certainement beaucoup plus simple. Notons tout de même que les meilleures perles nous échappent puisque les commentaires sont modérés a priori
A l'occasion, cette tendance à s'estimer au-dessus de la mêlée peut avoir des avantages, c'est ainsi qu'auréolé de sa seule certitude, Mr Quatremer déclara, à contre-courant de la presse nationale, que Dominique Strauss-Kahn, tout juste nommé à la tête du FMI, était un incurable coureur de jupons, lui prédisant un triste sort et s'attirant au passage une volée de bois vert. Il fallait oser, il l'a fait, et la suite lui a donné raison.
Car ce qui intéresse Mr Quatremer au fond, ce n'est pas l'information ou la norme juridique, ce qui l'intéresse, c'est l'affrontement et la polémique. Elle guide sa plume comme Junon la flèche d'Ascagne. Il est considéré par beaucoup comme un "blogueurinfluent" (titre honorifique réservé à ceux qui explosent leurs bilan Google Analytics), il est triste de constater qu'il ne le doit qu’à la quasi-absence de concurrence sur la thématique européenne.
Il a un riche avenir devant lui, aucune épidémie d'europhilie ne pointant le bout de son nez, son exclusivité risque de durer encore longtemps.
Intervention d'un promoteur immobilier excédé sur RMC info, dans l'émission de Jean-Jacques Bourdin.
Le gouvernement, dans un grand élan d'auto-satisfaction, jubilait cette semaine de la croissance française de 2,1% (inférieure à la moyenne européenne, rappelons que celle de l'Allemagne est de 6%).
Le PS dans un communiqué, s'étonnait donc "que Mme Lagarde puisse "jubiler", selon ses propres termes, d'une croissance revue à 2,1% en 2007, alors qu'elle-même avait promis une croissance de 3% au mois de juin, ramenée à 2,5% en septembre, puis à 2,25% en octobre et enfin à 2% en décembre". Ceci posé, on a tout de même une embellie de 1,9 à 2,1.
Merveilleux (?)
Le PS dans un communiqué, s'étonnait donc "que Mme Lagarde puisse "jubiler", selon ses propres termes, d'une croissance revue à 2,1% en 2007, alors qu'elle-même avait promis une croissance de 3% au mois de juin, ramenée à 2,5% en septembre, puis à 2,25% en octobre et enfin à 2% en décembre". Ceci posé, on a tout de même une embellie de 1,9 à 2,1.
Merveilleux (?)
C'est désormais officiel, la mairie d'Angoulême à basculé à gauche. C'est une grande fierté et une belle victoire pour les socialistes charentais dont je fait partie.
Angoulême fait désormais figure de symbole, puisque la ville, le département, la région, ainsi que les 4 députés de charente sont tous dorénavant dans le camp socialiste.
Soyons fair-play avec le maire sortant Philippe Mottet, qui à dirigé la ville avec talent, et dont le bilan, malgré certains aspects contestables reste très satisfaisant, en outre, son programme présentait de bonnes idées qu'il serait sage de réutiliser, je pense notamment au tram-train.
Mr Mottet aura été emporté par un mouvement national, et par une tendance locale, qui fait d'Angoulême une ville votant à gauche à tous les scrutins depuis prés de 10 ans, et désormais également à l'élection municipale.
Une bien grande tâche attend la nouvelle équipe municipale, ainsi le transport et le logement devront faire l'objet de décisions rapides, sous peine de décevoir les espoirs portés par la population, et le désir de changement qu'elle a manifesté ce dimanche.
Angoulême fait désormais figure de symbole, puisque la ville, le département, la région, ainsi que les 4 députés de charente sont tous dorénavant dans le camp socialiste.
Soyons fair-play avec le maire sortant Philippe Mottet, qui à dirigé la ville avec talent, et dont le bilan, malgré certains aspects contestables reste très satisfaisant, en outre, son programme présentait de bonnes idées qu'il serait sage de réutiliser, je pense notamment au tram-train.
Mr Mottet aura été emporté par un mouvement national, et par une tendance locale, qui fait d'Angoulême une ville votant à gauche à tous les scrutins depuis prés de 10 ans, et désormais également à l'élection municipale.
Une bien grande tâche attend la nouvelle équipe municipale, ainsi le transport et le logement devront faire l'objet de décisions rapides, sous peine de décevoir les espoirs portés par la population, et le désir de changement qu'elle a manifesté ce dimanche.
Un mot tout de même pour la sncf qui va peut-être en avoir marre au bout d'un moment de rembourser des centaines de clients pour des retards imputables au manque d'entretien de ses lignes.
Ce fut le cas Samedi dernier, lorsque mon TGV, après avoir quitté tranquillement la gare de Bordeaux, s'arrêta cent mètres plus loin sur la Garonne après avoir arraché une caténaire qui manifestement n'était pas des mieux fixées. L'incident s'étant produit à deux heures du matin, il fallut attendre (dans le noir, bien entendu) pendant prés de trois heures que les techniciens d'astreinte soient rappelés, arrivent, découpent le pantographe au chalumeau, avant de faire rentrer le TGV en gare pour que les passagers prennent une rame en meilleur état. L'attente est passée inaperçue pour la plupart des passagers, profondément endormis, mais pour ma part n'ayant pas sommeil, et le bar étant fermé la nuit par manque de rentabilité, elle fut longue et ennuyeuse.
On peut certes saluer la gentillesse et le professionnalisme des agents SNCF, débordants d'excuses, de conseil, et de collations offertes par la maison.
Les billets seront remboursés, mais il n'en ira pas de même des billets d'avion dont étaient titulaire les trois quarts des passagers, Espagnols pour la plupart, qui furent dans l'impossibilité d'être à Orly à l'heure pour leur avion, l'arrivée du train ayant eu lieu avec trois bonnes heures de retard.
La prise en compte de "la gêne occasionnée" si elle a été faite avec professionnalisme, ne suffira pas a gérer l'expansion inéluctable de ce type de problème si des efforts ne sont pas faits pour entretenir correctement le réseau. En tout cas il y a une centaine d'ibériques à qui la sncf ne pourra plus faire préférer le train.
Ce fut le cas Samedi dernier, lorsque mon TGV, après avoir quitté tranquillement la gare de Bordeaux, s'arrêta cent mètres plus loin sur la Garonne après avoir arraché une caténaire qui manifestement n'était pas des mieux fixées. L'incident s'étant produit à deux heures du matin, il fallut attendre (dans le noir, bien entendu) pendant prés de trois heures que les techniciens d'astreinte soient rappelés, arrivent, découpent le pantographe au chalumeau, avant de faire rentrer le TGV en gare pour que les passagers prennent une rame en meilleur état. L'attente est passée inaperçue pour la plupart des passagers, profondément endormis, mais pour ma part n'ayant pas sommeil, et le bar étant fermé la nuit par manque de rentabilité, elle fut longue et ennuyeuse.
On peut certes saluer la gentillesse et le professionnalisme des agents SNCF, débordants d'excuses, de conseil, et de collations offertes par la maison.
Les billets seront remboursés, mais il n'en ira pas de même des billets d'avion dont étaient titulaire les trois quarts des passagers, Espagnols pour la plupart, qui furent dans l'impossibilité d'être à Orly à l'heure pour leur avion, l'arrivée du train ayant eu lieu avec trois bonnes heures de retard.
La prise en compte de "la gêne occasionnée" si elle a été faite avec professionnalisme, ne suffira pas a gérer l'expansion inéluctable de ce type de problème si des efforts ne sont pas faits pour entretenir correctement le réseau. En tout cas il y a une centaine d'ibériques à qui la sncf ne pourra plus faire préférer le train.
J'ai été invité vendredi dernier par une amie à suivre un cour d'Ethnologie à la fac de Nanterre. Il faut tout d'abord préciser que je n'y connais absolument rien en ethnologie, et que fort de mon grand principe de curiosité absolue, je voulais à tout prix voir de quoi cela pouvait bien traiter.
L'enseignante à alors eu la géniale idée d'organiser un débat sur la loi LRU (que je n'avais pas encore lue à ce moment là) et je me suis alors trouvé dans une réunion qu'on aurait pu confondre sans problème avec celle d'une section syndicale de l'UNEF.
Se sont suivies 90 minutes de faux débats, d'interventions truffées d'approximations et de contre-vérités juridiques, l'apothéose étant l'évocation par une étudiante d'une licence crédit-mutuel, délivrée par une université lyonnaise, qui ne donnerait le possibilité d'exercer que dans cette banque. Réflexion hautement factuelle si il en est.
J'ai alors eu en mémoire les assemblées générales de Bordeaux III, il y a quelques années, sur la réforme LMD, où l'on assistait aux mêmes débats stériles, ponctués d'inévitables "le ministre , il/elle est pas gentil(le)".
Je suis revenu de mes vacances parisiennes dans mon Bayonne d'adoption avec la ferme intention de lutter à ma modeste échelle contre toute tentative de blocage.
La lutte pour ses droits, et pour des idées est tout à fait légitime. Mais dans les cas où aucun droit ne serait menacé, et où aucune idée précise ne viendrait étayer la lutte, elle est largement contre-productive.
Les étudiants et les lycéens veulent trouver un moyen de faire entendre une voix qu'ils estiment (à juste titre souvent) ignorée, et plus rarement ils souhaitent également ne pas aller en cours.
Soit.
Mais ont-ils seulement songé au jour où leurs intérêts seront largement menacés, et au manque de crédibilité qu'ils auront forgés à ce moment là ?
J'en doute.
Et les Unefiens, premiers pourfendeurs de toute réforme, ont-ils seulement rendu compte de leur participation et de leur avis favorable à cette loi ?
Nullement.
La loi Pécresse, je l'ai lue, comprise et assimilée. Je n'y ai rien vu du démantèlement des facs qu'ont nous promet. J'y ai vu au contraire une continuité du principe de décentralisation.
Et là où certains y trouvent une raison de bloquer les facs, j'y vois au contraire un moyen de les débloquer.
Étant toujours abonné aux newsletter de l'université de Poitiers, je vous conseil la lecture de l'excellente lettre ouverte de son président.
L'enseignante à alors eu la géniale idée d'organiser un débat sur la loi LRU (que je n'avais pas encore lue à ce moment là) et je me suis alors trouvé dans une réunion qu'on aurait pu confondre sans problème avec celle d'une section syndicale de l'UNEF.
Se sont suivies 90 minutes de faux débats, d'interventions truffées d'approximations et de contre-vérités juridiques, l'apothéose étant l'évocation par une étudiante d'une licence crédit-mutuel, délivrée par une université lyonnaise, qui ne donnerait le possibilité d'exercer que dans cette banque. Réflexion hautement factuelle si il en est.
J'ai alors eu en mémoire les assemblées générales de Bordeaux III, il y a quelques années, sur la réforme LMD, où l'on assistait aux mêmes débats stériles, ponctués d'inévitables "le ministre , il/elle est pas gentil(le)".
Je suis revenu de mes vacances parisiennes dans mon Bayonne d'adoption avec la ferme intention de lutter à ma modeste échelle contre toute tentative de blocage.
La lutte pour ses droits, et pour des idées est tout à fait légitime. Mais dans les cas où aucun droit ne serait menacé, et où aucune idée précise ne viendrait étayer la lutte, elle est largement contre-productive.
Les étudiants et les lycéens veulent trouver un moyen de faire entendre une voix qu'ils estiment (à juste titre souvent) ignorée, et plus rarement ils souhaitent également ne pas aller en cours.
Soit.
Mais ont-ils seulement songé au jour où leurs intérêts seront largement menacés, et au manque de crédibilité qu'ils auront forgés à ce moment là ?
J'en doute.
Et les Unefiens, premiers pourfendeurs de toute réforme, ont-ils seulement rendu compte de leur participation et de leur avis favorable à cette loi ?
Nullement.
La loi Pécresse, je l'ai lue, comprise et assimilée. Je n'y ai rien vu du démantèlement des facs qu'ont nous promet. J'y ai vu au contraire une continuité du principe de décentralisation.
Et là où certains y trouvent une raison de bloquer les facs, j'y vois au contraire un moyen de les débloquer.
Étant toujours abonné aux newsletter de l'université de Poitiers, je vous conseil la lecture de l'excellente lettre ouverte de son président.
Me voilà désormais spécialisé en droit communautaire. J'avoue être à la fois ébahi et attristé de voir l'influence colossale que peuvent avoir les décisions Bruxelloises sur notre ordre juridique interne.
Ebahi, car étant un Europhile (oui-ouiste) de longue date, je ne peux que me féliciter de cette harmonisation juridique qui rend concrète l'idée d'un village Européen.
Attristé, car je trouve regrettable que ces enseignements n'aient pas été plus précoces. En effet, comment comprendre l'environnement juridique actuel si l'on a pas eu bonne connaissance préalable des mécanismes, qui, en amont, ont façonnés la règle de droit, valable dans tout l'espace communautaire ?
J'ai une pensée émue pour tous mes camarades (et ils sont nombreux) qui ont choisi des voies plus franco-françaises, sans se soucier des débouchés qui peuvent parfois être plus que difficiles (concernant le droit pénal par exemple), et qui ne pourront pas exercer efficacement en dehors de nos frontières.
Ebahi, car étant un Europhile (oui-ouiste) de longue date, je ne peux que me féliciter de cette harmonisation juridique qui rend concrète l'idée d'un village Européen.
Attristé, car je trouve regrettable que ces enseignements n'aient pas été plus précoces. En effet, comment comprendre l'environnement juridique actuel si l'on a pas eu bonne connaissance préalable des mécanismes, qui, en amont, ont façonnés la règle de droit, valable dans tout l'espace communautaire ?
J'ai une pensée émue pour tous mes camarades (et ils sont nombreux) qui ont choisi des voies plus franco-françaises, sans se soucier des débouchés qui peuvent parfois être plus que difficiles (concernant le droit pénal par exemple), et qui ne pourront pas exercer efficacement en dehors de nos frontières.
J'ai validé aujourd'hui ma licence en droit avec 10,82/20 de moyenne (c'est minable je sais). Cela me donne le droit de partir à Bayonne en Septembre :-)
Victoire de Nicolas Sarkozy avec, selon les estimations, entre 53 et 56 % des suffrages. Je suis naturellement très déçu et souhaite de tout coeur la sécession de ces cons de varrois et de lorrains qui aiment la droite plus que de raison. Cette défaite tombe plutôt mal, puisque justement je suis à Paris, je souhaitais assister à la remontée des champs de Ségolène, et bien, je vais rester à Stains, en zone libre, puisque cette ville du 9-3 à voté à 85% pour la candidate progressiste. Je souhaite bon courage à tous ceux qui ont eu l'audace du vote extrême et pour ma part je vais reprendre des cours d'Espagnol. J'attends avec impatience les législatives avec un maigre espoir, mais c'est la seule chance pour ce pays de ne pas subir cinq ans de plus d'immobilisme.
La musique électronique en générale, et le style lounge en particulier sont une grande part de ce que j'écoute. Le classique également, peu de variété en fait. Même si mes goûts dans le domaine musical sont trés eclectiques, il reste certains styles qui m'ennuient profondément, comme le rap ou le métal pour ne citer qu'eux.
La mélodie, le rythme, et l'utilisation des différents instruments, se mélangeants , et les techniques de composition utilisés créent parfois une ambiance générale qui m'interpelle, ou je m'immerge avec plaisir. J'avoue qu'en musique mes coup de coeur sont assez rares, mais certains artistes (moby en fait partie) arrivent à me surprendre agréablement a chacune de leur nouvelle composition.
J'essaie d'opérer chaque quinzaine un classement des morceaux les plus écoutés, il est bien évidemment disponible en ligne.
La mélodie, le rythme, et l'utilisation des différents instruments, se mélangeants , et les techniques de composition utilisés créent parfois une ambiance générale qui m'interpelle, ou je m'immerge avec plaisir. J'avoue qu'en musique mes coup de coeur sont assez rares, mais certains artistes (moby en fait partie) arrivent à me surprendre agréablement a chacune de leur nouvelle composition.
J'essaie d'opérer chaque quinzaine un classement des morceaux les plus écoutés, il est bien évidemment disponible en ligne.
Gros sec ça va tu t'est bien mis ton conte du Jeudi tu va pouvoir reprendre ta Smart comme un gros moche et la ramené tant bien que mal complétement sec j'usqu'a ton modeste domicile bien sur tu va te faire griller par tes vieux et comme a ton habitude tu va essayer de leur faire gober que seul Anthony et son abruti de Frangin s'en mettent comme des gorets mais toi bien sur comme un ange tu ne t'enfume pas le crane.
Mais la vérité est ailleur ton seul objectif dans la vie est de te mettre un crane le plus souvent possibble et si possible avec la fume des autres a part ça qu'est ce que tu fais de ta vie à part attendre veinement de de faire lourder comme une vielle chaussette par ces bon vieux abruti de chez bureau center pour pouvoir enfin toucher ses bonnes vieilles ASSEDIC tant atendu pour pouvoir toute la journé enfin sans aucune contrainte se mettre définitivement le crane.
Sinon a part ça t'a lair a peu près crédible avec ta grosse face de vainqueur enfin c'est ce que t'essaye de faire croire à tout le monde mais bon quand on te vois descendre à Bordeaux avec ta Smart dans l'unique but d'allé arrosé tes pieds de weed qui a eux seul occupent non seulement la moitié de la piaule mais en plus son l'objet d'une consomation électrique que meme une centrale nucléaire a du mal a fournir en l'espace d'une année; tout cela sans conter que ta modeste piaule (qui t'évite de squatter indéfinitivement chez cette bonne vieille Dafnée qu'est bin gentille mais faudrait peut etre pas en rajouter) est maintenant éclairée comme le serait l'Avenue des champs Elyséé pendant la périopde de No?´l autant dire que c'est confort et puis en plus de tout c'est discret.
Alors meme si t'essaye de masquer ta laideur sous ta redingotte tu ne sera qu'un moche dans bien des domaine (à l'exeption de qu'elques rares) nottament celui des hamacs ou là tu est particulièrement laidron. Alors t'est perssuader que ta l'aparence d'un type a peu près crédible je préfère te dire en toute amitiée vieux que l'orsque ta les yeux bien sec et que t'est bien poupouille tu n'est pas crédible pour deux sous.
Ah oui alors j'oubliait aussi ta laideur légendaire qui te permet ded faire des choses sans aucun scrupule là, choses qui ne viendrai meme pas à l'esprit de gens normaux et civilisés; un exemple parmis tant d'autre ,incitables ici, le fait de te croire comme chez toi dans ce squatt qui nous sert de deumeure transitionnelle entre la baraque des warents le le bon vieil apart de plus tard ou l'on sera enfin chez soi sinon pour en venir au choses sérieuse tu t'installe à rouler ton buzz alors qu'on est meme pas présent mais se serait oublier yon esprit qui te caractérise: celui du gros juif de base pour qui l'idéale serait de venir en ces lieux le moins de temp possible (sans nous voir de préférence) le summum, la finalité suprème de ton oeuvre étant un jour le fait de venir avec ta smart bien sur et là tel un juif te voir présenter un brad déja fumant sur lequel tu te péterait au moins trois douilles avant de reprendre la route, sans meme coupé le contact et prendre le soin de nous saluer. Enfin voila tu utilise vraiment ces lieux comme l'incarnation extérieur de ta décadence interne qui se traduit en ce monde par des faits et des convictions qui n'on aucun lien entre elle ce qui démontre une fois ded plus l'incontrole total de toi même.
En résumé et a la vue de ce petit article a vous de jugé mais avoue tu ne serait pas un peu MOCHE.
Shuss gros laidron
Raph
Mais la vérité est ailleur ton seul objectif dans la vie est de te mettre un crane le plus souvent possibble et si possible avec la fume des autres a part ça qu'est ce que tu fais de ta vie à part attendre veinement de de faire lourder comme une vielle chaussette par ces bon vieux abruti de chez bureau center pour pouvoir enfin toucher ses bonnes vieilles ASSEDIC tant atendu pour pouvoir toute la journé enfin sans aucune contrainte se mettre définitivement le crane.
Sinon a part ça t'a lair a peu près crédible avec ta grosse face de vainqueur enfin c'est ce que t'essaye de faire croire à tout le monde mais bon quand on te vois descendre à Bordeaux avec ta Smart dans l'unique but d'allé arrosé tes pieds de weed qui a eux seul occupent non seulement la moitié de la piaule mais en plus son l'objet d'une consomation électrique que meme une centrale nucléaire a du mal a fournir en l'espace d'une année; tout cela sans conter que ta modeste piaule (qui t'évite de squatter indéfinitivement chez cette bonne vieille Dafnée qu'est bin gentille mais faudrait peut etre pas en rajouter) est maintenant éclairée comme le serait l'Avenue des champs Elyséé pendant la périopde de No?´l autant dire que c'est confort et puis en plus de tout c'est discret.
Alors meme si t'essaye de masquer ta laideur sous ta redingotte tu ne sera qu'un moche dans bien des domaine (à l'exeption de qu'elques rares) nottament celui des hamacs ou là tu est particulièrement laidron. Alors t'est perssuader que ta l'aparence d'un type a peu près crédible je préfère te dire en toute amitiée vieux que l'orsque ta les yeux bien sec et que t'est bien poupouille tu n'est pas crédible pour deux sous.
Ah oui alors j'oubliait aussi ta laideur légendaire qui te permet ded faire des choses sans aucun scrupule là, choses qui ne viendrai meme pas à l'esprit de gens normaux et civilisés; un exemple parmis tant d'autre ,incitables ici, le fait de te croire comme chez toi dans ce squatt qui nous sert de deumeure transitionnelle entre la baraque des warents le le bon vieil apart de plus tard ou l'on sera enfin chez soi sinon pour en venir au choses sérieuse tu t'installe à rouler ton buzz alors qu'on est meme pas présent mais se serait oublier yon esprit qui te caractérise: celui du gros juif de base pour qui l'idéale serait de venir en ces lieux le moins de temp possible (sans nous voir de préférence) le summum, la finalité suprème de ton oeuvre étant un jour le fait de venir avec ta smart bien sur et là tel un juif te voir présenter un brad déja fumant sur lequel tu te péterait au moins trois douilles avant de reprendre la route, sans meme coupé le contact et prendre le soin de nous saluer. Enfin voila tu utilise vraiment ces lieux comme l'incarnation extérieur de ta décadence interne qui se traduit en ce monde par des faits et des convictions qui n'on aucun lien entre elle ce qui démontre une fois ded plus l'incontrole total de toi même.
En résumé et a la vue de ce petit article a vous de jugé mais avoue tu ne serait pas un peu MOCHE.
Shuss gros laidron
Raph
