J'ai été invité vendredi dernier par une amie à suivre un cour d'Ethnologie à la fac de Nanterre. Il faut tout d'abord préciser que je n'y connais absolument rien en ethnologie, et que fort de mon grand principe de curiosité absolue, je voulais à tout prix voir de quoi cela pouvait bien traiter.
L'enseignante à alors eu la géniale idée d'organiser un débat sur la loi LRU (que je n'avais pas encore lue à ce moment là) et je me suis alors trouvé dans une réunion qu'on aurait pu confondre sans problème avec celle d'une section syndicale de l'UNEF.
Se sont suivies 90 minutes de faux débats, d'interventions truffées d'approximations et de contre-vérités juridiques, l'apothéose étant l'évocation par une étudiante d'une licence crédit-mutuel, délivrée par une université lyonnaise, qui ne donnerait le possibilité d'exercer que dans cette banque. Réflexion hautement factuelle si il en est.
J'ai alors eu en mémoire les assemblées générales de Bordeaux III, il y a quelques années, sur la réforme LMD, où l'on assistait aux mêmes débats stériles, ponctués d'inévitables "le ministre , il/elle est pas gentil(le)".
Je suis revenu de mes vacances parisiennes dans mon Bayonne d'adoption avec la ferme intention de lutter à ma modeste échelle contre toute tentative de blocage.
La lutte pour ses droits, et pour des idées est tout à fait légitime. Mais dans les cas où aucun droit ne serait menacé, et où aucune idée précise ne viendrait étayer la lutte, elle est largement contre-productive.
Les étudiants et les lycéens veulent trouver un moyen de faire entendre une voix qu'ils estiment (à juste titre souvent) ignorée, et plus rarement ils souhaitent également ne pas aller en cours.
Soit.
Mais ont-ils seulement songé au jour où leurs intérêts seront largement menacés, et au manque de crédibilité qu'ils auront forgés à ce moment là ?
J'en doute.
Et les Unefiens, premiers pourfendeurs de toute réforme, ont-ils seulement rendu compte de leur participation et de leur avis favorable à cette loi ?
Nullement.
La loi Pécresse, je l'ai lue, comprise et assimilée. Je n'y ai rien vu du démantèlement des facs qu'ont nous promet. J'y ai vu au contraire une continuité du principe de décentralisation.
Et là où certains y trouvent une raison de bloquer les facs, j'y vois au contraire un moyen de les débloquer.
Étant toujours abonné aux newsletter de l'université de Poitiers, je vous conseil la lecture de l'excellente lettre ouverte de son président.
L'enseignante à alors eu la géniale idée d'organiser un débat sur la loi LRU (que je n'avais pas encore lue à ce moment là) et je me suis alors trouvé dans une réunion qu'on aurait pu confondre sans problème avec celle d'une section syndicale de l'UNEF.
Se sont suivies 90 minutes de faux débats, d'interventions truffées d'approximations et de contre-vérités juridiques, l'apothéose étant l'évocation par une étudiante d'une licence crédit-mutuel, délivrée par une université lyonnaise, qui ne donnerait le possibilité d'exercer que dans cette banque. Réflexion hautement factuelle si il en est.
J'ai alors eu en mémoire les assemblées générales de Bordeaux III, il y a quelques années, sur la réforme LMD, où l'on assistait aux mêmes débats stériles, ponctués d'inévitables "le ministre , il/elle est pas gentil(le)".
Je suis revenu de mes vacances parisiennes dans mon Bayonne d'adoption avec la ferme intention de lutter à ma modeste échelle contre toute tentative de blocage.
La lutte pour ses droits, et pour des idées est tout à fait légitime. Mais dans les cas où aucun droit ne serait menacé, et où aucune idée précise ne viendrait étayer la lutte, elle est largement contre-productive.
Les étudiants et les lycéens veulent trouver un moyen de faire entendre une voix qu'ils estiment (à juste titre souvent) ignorée, et plus rarement ils souhaitent également ne pas aller en cours.
Soit.
Mais ont-ils seulement songé au jour où leurs intérêts seront largement menacés, et au manque de crédibilité qu'ils auront forgés à ce moment là ?
J'en doute.
Et les Unefiens, premiers pourfendeurs de toute réforme, ont-ils seulement rendu compte de leur participation et de leur avis favorable à cette loi ?
Nullement.
La loi Pécresse, je l'ai lue, comprise et assimilée. Je n'y ai rien vu du démantèlement des facs qu'ont nous promet. J'y ai vu au contraire une continuité du principe de décentralisation.
Et là où certains y trouvent une raison de bloquer les facs, j'y vois au contraire un moyen de les débloquer.
Étant toujours abonné aux newsletter de l'université de Poitiers, je vous conseil la lecture de l'excellente lettre ouverte de son président.
