daryo: "Libération a décidé de ne pas ouvrir cet article aux commentaires." Bizarre… je ne comprends pas pourquoi. http://bit.ly/99igAk
daryo: viens de tourner sa table de salon de 90°. Vous vous en foutez ? Vous avez tort. C'est le signe pour moi d'un profond changement de paradigme.
daryo: va, grâce à l'hypnose, se reconnecter avec l'enfant non-fumeur qu'il était.
daryo: Mendeleiev n'a pas seulement inventé la table périodique des éléments, il a imposé en 1894 que la vodka fasse 40° mini. Rendons-lui hommage.
daryo: Français ou voyou, il faut choisir… http://bit.ly/bY5lHD
Ceux qui ont jailbreaké leur iPhone sous iOS 4 ont eu la mauvaise surprise de voir disparaitre le tethering officiel, qui était auparavant très simple à activer (via un fichier de config disponible sur http://help.benm.at)
Pas de panique, tout ce dont vous avez besoin est de votre iPhone jailbreaké et désimlocké avec Ultrasn0w, d'un éditeur de texte, tel iFile, qui ferra très bien l'affaire, et dans 5 minutes, vous pourrez utiliser la connexion internet de votre iPhone directement sur votre ordinateur.
Avertissement initial Source: wikipedia, orange, etc
Le jaikbreak n'est pas illégal. Personne n'a jamais été condamné pour avoir modifié un appareil dont il était propriétaire.
Le jailbreak ne peut pas casser l'appareil. En effet, ce n'est qu'une modification logicielle qui peut-être annulée par une restauration à l'origine de l'iOS sur iTunes (il n'y a aucune modification irréversible). Un iPhone jailbreaké dont l'iOS a été restauré, est un iPhone parfaitement identique à ceux qui n'ont jamais été jailbreakés (lors d'un retour en garantie, Apple n'est pas capable de savoir si l'appareil a été jailbreaké auparavant).
En juillet 2010, la Bibliothèque du Congrès des États-Unis a décidé de permettre aux possesseurs d'iPhones de contourner le verrou d'Apple afin de télécharger des applications n'ayant pas reçu l'approbation de la compagnie.
Concernant le tethering, il constitue un "usage modem" qui ne fait généralement pas partie de votre forfait iPhone orange (voir conditions générales internet max orange) et donc, si vous abusez de cet usage, il est tout à fait possible que vous soyez facturés en hors-forfait, même si je n'ai pas eu echo de ce type de problème, et je ne pense pas non plus qu'orange vérifie tous les paquets transitants sur son réseau 3G afin de débusquer les tricheurs. Mais bon, vous voilà prévenus.
Concernant les différentes méthodes de tethering
Le partage de connexion (tethering) intégré au système est le plus rapide et le moins gourmand en ressource.
Sur iPhone jailbreaké vous trouvez tout un tas d'applications telles "MyWi", qui est non seulement payante (un comble pour une application dispo sur Cydia) mais qui est en plus très lente, et vous ruine la batterie très rapidement. Je déconseille donc fortement de l'utiliser.
Le tethering dit "officiel", c'est à dire intégré au système, est facile à mettre en oeuvre, efficace, il suffit juste de modifier quelques fichiers de configuration, et il fonctionne en plus en USB ce qui vous permet d'économiser la batterie de votre téléphone.
Let's go
Vous avez 3 fichiers à modifier, cette méthode est valable pour orange france, et avec un minimum d'adaptation, vous pourrez l'utiliser pour les autres opérateurs (voir à la fin de ce post).
Premier fichier
allez jusqu'au fichier "/private/var/mobile/Library/Preferences/com.apple.MobileInternetSharing.plist"
qui est le fichier de préférence pour le tethering
vous devez le modifier afin qu'il ressemble à ceci (modifications en gras):
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!DOCTYPE plist PUBLIC "-//Apple//DTD PLIST 1.0//EN" "http://www.apple.com/DTDs/PropertyList-1.0.dtd">
<plist version="1.0">
<dict>
<key>State</key>
<integer>1023</integer>
<key>Version</key>
<integer>2</integer>
</dict>
</plist>
Le fait de modifier la clé "State" de 1020 à 1023 va faire apparaitre le toggle d'activation du tethering dans les réglages. N'y allez pas tout de suite, si vous n'avez pas modifié les fichiers suivants, le système remettra l'état à 1020 et le bouton disparaitra.
Deuxième fichier
Ensuite, modifions "/private/var/Managed Preferences/mobile/com.apple.managedCarrier.plist"
qui est le fichier de configuration réseau de votre opérateur, voilà ce que vous devez obtenir (modifications en gras):
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!DOCTYPE plist PUBLIC "-//Apple//DTD PLIST 1.0//EN" "http://www.apple.com/DTDs/PropertyList-1.0.dtd">
<plist version="1.0">
<dict>
<key>apns</key>
<array>
<dict>
<key>apn</key>
<string>orange.fr</string>
<key>password</key>
<string>orange</string>
<key>type-mask</key>
<integer>53</integer>
<key>username</key>
<string>orange</string>
</dict>
</array>
</dict>
</plist>
La clé "type-mask" va vous permettre d'ici peu d'activer le tethering pour cette connexion.
Troisième fichier
Soyez attentif, concernant le dernier fichier "/private/var/preferences/SystemConfiguration/preferences.plist"
Toute erreur pourrait faire planter votre téléphone. J'ai volontairement évité de recopier tout le fichier car ce dernier comporte des clés hexadécimales propres à chaque téléphone et que vous n'avez de toutes façons pas besoin de modifier.
Naviguez jusqu'aux lignes suivantes:
<dict>
<key>AllowNoDNS</key>
<integer>1</integer>
<key>apn</key>
<string>orange.fr</string>
et ajoutez immédiatement après:
<key>type-mask</key>
<integer>53</integer>
Redémarrez votre iPhone, allez dans "Réglages>Général>Réseau", et profitez de votre partage de connexion en 3G !

Problèmes connus
• Si les fichiers ne ressemblent absolument pas à ce que j'ai décrit, ne les modifiez pas, il vous faudra installer un profil réseau que vous pourrez trouver sur http://help.benm.at.
Malheureusement ce site va vous rediriger sur une page de blog, vous devrez vous y connecter avec Mobile Safari, ou avec votre navigateur en changeant l'user-agent en "mobile safari".
• Si vous êtes chez orange, voici mon profil réseau.
• Une fois le profil réseau téléchargé, vous ne pourrez pas l'installer avec mobile safari, cette option est désormais impossible sur iOS 4. Vous devez vous l'envoyer par mail, et l'installer depuis l'application mail de votre iPhone.
• Notez bien que votre iPhone doit être débloqué avec UltraSn0w, et donc vous devez avoir une ancienne version du baseband (firmware gérant le modem), les nouvelles versions étant en théorie non-déblocables. Dans tous les cas, le downgrade (passage à une version antérieure), que ce soit du baseband ou du système, est TOUJOURS possible. Je n'ai pas le temps de le documenter ici, mais il existe de très bon tutoriels sur ce sujet.
Si vous rencontrez des difficultés, vous pouvez m'en faire part dans les commentaires.
Pas de panique, tout ce dont vous avez besoin est de votre iPhone jailbreaké et désimlocké avec Ultrasn0w, d'un éditeur de texte, tel iFile, qui ferra très bien l'affaire, et dans 5 minutes, vous pourrez utiliser la connexion internet de votre iPhone directement sur votre ordinateur.
Avertissement initial Source: wikipedia, orange, etc
Le jaikbreak n'est pas illégal. Personne n'a jamais été condamné pour avoir modifié un appareil dont il était propriétaire.
Le jailbreak ne peut pas casser l'appareil. En effet, ce n'est qu'une modification logicielle qui peut-être annulée par une restauration à l'origine de l'iOS sur iTunes (il n'y a aucune modification irréversible). Un iPhone jailbreaké dont l'iOS a été restauré, est un iPhone parfaitement identique à ceux qui n'ont jamais été jailbreakés (lors d'un retour en garantie, Apple n'est pas capable de savoir si l'appareil a été jailbreaké auparavant).
En juillet 2010, la Bibliothèque du Congrès des États-Unis a décidé de permettre aux possesseurs d'iPhones de contourner le verrou d'Apple afin de télécharger des applications n'ayant pas reçu l'approbation de la compagnie.
Concernant le tethering, il constitue un "usage modem" qui ne fait généralement pas partie de votre forfait iPhone orange (voir conditions générales internet max orange) et donc, si vous abusez de cet usage, il est tout à fait possible que vous soyez facturés en hors-forfait, même si je n'ai pas eu echo de ce type de problème, et je ne pense pas non plus qu'orange vérifie tous les paquets transitants sur son réseau 3G afin de débusquer les tricheurs. Mais bon, vous voilà prévenus.
Concernant les différentes méthodes de tethering
Le partage de connexion (tethering) intégré au système est le plus rapide et le moins gourmand en ressource.
Sur iPhone jailbreaké vous trouvez tout un tas d'applications telles "MyWi", qui est non seulement payante (un comble pour une application dispo sur Cydia) mais qui est en plus très lente, et vous ruine la batterie très rapidement. Je déconseille donc fortement de l'utiliser.
Le tethering dit "officiel", c'est à dire intégré au système, est facile à mettre en oeuvre, efficace, il suffit juste de modifier quelques fichiers de configuration, et il fonctionne en plus en USB ce qui vous permet d'économiser la batterie de votre téléphone.
Let's go
Vous avez 3 fichiers à modifier, cette méthode est valable pour orange france, et avec un minimum d'adaptation, vous pourrez l'utiliser pour les autres opérateurs (voir à la fin de ce post).
Premier fichier
allez jusqu'au fichier "/private/var/mobile/Library/Preferences/com.apple.MobileInternetSharing.plist"
qui est le fichier de préférence pour le tethering
vous devez le modifier afin qu'il ressemble à ceci (modifications en gras):
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!DOCTYPE plist PUBLIC "-//Apple//DTD PLIST 1.0//EN" "http://www.apple.com/DTDs/PropertyList-1.0.dtd">
<plist version="1.0">
<dict>
<key>State</key>
<integer>1023</integer>
<key>Version</key>
<integer>2</integer>
</dict>
</plist>
Le fait de modifier la clé "State" de 1020 à 1023 va faire apparaitre le toggle d'activation du tethering dans les réglages. N'y allez pas tout de suite, si vous n'avez pas modifié les fichiers suivants, le système remettra l'état à 1020 et le bouton disparaitra.
Deuxième fichier
Ensuite, modifions "/private/var/Managed Preferences/mobile/com.apple.managedCarrier.plist"
qui est le fichier de configuration réseau de votre opérateur, voilà ce que vous devez obtenir (modifications en gras):
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!DOCTYPE plist PUBLIC "-//Apple//DTD PLIST 1.0//EN" "http://www.apple.com/DTDs/PropertyList-1.0.dtd">
<plist version="1.0">
<dict>
<key>apns</key>
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<dict>
<key>apn</key>
<string>orange.fr</string>
<key>password</key>
<string>orange</string>
<key>type-mask</key>
<integer>53</integer>
<key>username</key>
<string>orange</string>
</dict>
</array>
</dict>
</plist>
La clé "type-mask" va vous permettre d'ici peu d'activer le tethering pour cette connexion.
Troisième fichier
Soyez attentif, concernant le dernier fichier "/private/var/preferences/SystemConfiguration/preferences.plist"
Toute erreur pourrait faire planter votre téléphone. J'ai volontairement évité de recopier tout le fichier car ce dernier comporte des clés hexadécimales propres à chaque téléphone et que vous n'avez de toutes façons pas besoin de modifier.
Naviguez jusqu'aux lignes suivantes:
<dict>
<key>AllowNoDNS</key>
<integer>1</integer>
<key>apn</key>
<string>orange.fr</string>
et ajoutez immédiatement après:
<key>type-mask</key>
<integer>53</integer>
Redémarrez votre iPhone, allez dans "Réglages>Général>Réseau", et profitez de votre partage de connexion en 3G !

Problèmes connus
• Si les fichiers ne ressemblent absolument pas à ce que j'ai décrit, ne les modifiez pas, il vous faudra installer un profil réseau que vous pourrez trouver sur http://help.benm.at.
Malheureusement ce site va vous rediriger sur une page de blog, vous devrez vous y connecter avec Mobile Safari, ou avec votre navigateur en changeant l'user-agent en "mobile safari".
• Si vous êtes chez orange, voici mon profil réseau.
• Une fois le profil réseau téléchargé, vous ne pourrez pas l'installer avec mobile safari, cette option est désormais impossible sur iOS 4. Vous devez vous l'envoyer par mail, et l'installer depuis l'application mail de votre iPhone.
• Notez bien que votre iPhone doit être débloqué avec UltraSn0w, et donc vous devez avoir une ancienne version du baseband (firmware gérant le modem), les nouvelles versions étant en théorie non-déblocables. Dans tous les cas, le downgrade (passage à une version antérieure), que ce soit du baseband ou du système, est TOUJOURS possible. Je n'ai pas le temps de le documenter ici, mais il existe de très bon tutoriels sur ce sujet.
Si vous rencontrez des difficultés, vous pouvez m'en faire part dans les commentaires.

Opened on 28th of July, the new terminal 3 of the Indira Gandhi Airport is a wonderful empty building, and at last probably the worst piece of crap that have been named "Airport" since airports exists : the GMR company have succeeded in screwing up every aspects of this opening.
First, there's no way to get there. The metro line is indicated at every corner, but will not be opened before a year, at most. So you have to take a bus, which will not bring you straight to your terminal but abandon you in the middle of nowhere, where you will have to catch another bus who will bring you to the terminal 2.
The point is that the terminal 2 is no longer used, but who cares ? No sign, except in Hindi (which is pretty smart for an international airport, hu ?) and no shuttle either. When you will, at last, realize that your flight is in the terminal 3, you will have (missed it) the pleasure to carry along all your stuff in a wide area of dust and finally, after 1km by foot you will arrive in this now-legendary terminal.
Because the Indira Gandhi Terminal 3 is probably the only airport in the world where you can't enter. All the gates are managed by military people who have some difficulties to read, write, understand, and smile. In fact it's a bunch of morons who have only two words of english vocabulary: "not allowed".
Please don't have the stupid idea to buy an e-ticket, 'cause those guys don't really understand the concept of "e-ticket". If you don't have a piece of paper, you can't enter.
In this airport there is more military per square meter than in an afghani battlefield. It would not be a surprise if they come with you to the restrooms.
Even if you succeed to go to the visitors lounge, you will have no way to even buy a bottle of water. You can enter the terminal only during a small window of time (3:00 to 2:00 before your flight departure) for "safety reasons". Because, you see, you could, I don't know, stay in the terminal to do such horrible thing than... waiting for your flight...
If you are not a terrorist, the IGI airport give you a strong desire to enrole yourself in Al Quaida and blow up all those inept soldiers.
I will not talk about the lack of electrical plug, the wi-fi who actually don't work, the inexisting restrooms in the visitors lounge, in the general unorganization who govern this place, it's not really a surprise.
Instead of a brand new terminal, you have to undergo a military-bureaucratic organization, far below the international standards, which will certainly give a really bad image of India to visitors, on their arrival as well as on their departure.
Too much inefficiency, no organization, no customer care, Indira Gandhi airport, despite of its magnificence is a failure in every way, and for me, definitely the worst airport experience to date.
First, there's no way to get there. The metro line is indicated at every corner, but will not be opened before a year, at most. So you have to take a bus, which will not bring you straight to your terminal but abandon you in the middle of nowhere, where you will have to catch another bus who will bring you to the terminal 2.
The point is that the terminal 2 is no longer used, but who cares ? No sign, except in Hindi (which is pretty smart for an international airport, hu ?) and no shuttle either. When you will, at last, realize that your flight is in the terminal 3, you will have (missed it) the pleasure to carry along all your stuff in a wide area of dust and finally, after 1km by foot you will arrive in this now-legendary terminal.
Because the Indira Gandhi Terminal 3 is probably the only airport in the world where you can't enter. All the gates are managed by military people who have some difficulties to read, write, understand, and smile. In fact it's a bunch of morons who have only two words of english vocabulary: "not allowed".
Please don't have the stupid idea to buy an e-ticket, 'cause those guys don't really understand the concept of "e-ticket". If you don't have a piece of paper, you can't enter.
In this airport there is more military per square meter than in an afghani battlefield. It would not be a surprise if they come with you to the restrooms.
Even if you succeed to go to the visitors lounge, you will have no way to even buy a bottle of water. You can enter the terminal only during a small window of time (3:00 to 2:00 before your flight departure) for "safety reasons". Because, you see, you could, I don't know, stay in the terminal to do such horrible thing than... waiting for your flight...
If you are not a terrorist, the IGI airport give you a strong desire to enrole yourself in Al Quaida and blow up all those inept soldiers.
I will not talk about the lack of electrical plug, the wi-fi who actually don't work, the inexisting restrooms in the visitors lounge, in the general unorganization who govern this place, it's not really a surprise.
Instead of a brand new terminal, you have to undergo a military-bureaucratic organization, far below the international standards, which will certainly give a really bad image of India to visitors, on their arrival as well as on their departure.
Too much inefficiency, no organization, no customer care, Indira Gandhi airport, despite of its magnificence is a failure in every way, and for me, definitely the worst airport experience to date.
Énorme journée de glandage. On fait tellement rien qu'on s'ennuie. On a plus un sou et ce n'est pas maintenant qu'on va retirer du cash. On part pour l'aéroport vers 16:00, Quentin a son avion vers minuit.
C'est un véritable chemin de croix pour s'y rendre, la ligne de metro est en construction, et les bus n'y vont pas directement.
On met 3h pour faire 15Km et on arrive enfin au terminal 2... Qui est fermé. Il y a bien des pancartes en Hindi un peu partout (ce qui est très futé pour un aéroport international) qui indiquent que les vols ont été transférés au terminal 3. On finit par comprendre.
Il faut traverser un chantier, passer au milieu des tractopelles pour atteindre ce magnifique bâtiment... Dans lequel on ne peut pas entrer. Car cet aéroport est sans doute le seul au monde où les voyageurs restent dehors, on ne peut y entrer qu'entre 3:00 et 2:59 avant son vol.
Ce qui est cool c'est que les commerces sont à l'intérieur et perdent ainsi d'énormes volumes de ventes potentielles.
Bref on a vite abandonné Quentin qui après une heure d'attente a eu le droit de franchir la porte magique et on s'est mis en recherche active d'une bouteille d'eau. Sans aucun commerce dans les environs c'était pas facile, compte tenu du fait qu'on avait que des euros.
Heureusement un chauffeur de taxi avait la solution a tous nos problèmes.
Avant de conter cette merveilleuse histoire il faut préciser que le chauffeur de taxi en Inde est tellement immergé dans l'escroquerie qu'il fait passer les patrons de boites véreux de la place Pigalle pour des enfants de cœur.
Alors il nous a proposé de nous emmener pour 150 roupies (ce qui est déjà cher) dans un hôtel non loin de là (et qui était en fait assez loin) où nous pourrions payer par carte. Ce n'est pas vraiment ce qu'on avait prévu mais dans la mesure où la nuit d'hôtel la plus cher que nous ayons faite nous a coûté 250 roupies soit 4,8€, on s'est dit qu'au pire ça pourrait convenir.
Sauf que cet hôtel là, il était 10 fois plus cher, 6000 roupies, soit 95€ pour deux personnes. On a bien rigolé en refusant la chambre ce qui a fait moins rire le chauffeur de taxi (qui rétrospectivement n'est même pas chauffeur de taxi mais possède simplement une voiture).
Ensuite on a été à côté de l'hôtel dans un bureau d'information touristique où ils ont changé notre billet de 10€, en n'oubliant pas de nous proposer quelques hôtels hors de prix que nous nous sommes empressés de refuser. On avait enfin un billet de 500 roupies et on a payé le chauffeur, qui avait décidé de ne pas nous rendre la monnaie.
Son calcul était simple: pas d'hôtel, pas de commission juteuse, donc il prélevait à la source, 200 roupies plus 150 par personne. Je lui ai gueulé dessus, arraché le billet des mains, et vu qu'il y avait des témoins il n'a pas trop bronché. J'ai été faire de la monnaie, et je lui ai filé son pognon.
On a pu acheter de l'eau en quantité industrielle et des clopes.
Il est revenu à la charge en nous proposant de nous ramener à l'aéroport pour 200 roupies. Il m'a appellé "mon ami", ce que j'ai du entendre 300 fois ici, et je lui ai fait finement observé qu'étant un fin gestionnaire je voyais un obstacle insurmontable dans ce concept assez étrange qui consiste à payer le retour plus cher que l'aller.
Il a baissé le prix a 150 roupies et on est partit. Quelque centaines de mètres plus loin il m'a demandé de le payer immédiatement, ce que j'ai naturellement refusé de faire. Il s'est alors montré très agressif et a déchainé sa colère en voyant qu'il s'était trompé de gibier et que nous n'étions pas les vaches à lait escomptées. Si je lui avait donné son argent à ce moment là il ne nous aurait sans doute pas amené à l'aéroport.
À la fin on est bien arrivé au terminal 3 où ils nous a demandé 200 roupies puisque naturellement il lui fallait 50 roupies de pourboire. Vu qu'il avait verrouillé les portes de l'intérieur il comptait bien nous surfacturer.
C'était sans compter la finesse et la vivacité d'esprit de Romain Turgné qui a simplement ouvert la vitre et déverrouillé la porte de l'extérieur. J'ai jeté à la gueule du chauffeur cet argent qu'il méritait à peine, et nous avons été admis au salon d'attente climatisé de l'aéroport.
Si j'avais un seul conseil à donner à ceux qui se rendent en Inde, c'est de ne jamais croire, écouter, ou faire confiance aux chauffeurs de taxi/rickshaw, ne jamais suivre leurs conseils, ne pas hésiter si il y a un taximètre a exiger qu'il soit mis en marche, et ne jamais utiliser plus d'une fois les services d'un même chauffeur. Négocier fermement, ne jamais se laisser démonter.
Je n'étais pas ravi de partir, j'aurais bien repoussé mon départ de 15 jours si j'en avais eu la possibilité, mais cette journée m'a rappellé qu'en Inde il faut toujours être aux aguets, l'arnaque n'est jamais loin. C'est psychologiquement assez usant, et j'ai besoin de me reposer, en passant quelques jours Gare du Nord (joke).
Aujourd'hui j'ai du être agressif, pour la première fois ici, ce qui veut probablement dire qu'il est temps pour moi de rentrer.
J'ai eu beaucoup de plaisir à raconter nos aventures ici, et je pense faire de même la saison prochaine. Ça ne sera pas en Inde, peut-être en Thaïlande, au Laos, ou en Amérique du sud.
Ce blog va retourner à sa vocation première: du droit communautaire et européen. Quelques commentaires, et quelques articles, à un rythme moins soutenu.
Je mettrai à jour la galerie de photos la semaine prochaine.
D'ici là, merci de votre attention.
Namaste.
C'est un véritable chemin de croix pour s'y rendre, la ligne de metro est en construction, et les bus n'y vont pas directement.
On met 3h pour faire 15Km et on arrive enfin au terminal 2... Qui est fermé. Il y a bien des pancartes en Hindi un peu partout (ce qui est très futé pour un aéroport international) qui indiquent que les vols ont été transférés au terminal 3. On finit par comprendre.
Il faut traverser un chantier, passer au milieu des tractopelles pour atteindre ce magnifique bâtiment... Dans lequel on ne peut pas entrer. Car cet aéroport est sans doute le seul au monde où les voyageurs restent dehors, on ne peut y entrer qu'entre 3:00 et 2:59 avant son vol.
Ce qui est cool c'est que les commerces sont à l'intérieur et perdent ainsi d'énormes volumes de ventes potentielles.
Bref on a vite abandonné Quentin qui après une heure d'attente a eu le droit de franchir la porte magique et on s'est mis en recherche active d'une bouteille d'eau. Sans aucun commerce dans les environs c'était pas facile, compte tenu du fait qu'on avait que des euros.
Heureusement un chauffeur de taxi avait la solution a tous nos problèmes.
Avant de conter cette merveilleuse histoire il faut préciser que le chauffeur de taxi en Inde est tellement immergé dans l'escroquerie qu'il fait passer les patrons de boites véreux de la place Pigalle pour des enfants de cœur.
Alors il nous a proposé de nous emmener pour 150 roupies (ce qui est déjà cher) dans un hôtel non loin de là (et qui était en fait assez loin) où nous pourrions payer par carte. Ce n'est pas vraiment ce qu'on avait prévu mais dans la mesure où la nuit d'hôtel la plus cher que nous ayons faite nous a coûté 250 roupies soit 4,8€, on s'est dit qu'au pire ça pourrait convenir.
Sauf que cet hôtel là, il était 10 fois plus cher, 6000 roupies, soit 95€ pour deux personnes. On a bien rigolé en refusant la chambre ce qui a fait moins rire le chauffeur de taxi (qui rétrospectivement n'est même pas chauffeur de taxi mais possède simplement une voiture).
Ensuite on a été à côté de l'hôtel dans un bureau d'information touristique où ils ont changé notre billet de 10€, en n'oubliant pas de nous proposer quelques hôtels hors de prix que nous nous sommes empressés de refuser. On avait enfin un billet de 500 roupies et on a payé le chauffeur, qui avait décidé de ne pas nous rendre la monnaie.
Son calcul était simple: pas d'hôtel, pas de commission juteuse, donc il prélevait à la source, 200 roupies plus 150 par personne. Je lui ai gueulé dessus, arraché le billet des mains, et vu qu'il y avait des témoins il n'a pas trop bronché. J'ai été faire de la monnaie, et je lui ai filé son pognon.
On a pu acheter de l'eau en quantité industrielle et des clopes.
Il est revenu à la charge en nous proposant de nous ramener à l'aéroport pour 200 roupies. Il m'a appellé "mon ami", ce que j'ai du entendre 300 fois ici, et je lui ai fait finement observé qu'étant un fin gestionnaire je voyais un obstacle insurmontable dans ce concept assez étrange qui consiste à payer le retour plus cher que l'aller.
Il a baissé le prix a 150 roupies et on est partit. Quelque centaines de mètres plus loin il m'a demandé de le payer immédiatement, ce que j'ai naturellement refusé de faire. Il s'est alors montré très agressif et a déchainé sa colère en voyant qu'il s'était trompé de gibier et que nous n'étions pas les vaches à lait escomptées. Si je lui avait donné son argent à ce moment là il ne nous aurait sans doute pas amené à l'aéroport.
À la fin on est bien arrivé au terminal 3 où ils nous a demandé 200 roupies puisque naturellement il lui fallait 50 roupies de pourboire. Vu qu'il avait verrouillé les portes de l'intérieur il comptait bien nous surfacturer.
C'était sans compter la finesse et la vivacité d'esprit de Romain Turgné qui a simplement ouvert la vitre et déverrouillé la porte de l'extérieur. J'ai jeté à la gueule du chauffeur cet argent qu'il méritait à peine, et nous avons été admis au salon d'attente climatisé de l'aéroport.
Si j'avais un seul conseil à donner à ceux qui se rendent en Inde, c'est de ne jamais croire, écouter, ou faire confiance aux chauffeurs de taxi/rickshaw, ne jamais suivre leurs conseils, ne pas hésiter si il y a un taximètre a exiger qu'il soit mis en marche, et ne jamais utiliser plus d'une fois les services d'un même chauffeur. Négocier fermement, ne jamais se laisser démonter.
Je n'étais pas ravi de partir, j'aurais bien repoussé mon départ de 15 jours si j'en avais eu la possibilité, mais cette journée m'a rappellé qu'en Inde il faut toujours être aux aguets, l'arnaque n'est jamais loin. C'est psychologiquement assez usant, et j'ai besoin de me reposer, en passant quelques jours Gare du Nord (joke).
Aujourd'hui j'ai du être agressif, pour la première fois ici, ce qui veut probablement dire qu'il est temps pour moi de rentrer.
J'ai eu beaucoup de plaisir à raconter nos aventures ici, et je pense faire de même la saison prochaine. Ça ne sera pas en Inde, peut-être en Thaïlande, au Laos, ou en Amérique du sud.
Ce blog va retourner à sa vocation première: du droit communautaire et européen. Quelques commentaires, et quelques articles, à un rythme moins soutenu.
Je mettrai à jour la galerie de photos la semaine prochaine.
D'ici là, merci de votre attention.
Namaste.

Model: iPhone 3GS
Exposure: 1/15
Focal: 77/20
Date: 2010:07:28 19:37:13
Exposure: 1/15
Focal: 77/20
Date: 2010:07:28 19:37:13
Notre hôtel est situé en face d'une immense mosquée, et non loin du metro et de la gare.
Aujourd'hui la mission consiste pour nous a retrouver chez un pâtissier l'émissaire envoyé d'Agra avec le cithare qu'à commandé Quentin.
Après un long trajet en rickshaw au milieu d'une circulation congestionnée nous récupérons le colis en parfait état.
Pour le retour on privilégie le métro, plus rapide et largement moins cher.
Le soir, Romain et moi partons prendre un verre, nous prenons finalement une cuite.
Aujourd'hui la mission consiste pour nous a retrouver chez un pâtissier l'émissaire envoyé d'Agra avec le cithare qu'à commandé Quentin.
Après un long trajet en rickshaw au milieu d'une circulation congestionnée nous récupérons le colis en parfait état.
Pour le retour on privilégie le métro, plus rapide et largement moins cher.
Le soir, Romain et moi partons prendre un verre, nous prenons finalement une cuite.

Model: DMC-TZ10
Exposure: 2/5
Focal: 41/10
Date: 2010:07:27 17:12:49
Exposure: 2/5
Focal: 41/10
Date: 2010:07:27 17:12:49

Model: PENTAX Optio WS80
Exposure: 1/4
Focal: 211/10
Date: 2010:07:26 21:36:16
Exposure: 1/4
Focal: 211/10
Date: 2010:07:26 21:36:16
Pour notre dernier parcours en train nous avons droit à une dernière petite surprise: des wagons bondés durant les 5 heures de trajet.
Un wagon Indien classique peut contenir 72 personnes, très vite nous sommes 200, ça crée une grande proximité, on sympathise avec tout le compartiment, dont deux françaises qui vont prendre leur vol à Delhi.
Un indien me donne pas mal de musique, et les passagers incrédules nous prennent en photo.
Ce n'est visiblement pas tous les jours que des occidentaux s'aventurent en classe 2S :-)
Arrivés à New Delhi, on trouve rapidement un hôtel et on se repose de ce trajet harassant.
Un wagon Indien classique peut contenir 72 personnes, très vite nous sommes 200, ça crée une grande proximité, on sympathise avec tout le compartiment, dont deux françaises qui vont prendre leur vol à Delhi.
Un indien me donne pas mal de musique, et les passagers incrédules nous prennent en photo.
Ce n'est visiblement pas tous les jours que des occidentaux s'aventurent en classe 2S :-)
Arrivés à New Delhi, on trouve rapidement un hôtel et on se repose de ce trajet harassant.

Model: PENTAX Optio WS80
Exposure: 1/100
Focal: 31/5
Date: 2010:07:26 14:58:55
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Aujourd'hui, on visite le temple des singes, ça sera probablement le dernier monument que nous visiterons à Jaipur puisqu'on part demain.

On trouve un rickshaw pour nous emmener, c'est assez loin, nous partons entre deux averses.
Une fois arrivé il faut monter assez haut dans le relief escarpé du Rajasthan, et le premier temple nous offre une belle vue sur Jaipur.

Comme son nom l'indique, ce temple est le royaume des singes qui sont des centaines, de la même race que ceux que nous avons vu à Calcutta et Agra. Ils ne sont pas très fins, j'avais déjà fait l'erreur de m'approcher trop près de l'un d'entre eux et il m'avait montré les dents.
J'ai pris quelques cacahuètes pour les amadouer, et le paquet n'a pas duré longtemps, une mère et son petit, ignorant les quelques cacahuètes que je lui lançait, m'a suivi, agrippé par le pantalon, et arraché le paquet des mains.
Le temple est vraiment joli, mais ce n'est rien à côté du deuxième, situé dans une cuvette rocheuse en contrebas.
Malheureusement, pas le droit de prendre de photos, comme souvent, donc nous garderons en mémoire un temple ressemblant à un petit village, avec une succession de grands bassins taillés à même la roche, où les fidèles se baignent dans l'eau du Gange, et ensuite plusieurs bâtiments très anciens abritants les temples.
Nous rentrons sous l'orage, et nous arrivons à l'hôtel trempés. La rue qui y mène est inondée, le rickshaw a eu la gentillesse de nous avancer.
On passe la soirée au restaurant de l'hôtel, comme d'habitude.
On trouve un rickshaw pour nous emmener, c'est assez loin, nous partons entre deux averses.
Une fois arrivé il faut monter assez haut dans le relief escarpé du Rajasthan, et le premier temple nous offre une belle vue sur Jaipur.
Comme son nom l'indique, ce temple est le royaume des singes qui sont des centaines, de la même race que ceux que nous avons vu à Calcutta et Agra. Ils ne sont pas très fins, j'avais déjà fait l'erreur de m'approcher trop près de l'un d'entre eux et il m'avait montré les dents.
J'ai pris quelques cacahuètes pour les amadouer, et le paquet n'a pas duré longtemps, une mère et son petit, ignorant les quelques cacahuètes que je lui lançait, m'a suivi, agrippé par le pantalon, et arraché le paquet des mains.
Le temple est vraiment joli, mais ce n'est rien à côté du deuxième, situé dans une cuvette rocheuse en contrebas.
Malheureusement, pas le droit de prendre de photos, comme souvent, donc nous garderons en mémoire un temple ressemblant à un petit village, avec une succession de grands bassins taillés à même la roche, où les fidèles se baignent dans l'eau du Gange, et ensuite plusieurs bâtiments très anciens abritants les temples.
Nous rentrons sous l'orage, et nous arrivons à l'hôtel trempés. La rue qui y mène est inondée, le rickshaw a eu la gentillesse de nous avancer.
On passe la soirée au restaurant de l'hôtel, comme d'habitude.

Model: DMC-TZ10
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Focal: 103/10
Date: 2010:07:25 18:12:30
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Model: PENTAX Optio WS80
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Focal: 247/10
Date: 2010:07:25 14:11:51
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Model: DMC-TZ10
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Focal: 97/10
Date: 2010:07:25 17:35:14
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Model: iPhone 3GS
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Focal: 77/20
Date: 2010:07:25 17:29:15
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Model: PENTAX Optio WS80
Exposure: 1/125
Focal: 31/5
Date: 2010:07:25 13:43:21
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Notre glandage habituel s'est bien passé, il est 14:00 et nous pouvons décoller. On termine de visiter tous les aspects de la vieille ville que nous n'avons pas vu hier. Nous serons accompagné par nos deux amies hollandaises.
On commence par un musée d'astronomie à ciel ouvert où sont implantés divers instruments assez ingénieux permettant de mesurer la course des astres et leur hauteur.

Ensuite on passe devant le Palais des Vents, fameux palais qui est en couverture du Lonely Planet, ce merveilleux guide qui aura illuminé notre séjour de ses précieux conseils, on monte sur un toit en terrasse juste en face pour mieux en apprécier la beauté. La vue au loin n'est pas mal non plus.

On part ensuite vers un autre palais, reconverti en musée, et on perds en chemin Romain et les hollandaises. J'y vais avec Quentin, on reste un long moment assis sur une rembarde à simplement admirer.

On rentre, marcher ici est assez fatiguant compte tenu de la circulation anarchique, des Klaxons et de la chaleur.
Vers l'hôtel on croise ce bon Romain, qui a troqué ses hollandaises pour deux espagnoles. Ils vont diner ensemble, et Quentin en tête à tête avec moi.
On commence par un musée d'astronomie à ciel ouvert où sont implantés divers instruments assez ingénieux permettant de mesurer la course des astres et leur hauteur.
Ensuite on passe devant le Palais des Vents, fameux palais qui est en couverture du Lonely Planet, ce merveilleux guide qui aura illuminé notre séjour de ses précieux conseils, on monte sur un toit en terrasse juste en face pour mieux en apprécier la beauté. La vue au loin n'est pas mal non plus.
On part ensuite vers un autre palais, reconverti en musée, et on perds en chemin Romain et les hollandaises. J'y vais avec Quentin, on reste un long moment assis sur une rembarde à simplement admirer.
On rentre, marcher ici est assez fatiguant compte tenu de la circulation anarchique, des Klaxons et de la chaleur.
Vers l'hôtel on croise ce bon Romain, qui a troqué ses hollandaises pour deux espagnoles. Ils vont diner ensemble, et Quentin en tête à tête avec moi.

Model: DMC-TZ10
Exposure: 1/125
Focal: 21/1
Date: 2010:07:24 18:01:44
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Model: PENTAX Optio WS80
Exposure: 1/400
Focal: 247/10
Date: 2010:07:24 13:40:24
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Model: DMC-TZ10
Exposure: 1/500
Focal: 41/10
Date: 2010:07:24 16:46:36
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Model: PENTAX Optio WS80
Exposure: 1/200
Focal: 31/5
Date: 2010:07:24 12:21:03
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Une nouvelle fois, on glande un peu, avant d'aller visiter.
La chaleur est accablante en début d'après-midi. Vu que l'on fait pas mal de chemin à pieds on évite de marcher en pleine chaleur.
On part pour la vieille ville, là où sont concentrés les monuments les plus intéressants.
Les bâtiments y sont entièrement roses, les couleurs sont un peu passées par endroits, l'entretien laisse à désirer.
Contrairement à tout ce que l'on a visité jusqu'alors, cette ville a une histoire distincte de la colonisation britannique. Calcutta et Darjeeling étaient des villes fondées et planifiées par la Compagnie des Indes et l'architecture coloniale y était omniprésente.

Ici c'est très différent, un fort millénaire domine la ville, il appartient toujours au maharadja du Rajasthan, et la ville a gardé énormément de vieux édifices dans un état sommes toutes assez correct compte tenu de leur âge.
On s'arrête dans un temple d'haré Krishna, un Indien m'explique les différences entre cette religion et le bouddhisme, je gagne +5 en compréhension de la religion, et compte tenu du fait que Romain a réussi à nous guider, il passe ranger niveau 3 avec compétence accrue sur le guidage sans soleil pour se repérer.
On arrive dans une boutique de joaillerie, avec un vendeur parlant un françespagnol très compréhensible. Comme dans chaque ville j'achète une spécialité locale, un anneau en argent que je négocie âprement. J'ai retenu la formule de calcul et sous les yeux du vendeur incrédule, je lui prends sa calculatrice, et après avoir pesé la bague que je compte acheter, je calcul 35 roupies le gramme d'argent que multiplie 4,5g, plus 60 roupies de main-d'œuvre et 15% de commission. J'arrive à 251 roupies. Deal. Je gagne +5 en négociation.

On se balade assez longtemps, et lorsqu'on rentre à l'hôtel il est vite l'heure d'aller rejoindre deux hollandaises que nous avons rencontré ce matin pour aller diner.
On suit M. Turgné et une nouvelle fois son sens de l'orientation hors-pair nous amène tout droit à un échangeur autoroutier au milieu d'hôtels en construction. On finit par prendre un auto-rickshaw pour limiter notre retard.
Le restaurant est bourré d'occidentaux, la déco est magnifique, le serveur défoncé, quelle belle soirée.

En rentrant on croise deux indiens qui fument un excellent shit , nous en prenons une quantité raisonnable, ils nous donnent rendez-vous le lendemain pour une visite de la ville. Ils n'ont pas l'air à plaindre et sentent un peu l'argent sale. Ils nous parlent de pierres précieuses, d'investissement. Nous flairons l'arnaque et décidons de ne pas donner suite.
La chaleur est accablante en début d'après-midi. Vu que l'on fait pas mal de chemin à pieds on évite de marcher en pleine chaleur.
On part pour la vieille ville, là où sont concentrés les monuments les plus intéressants.
Les bâtiments y sont entièrement roses, les couleurs sont un peu passées par endroits, l'entretien laisse à désirer.
Contrairement à tout ce que l'on a visité jusqu'alors, cette ville a une histoire distincte de la colonisation britannique. Calcutta et Darjeeling étaient des villes fondées et planifiées par la Compagnie des Indes et l'architecture coloniale y était omniprésente.
Ici c'est très différent, un fort millénaire domine la ville, il appartient toujours au maharadja du Rajasthan, et la ville a gardé énormément de vieux édifices dans un état sommes toutes assez correct compte tenu de leur âge.
On s'arrête dans un temple d'haré Krishna, un Indien m'explique les différences entre cette religion et le bouddhisme, je gagne +5 en compréhension de la religion, et compte tenu du fait que Romain a réussi à nous guider, il passe ranger niveau 3 avec compétence accrue sur le guidage sans soleil pour se repérer.
On arrive dans une boutique de joaillerie, avec un vendeur parlant un françespagnol très compréhensible. Comme dans chaque ville j'achète une spécialité locale, un anneau en argent que je négocie âprement. J'ai retenu la formule de calcul et sous les yeux du vendeur incrédule, je lui prends sa calculatrice, et après avoir pesé la bague que je compte acheter, je calcul 35 roupies le gramme d'argent que multiplie 4,5g, plus 60 roupies de main-d'œuvre et 15% de commission. J'arrive à 251 roupies. Deal. Je gagne +5 en négociation.
On se balade assez longtemps, et lorsqu'on rentre à l'hôtel il est vite l'heure d'aller rejoindre deux hollandaises que nous avons rencontré ce matin pour aller diner.
On suit M. Turgné et une nouvelle fois son sens de l'orientation hors-pair nous amène tout droit à un échangeur autoroutier au milieu d'hôtels en construction. On finit par prendre un auto-rickshaw pour limiter notre retard.
Le restaurant est bourré d'occidentaux, la déco est magnifique, le serveur défoncé, quelle belle soirée.
En rentrant on croise deux indiens qui fument un excellent shit , nous en prenons une quantité raisonnable, ils nous donnent rendez-vous le lendemain pour une visite de la ville. Ils n'ont pas l'air à plaindre et sentent un peu l'argent sale. Ils nous parlent de pierres précieuses, d'investissement. Nous flairons l'arnaque et décidons de ne pas donner suite.

Model: DMC-TZ10
Exposure: 1/13
Focal: 41/10
Date: 2010:07:23 23:37:17
Exposure: 1/13
Focal: 41/10
Date: 2010:07:23 23:37:17

Model: DMC-TZ10
Exposure: 16/5
Focal: 41/10
Date: 2010:07:23 22:41:28
Exposure: 16/5
Focal: 41/10
Date: 2010:07:23 22:41:28

