Keywords > socialiste
C'est désormais officiel, la mairie d'Angoulême à basculé à gauche. C'est une grande fierté et une belle victoire pour les socialistes charentais dont je fait partie.
Angoulême fait désormais figure de symbole, puisque la ville, le département, la région, ainsi que les 4 députés de charente sont tous dorénavant dans le camp socialiste.
Soyons fair-play avec le maire sortant Philippe Mottet, qui à dirigé la ville avec talent, et dont le bilan, malgré certains aspects contestables reste très satisfaisant, en outre, son programme présentait de bonnes idées qu'il serait sage de réutiliser, je pense notamment au tram-train.
Mr Mottet aura été emporté par un mouvement national, et par une tendance locale, qui fait d'Angoulême une ville votant à gauche à tous les scrutins depuis prés de 10 ans, et désormais également à l'élection municipale.
Une bien grande tâche attend la nouvelle équipe municipale, ainsi le transport et le logement devront faire l'objet de décisions rapides, sous peine de décevoir les espoirs portés par la population, et le désir de changement qu'elle a manifesté ce dimanche.
Angoulême fait désormais figure de symbole, puisque la ville, le département, la région, ainsi que les 4 députés de charente sont tous dorénavant dans le camp socialiste.
Soyons fair-play avec le maire sortant Philippe Mottet, qui à dirigé la ville avec talent, et dont le bilan, malgré certains aspects contestables reste très satisfaisant, en outre, son programme présentait de bonnes idées qu'il serait sage de réutiliser, je pense notamment au tram-train.
Mr Mottet aura été emporté par un mouvement national, et par une tendance locale, qui fait d'Angoulême une ville votant à gauche à tous les scrutins depuis prés de 10 ans, et désormais également à l'élection municipale.
Une bien grande tâche attend la nouvelle équipe municipale, ainsi le transport et le logement devront faire l'objet de décisions rapides, sous peine de décevoir les espoirs portés par la population, et le désir de changement qu'elle a manifesté ce dimanche.
Suite à sa saillie lamentable sur le parti socialiste, je n'aurai pas l'outrecuidance de prier BHL de se taire, un autre l'a fait à de nombreuses reprises, et avec beaucoup plus de talent que moi. En pure perte, malheureusement, car l'énergie que trouve cet individu à intervenir sur tous les sujets avec une préférence notable pour ceux qu'il ne maîtrise pas, est devenue depuis très longtemps déjà une plaie dans le paysage médiatique français.
Alors je n'en ajouterai pas plus sur ce révolutionnaire des beaux quartiers, à qui on ne peut pas trop reprocher, au choix, de hurler avec les loups ou de bêler avec le troupeau.
Car taper sur cette vénérable institution qu'est le PS, est devenu un sport national, dans lequel excellent les gens de gauche, pour qui la maison commune ne sert jamais assez leur intérêt personnel, n'est jamais suffisamment conforme à leurs idées, et où les courants rivaux sont de pires ennemis que l'UMP en personne.
Dans cette clique de snipers, Manuel Valls est sans conteste le leader. Il applique un théorème vieux comme Hérodes, qui veux que brasser de l'air et saillir pour choquer permettent d'exister au journal de 20h. En cela il s'inspire directement d'un autre homme politique, lui aussi paria en son temps, et qui est depuis devenu président.
Je suis toujours étonné (pour être honnête, déçu) que Mr Valls, et ses idées sarko-compatibles n'aient pas été jugées en haut lieu à leur juste valeur, et que ce dernier n'ait pas été appelé pour un bon gros maroquin, au titre de l'ouverture. Le président aurait fait un beau cadeau au PS, en le débarrassant de ce boulet semi-blairiste, semi-sécuritaire, et en tout cas totalement de droite.
Malheureusement, on est là dans un jeu bassement mercantile, Monsieur s'étant déclaré candidat pour 2012. Depuis, ce sont les soldes. Deux baffes à Martine pour le prix d'une, l'attaque contre son camp incluse, et en prime il nous offre un nouveau nom pour le Parti Socialiste.
Ah oui ? Et pourquoi faire ?
Lorsqu'il s'est lancé dans la course à l'investiture, avec un parti qui n'étais pas au mieux de sa forme, Obama a-t'il voulu changer le nom du Parti Démocrate ? Non, bien sûr, car changer les noms au gré de l'air du temps, ce n'est pas vraiment dans la mentalité de ceux qui sont guidés par l'honnêteté, de ceux qui sont persuadés de la justesse de leur cause.
Manuel Valls qui se prétend lui même Clintonien, s'est définitivement trompé de crémerie. Changer le nom du parti, n'est pas sa première attaque, il essaye désespérément d'en changer également les idées, pour mieux s'y sentir à son aise.
Et bien je pense représenter une bonne parti des 100 000 adhérents en lui disant que nous ne voterons jamais au primaire pour un Sarkozy light. Et que lui, tout comme ceux qui attaquent en règle depuis trop longtemps le Parti Socialiste semblent oublier un peu vite qu'il est la deuxième formation politique de France, que ses finances sont des plus saines, qu'il dirige la majorité des collectivités territoriales de ce pays, et que nous sommes fiers de cette grande maison. L'échec aux élections européennes n'est pas représentatif de grand chose, au vu du taux d'abstention, et quand bien même nous devrions en tirer une conclusion, elle serait double: c'est qu'allié aux verts, nous serions la première formation politique de France, et que décrédibiliser son propre camp n'a jamais conduit au succès.
Pour poursuivre sur le même sujet, je vous conseille l'excellent billet de Gilles Devers sur son blog "Actualité du droit", malheureusement le permalink ne fonctionnant pas, je mettrais le lien à jour quand il sera réparé.
Alors je n'en ajouterai pas plus sur ce révolutionnaire des beaux quartiers, à qui on ne peut pas trop reprocher, au choix, de hurler avec les loups ou de bêler avec le troupeau.
Car taper sur cette vénérable institution qu'est le PS, est devenu un sport national, dans lequel excellent les gens de gauche, pour qui la maison commune ne sert jamais assez leur intérêt personnel, n'est jamais suffisamment conforme à leurs idées, et où les courants rivaux sont de pires ennemis que l'UMP en personne.
Dans cette clique de snipers, Manuel Valls est sans conteste le leader. Il applique un théorème vieux comme Hérodes, qui veux que brasser de l'air et saillir pour choquer permettent d'exister au journal de 20h. En cela il s'inspire directement d'un autre homme politique, lui aussi paria en son temps, et qui est depuis devenu président.
Je suis toujours étonné (pour être honnête, déçu) que Mr Valls, et ses idées sarko-compatibles n'aient pas été jugées en haut lieu à leur juste valeur, et que ce dernier n'ait pas été appelé pour un bon gros maroquin, au titre de l'ouverture. Le président aurait fait un beau cadeau au PS, en le débarrassant de ce boulet semi-blairiste, semi-sécuritaire, et en tout cas totalement de droite.
Malheureusement, on est là dans un jeu bassement mercantile, Monsieur s'étant déclaré candidat pour 2012. Depuis, ce sont les soldes. Deux baffes à Martine pour le prix d'une, l'attaque contre son camp incluse, et en prime il nous offre un nouveau nom pour le Parti Socialiste.
Ah oui ? Et pourquoi faire ?
Lorsqu'il s'est lancé dans la course à l'investiture, avec un parti qui n'étais pas au mieux de sa forme, Obama a-t'il voulu changer le nom du Parti Démocrate ? Non, bien sûr, car changer les noms au gré de l'air du temps, ce n'est pas vraiment dans la mentalité de ceux qui sont guidés par l'honnêteté, de ceux qui sont persuadés de la justesse de leur cause.
Manuel Valls qui se prétend lui même Clintonien, s'est définitivement trompé de crémerie. Changer le nom du parti, n'est pas sa première attaque, il essaye désespérément d'en changer également les idées, pour mieux s'y sentir à son aise.
Et bien je pense représenter une bonne parti des 100 000 adhérents en lui disant que nous ne voterons jamais au primaire pour un Sarkozy light. Et que lui, tout comme ceux qui attaquent en règle depuis trop longtemps le Parti Socialiste semblent oublier un peu vite qu'il est la deuxième formation politique de France, que ses finances sont des plus saines, qu'il dirige la majorité des collectivités territoriales de ce pays, et que nous sommes fiers de cette grande maison. L'échec aux élections européennes n'est pas représentatif de grand chose, au vu du taux d'abstention, et quand bien même nous devrions en tirer une conclusion, elle serait double: c'est qu'allié aux verts, nous serions la première formation politique de France, et que décrédibiliser son propre camp n'a jamais conduit au succès.
Pour poursuivre sur le même sujet, je vous conseille l'excellent billet de Gilles Devers sur son blog "Actualité du droit", malheureusement le permalink ne fonctionnant pas, je mettrais le lien à jour quand il sera réparé.
