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Ceux qui ont jailbreaké leur iPhone sous iOS 4 ont eu la mauvaise surprise de voir disparaitre le tethering officiel, qui était auparavant très simple à activer (via un fichier de config disponible sur http://help.benm.at)
Pas de panique, tout ce dont vous avez besoin est de votre iPhone jailbreaké et désimlocké avec Ultrasn0w, d'un éditeur de texte, tel iFile, qui ferra très bien l'affaire, et dans 5 minutes, vous pourrez utiliser la connexion internet de votre iPhone directement sur votre ordinateur.
Avertissement initial Source: wikipedia, orange, etc
Le jaikbreak n'est pas illégal. Personne n'a jamais été condamné pour avoir modifié un appareil dont il était propriétaire.
Le jailbreak ne peut pas casser l'appareil. En effet, ce n'est qu'une modification logicielle qui peut-être annulée par une restauration à l'origine de l'iOS sur iTunes (il n'y a aucune modification irréversible). Un iPhone jailbreaké dont l'iOS a été restauré, est un iPhone parfaitement identique à ceux qui n'ont jamais été jailbreakés (lors d'un retour en garantie, Apple n'est pas capable de savoir si l'appareil a été jailbreaké auparavant).
En juillet 2010, la Bibliothèque du Congrès des États-Unis a décidé de permettre aux possesseurs d'iPhones de contourner le verrou d'Apple afin de télécharger des applications n'ayant pas reçu l'approbation de la compagnie.
Concernant le tethering, il constitue un "usage modem" qui ne fait généralement pas partie de votre forfait iPhone orange (voir conditions générales internet max orange) et donc, si vous abusez de cet usage, il est tout à fait possible que vous soyez facturés en hors-forfait, même si je n'ai pas eu echo de ce type de problème, et je ne pense pas non plus qu'orange vérifie tous les paquets transitants sur son réseau 3G afin de débusquer les tricheurs. Mais bon, vous voilà prévenus.
Concernant les différentes méthodes de tethering
Le partage de connexion (tethering) intégré au système est le plus rapide et le moins gourmand en ressource.
Sur iPhone jailbreaké vous trouvez tout un tas d'applications telles "MyWi", qui est non seulement payante (un comble pour une application dispo sur Cydia) mais qui est en plus très lente, et vous ruine la batterie très rapidement. Je déconseille donc fortement de l'utiliser.
Le tethering dit "officiel", c'est à dire intégré au système, est facile à mettre en oeuvre, efficace, il suffit juste de modifier quelques fichiers de configuration, et il fonctionne en plus en USB ce qui vous permet d'économiser la batterie de votre téléphone.
Let's go
Vous avez 3 fichiers à modifier, cette méthode est valable pour orange france, et avec un minimum d'adaptation, vous pourrez l'utiliser pour les autres opérateurs (voir à la fin de ce post).
Premier fichier
allez jusqu'au fichier "/private/var/mobile/Library/Preferences/com.apple.MobileInternetSharing.plist"
qui est le fichier de préférence pour le tethering
vous devez le modifier afin qu'il ressemble à ceci (modifications en gras):
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!DOCTYPE plist PUBLIC "-//Apple//DTD PLIST 1.0//EN" "http://www.apple.com/DTDs/PropertyList-1.0.dtd">
<plist version="1.0">
<dict>
<key>State</key>
<integer>1023</integer>
<key>Version</key>
<integer>2</integer>
</dict>
</plist>
Le fait de modifier la clé "State" de 1020 à 1023 va faire apparaitre le toggle d'activation du tethering dans les réglages. N'y allez pas tout de suite, si vous n'avez pas modifié les fichiers suivants, le système remettra l'état à 1020 et le bouton disparaitra.
Deuxième fichier
Ensuite, modifions "/private/var/Managed Preferences/mobile/com.apple.managedCarrier.plist"
qui est le fichier de configuration réseau de votre opérateur, voilà ce que vous devez obtenir (modifications en gras):
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!DOCTYPE plist PUBLIC "-//Apple//DTD PLIST 1.0//EN" "http://www.apple.com/DTDs/PropertyList-1.0.dtd">
<plist version="1.0">
<dict>
<key>apns</key>
<array>
<dict>
<key>apn</key>
<string>orange.fr</string>
<key>password</key>
<string>orange</string>
<key>type-mask</key>
<integer>53</integer>
<key>username</key>
<string>orange</string>
</dict>
</array>
</dict>
</plist>
La clé "type-mask" va vous permettre d'ici peu d'activer le tethering pour cette connexion.
Troisième fichier
Soyez attentif, concernant le dernier fichier "/private/var/preferences/SystemConfiguration/preferences.plist"
Toute erreur pourrait faire planter votre téléphone. J'ai volontairement évité de recopier tout le fichier car ce dernier comporte des clés hexadécimales propres à chaque téléphone et que vous n'avez de toutes façons pas besoin de modifier.
Naviguez jusqu'aux lignes suivantes:
<dict>
<key>AllowNoDNS</key>
<integer>1</integer>
<key>apn</key>
<string>orange.fr</string>
et ajoutez immédiatement après:
<key>type-mask</key>
<integer>53</integer>
Redémarrez votre iPhone, allez dans "Réglages>Général>Réseau", et profitez de votre partage de connexion en 3G !

Problèmes connus
• Si les fichiers ne ressemblent absolument pas à ce que j'ai décrit, ne les modifiez pas, il vous faudra installer un profil réseau que vous pourrez trouver sur http://help.benm.at.
Malheureusement ce site va vous rediriger sur une page de blog, vous devrez vous y connecter avec Mobile Safari, ou avec votre navigateur en changeant l'user-agent en "mobile safari".
• Si vous êtes chez orange, voici mon profil réseau.
• Une fois le profil réseau téléchargé, vous ne pourrez pas l'installer avec mobile safari, cette option est désormais impossible sur iOS 4. Vous devez vous l'envoyer par mail, et l'installer depuis l'application mail de votre iPhone.
• Notez bien que votre iPhone doit être débloqué avec UltraSn0w, et donc vous devez avoir une ancienne version du baseband (firmware gérant le modem), les nouvelles versions étant en théorie non-déblocables. Dans tous les cas, le downgrade (passage à une version antérieure), que ce soit du baseband ou du système, est TOUJOURS possible. Je n'ai pas le temps de le documenter ici, mais il existe de très bon tutoriels sur ce sujet.
Si vous rencontrez des difficultés, vous pouvez m'en faire part dans les commentaires.
Pas de panique, tout ce dont vous avez besoin est de votre iPhone jailbreaké et désimlocké avec Ultrasn0w, d'un éditeur de texte, tel iFile, qui ferra très bien l'affaire, et dans 5 minutes, vous pourrez utiliser la connexion internet de votre iPhone directement sur votre ordinateur.
Avertissement initial Source: wikipedia, orange, etc
Le jaikbreak n'est pas illégal. Personne n'a jamais été condamné pour avoir modifié un appareil dont il était propriétaire.
Le jailbreak ne peut pas casser l'appareil. En effet, ce n'est qu'une modification logicielle qui peut-être annulée par une restauration à l'origine de l'iOS sur iTunes (il n'y a aucune modification irréversible). Un iPhone jailbreaké dont l'iOS a été restauré, est un iPhone parfaitement identique à ceux qui n'ont jamais été jailbreakés (lors d'un retour en garantie, Apple n'est pas capable de savoir si l'appareil a été jailbreaké auparavant).
En juillet 2010, la Bibliothèque du Congrès des États-Unis a décidé de permettre aux possesseurs d'iPhones de contourner le verrou d'Apple afin de télécharger des applications n'ayant pas reçu l'approbation de la compagnie.
Concernant le tethering, il constitue un "usage modem" qui ne fait généralement pas partie de votre forfait iPhone orange (voir conditions générales internet max orange) et donc, si vous abusez de cet usage, il est tout à fait possible que vous soyez facturés en hors-forfait, même si je n'ai pas eu echo de ce type de problème, et je ne pense pas non plus qu'orange vérifie tous les paquets transitants sur son réseau 3G afin de débusquer les tricheurs. Mais bon, vous voilà prévenus.
Concernant les différentes méthodes de tethering
Le partage de connexion (tethering) intégré au système est le plus rapide et le moins gourmand en ressource.
Sur iPhone jailbreaké vous trouvez tout un tas d'applications telles "MyWi", qui est non seulement payante (un comble pour une application dispo sur Cydia) mais qui est en plus très lente, et vous ruine la batterie très rapidement. Je déconseille donc fortement de l'utiliser.
Le tethering dit "officiel", c'est à dire intégré au système, est facile à mettre en oeuvre, efficace, il suffit juste de modifier quelques fichiers de configuration, et il fonctionne en plus en USB ce qui vous permet d'économiser la batterie de votre téléphone.
Let's go
Vous avez 3 fichiers à modifier, cette méthode est valable pour orange france, et avec un minimum d'adaptation, vous pourrez l'utiliser pour les autres opérateurs (voir à la fin de ce post).
Premier fichier
allez jusqu'au fichier "/private/var/mobile/Library/Preferences/com.apple.MobileInternetSharing.plist"
qui est le fichier de préférence pour le tethering
vous devez le modifier afin qu'il ressemble à ceci (modifications en gras):
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!DOCTYPE plist PUBLIC "-//Apple//DTD PLIST 1.0//EN" "http://www.apple.com/DTDs/PropertyList-1.0.dtd">
<plist version="1.0">
<dict>
<key>State</key>
<integer>1023</integer>
<key>Version</key>
<integer>2</integer>
</dict>
</plist>
Le fait de modifier la clé "State" de 1020 à 1023 va faire apparaitre le toggle d'activation du tethering dans les réglages. N'y allez pas tout de suite, si vous n'avez pas modifié les fichiers suivants, le système remettra l'état à 1020 et le bouton disparaitra.
Deuxième fichier
Ensuite, modifions "/private/var/Managed Preferences/mobile/com.apple.managedCarrier.plist"
qui est le fichier de configuration réseau de votre opérateur, voilà ce que vous devez obtenir (modifications en gras):
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!DOCTYPE plist PUBLIC "-//Apple//DTD PLIST 1.0//EN" "http://www.apple.com/DTDs/PropertyList-1.0.dtd">
<plist version="1.0">
<dict>
<key>apns</key>
<array>
<dict>
<key>apn</key>
<string>orange.fr</string>
<key>password</key>
<string>orange</string>
<key>type-mask</key>
<integer>53</integer>
<key>username</key>
<string>orange</string>
</dict>
</array>
</dict>
</plist>
La clé "type-mask" va vous permettre d'ici peu d'activer le tethering pour cette connexion.
Troisième fichier
Soyez attentif, concernant le dernier fichier "/private/var/preferences/SystemConfiguration/preferences.plist"
Toute erreur pourrait faire planter votre téléphone. J'ai volontairement évité de recopier tout le fichier car ce dernier comporte des clés hexadécimales propres à chaque téléphone et que vous n'avez de toutes façons pas besoin de modifier.
Naviguez jusqu'aux lignes suivantes:
<dict>
<key>AllowNoDNS</key>
<integer>1</integer>
<key>apn</key>
<string>orange.fr</string>
et ajoutez immédiatement après:
<key>type-mask</key>
<integer>53</integer>
Redémarrez votre iPhone, allez dans "Réglages>Général>Réseau", et profitez de votre partage de connexion en 3G !

Problèmes connus
• Si les fichiers ne ressemblent absolument pas à ce que j'ai décrit, ne les modifiez pas, il vous faudra installer un profil réseau que vous pourrez trouver sur http://help.benm.at.
Malheureusement ce site va vous rediriger sur une page de blog, vous devrez vous y connecter avec Mobile Safari, ou avec votre navigateur en changeant l'user-agent en "mobile safari".
• Si vous êtes chez orange, voici mon profil réseau.
• Une fois le profil réseau téléchargé, vous ne pourrez pas l'installer avec mobile safari, cette option est désormais impossible sur iOS 4. Vous devez vous l'envoyer par mail, et l'installer depuis l'application mail de votre iPhone.
• Notez bien que votre iPhone doit être débloqué avec UltraSn0w, et donc vous devez avoir une ancienne version du baseband (firmware gérant le modem), les nouvelles versions étant en théorie non-déblocables. Dans tous les cas, le downgrade (passage à une version antérieure), que ce soit du baseband ou du système, est TOUJOURS possible. Je n'ai pas le temps de le documenter ici, mais il existe de très bon tutoriels sur ce sujet.
Si vous rencontrez des difficultés, vous pouvez m'en faire part dans les commentaires.
Opened on 28th of July, the new terminal 3 of the Indira Gandhi Airport is a wonderful empty building, and at last probably the worst piece of crap that have been named "Airport" since airports exists : the GMR company have succeeded in screwing up every aspects of this opening.
First, there's no way to get there. The metro line is indicated at every corner, but will not be opened before a year, at most. So you have to take a bus, which will not bring you straight to your terminal but abandon you in the middle of nowhere, where you will have to catch another bus who will bring you to the terminal 2.
The point is that the terminal 2 is no longer used, but who cares ? No sign, except in Hindi (which is pretty smart for an international airport, hu ?) and no shuttle either. When you will, at last, realize that your flight is in the terminal 3, you will have (missed it) the pleasure to carry along all your stuff in a wide area of dust and finally, after 1km by foot you will arrive in this now-legendary terminal.
Because the Indira Gandhi Terminal 3 is probably the only airport in the world where you can't enter. All the gates are managed by military people who have some difficulties to read, write, understand, and smile. In fact it's a bunch of morons who have only two words of english vocabulary: "not allowed".
Please don't have the stupid idea to buy an e-ticket, 'cause those guys don't really understand the concept of "e-ticket". If you don't have a piece of paper, you can't enter.
In this airport there is more military per square meter than in an afghani battlefield. It would not be a surprise if they come with you to the restrooms.
Even if you succeed to go to the visitors lounge, you will have no way to even buy a bottle of water. You can enter the terminal only during a small window of time (3:00 to 2:00 before your flight departure) for "safety reasons". Because, you see, you could, I don't know, stay in the terminal to do such horrible thing than... waiting for your flight...
If you are not a terrorist, the IGI airport give you a strong desire to enrole yourself in Al Quaida and blow up all those inept soldiers.
I will not talk about the lack of electrical plug, the wi-fi who actually don't work, the inexisting restrooms in the visitors lounge, in the general unorganization who govern this place, it's not really a surprise.
Instead of a brand new terminal, you have to undergo a military-bureaucratic organization, far below the international standards, which will certainly give a really bad image of India to visitors, on their arrival as well as on their departure.
Too much inefficiency, no organization, no customer care, Indira Gandhi airport, despite of its magnificence is a failure in every way, and for me, definitely the worst airport experience to date.
First, there's no way to get there. The metro line is indicated at every corner, but will not be opened before a year, at most. So you have to take a bus, which will not bring you straight to your terminal but abandon you in the middle of nowhere, where you will have to catch another bus who will bring you to the terminal 2.
The point is that the terminal 2 is no longer used, but who cares ? No sign, except in Hindi (which is pretty smart for an international airport, hu ?) and no shuttle either. When you will, at last, realize that your flight is in the terminal 3, you will have (missed it) the pleasure to carry along all your stuff in a wide area of dust and finally, after 1km by foot you will arrive in this now-legendary terminal.
Because the Indira Gandhi Terminal 3 is probably the only airport in the world where you can't enter. All the gates are managed by military people who have some difficulties to read, write, understand, and smile. In fact it's a bunch of morons who have only two words of english vocabulary: "not allowed".
Please don't have the stupid idea to buy an e-ticket, 'cause those guys don't really understand the concept of "e-ticket". If you don't have a piece of paper, you can't enter.
In this airport there is more military per square meter than in an afghani battlefield. It would not be a surprise if they come with you to the restrooms.
Even if you succeed to go to the visitors lounge, you will have no way to even buy a bottle of water. You can enter the terminal only during a small window of time (3:00 to 2:00 before your flight departure) for "safety reasons". Because, you see, you could, I don't know, stay in the terminal to do such horrible thing than... waiting for your flight...
If you are not a terrorist, the IGI airport give you a strong desire to enrole yourself in Al Quaida and blow up all those inept soldiers.
I will not talk about the lack of electrical plug, the wi-fi who actually don't work, the inexisting restrooms in the visitors lounge, in the general unorganization who govern this place, it's not really a surprise.
Instead of a brand new terminal, you have to undergo a military-bureaucratic organization, far below the international standards, which will certainly give a really bad image of India to visitors, on their arrival as well as on their departure.
Too much inefficiency, no organization, no customer care, Indira Gandhi airport, despite of its magnificence is a failure in every way, and for me, definitely the worst airport experience to date.
Énorme journée de glandage. On fait tellement rien qu'on s'ennuie. On a plus un sou et ce n'est pas maintenant qu'on va retirer du cash. On part pour l'aéroport vers 16:00, Quentin a son avion vers minuit.
C'est un véritable chemin de croix pour s'y rendre, la ligne de metro est en construction, et les bus n'y vont pas directement.
On met 3h pour faire 15Km et on arrive enfin au terminal 2... Qui est fermé. Il y a bien des pancartes en Hindi un peu partout (ce qui est très futé pour un aéroport international) qui indiquent que les vols ont été transférés au terminal 3. On finit par comprendre.
Il faut traverser un chantier, passer au milieu des tractopelles pour atteindre ce magnifique bâtiment... Dans lequel on ne peut pas entrer. Car cet aéroport est sans doute le seul au monde où les voyageurs restent dehors, on ne peut y entrer qu'entre 3:00 et 2:59 avant son vol.
Ce qui est cool c'est que les commerces sont à l'intérieur et perdent ainsi d'énormes volumes de ventes potentielles.
Bref on a vite abandonné Quentin qui après une heure d'attente a eu le droit de franchir la porte magique et on s'est mis en recherche active d'une bouteille d'eau. Sans aucun commerce dans les environs c'était pas facile, compte tenu du fait qu'on avait que des euros.
Heureusement un chauffeur de taxi avait la solution a tous nos problèmes.
Avant de conter cette merveilleuse histoire il faut préciser que le chauffeur de taxi en Inde est tellement immergé dans l'escroquerie qu'il fait passer les patrons de boites véreux de la place Pigalle pour des enfants de cœur.
Alors il nous a proposé de nous emmener pour 150 roupies (ce qui est déjà cher) dans un hôtel non loin de là (et qui était en fait assez loin) où nous pourrions payer par carte. Ce n'est pas vraiment ce qu'on avait prévu mais dans la mesure où la nuit d'hôtel la plus cher que nous ayons faite nous a coûté 250 roupies soit 4,8€, on s'est dit qu'au pire ça pourrait convenir.
Sauf que cet hôtel là, il était 10 fois plus cher, 6000 roupies, soit 95€ pour deux personnes. On a bien rigolé en refusant la chambre ce qui a fait moins rire le chauffeur de taxi (qui rétrospectivement n'est même pas chauffeur de taxi mais possède simplement une voiture).
Ensuite on a été à côté de l'hôtel dans un bureau d'information touristique où ils ont changé notre billet de 10€, en n'oubliant pas de nous proposer quelques hôtels hors de prix que nous nous sommes empressés de refuser. On avait enfin un billet de 500 roupies et on a payé le chauffeur, qui avait décidé de ne pas nous rendre la monnaie.
Son calcul était simple: pas d'hôtel, pas de commission juteuse, donc il prélevait à la source, 200 roupies plus 150 par personne. Je lui ai gueulé dessus, arraché le billet des mains, et vu qu'il y avait des témoins il n'a pas trop bronché. J'ai été faire de la monnaie, et je lui ai filé son pognon.
On a pu acheter de l'eau en quantité industrielle et des clopes.
Il est revenu à la charge en nous proposant de nous ramener à l'aéroport pour 200 roupies. Il m'a appellé "mon ami", ce que j'ai du entendre 300 fois ici, et je lui ai fait finement observé qu'étant un fin gestionnaire je voyais un obstacle insurmontable dans ce concept assez étrange qui consiste à payer le retour plus cher que l'aller.
Il a baissé le prix a 150 roupies et on est partit. Quelque centaines de mètres plus loin il m'a demandé de le payer immédiatement, ce que j'ai naturellement refusé de faire. Il s'est alors montré très agressif et a déchainé sa colère en voyant qu'il s'était trompé de gibier et que nous n'étions pas les vaches à lait escomptées. Si je lui avait donné son argent à ce moment là il ne nous aurait sans doute pas amené à l'aéroport.
À la fin on est bien arrivé au terminal 3 où ils nous a demandé 200 roupies puisque naturellement il lui fallait 50 roupies de pourboire. Vu qu'il avait verrouillé les portes de l'intérieur il comptait bien nous surfacturer.
C'était sans compter la finesse et la vivacité d'esprit de Romain Turgné qui a simplement ouvert la vitre et déverrouillé la porte de l'extérieur. J'ai jeté à la gueule du chauffeur cet argent qu'il méritait à peine, et nous avons été admis au salon d'attente climatisé de l'aéroport.
Si j'avais un seul conseil à donner à ceux qui se rendent en Inde, c'est de ne jamais croire, écouter, ou faire confiance aux chauffeurs de taxi/rickshaw, ne jamais suivre leurs conseils, ne pas hésiter si il y a un taximètre a exiger qu'il soit mis en marche, et ne jamais utiliser plus d'une fois les services d'un même chauffeur. Négocier fermement, ne jamais se laisser démonter.
Je n'étais pas ravi de partir, j'aurais bien repoussé mon départ de 15 jours si j'en avais eu la possibilité, mais cette journée m'a rappellé qu'en Inde il faut toujours être aux aguets, l'arnaque n'est jamais loin. C'est psychologiquement assez usant, et j'ai besoin de me reposer, en passant quelques jours Gare du Nord (joke).
Aujourd'hui j'ai du être agressif, pour la première fois ici, ce qui veut probablement dire qu'il est temps pour moi de rentrer.
J'ai eu beaucoup de plaisir à raconter nos aventures ici, et je pense faire de même la saison prochaine. Ça ne sera pas en Inde, peut-être en Thaïlande, au Laos, ou en Amérique du sud.
Ce blog va retourner à sa vocation première: du droit communautaire et européen. Quelques commentaires, et quelques articles, à un rythme moins soutenu.
Je mettrai à jour la galerie de photos la semaine prochaine.
D'ici là, merci de votre attention.
Namaste.
C'est un véritable chemin de croix pour s'y rendre, la ligne de metro est en construction, et les bus n'y vont pas directement.
On met 3h pour faire 15Km et on arrive enfin au terminal 2... Qui est fermé. Il y a bien des pancartes en Hindi un peu partout (ce qui est très futé pour un aéroport international) qui indiquent que les vols ont été transférés au terminal 3. On finit par comprendre.
Il faut traverser un chantier, passer au milieu des tractopelles pour atteindre ce magnifique bâtiment... Dans lequel on ne peut pas entrer. Car cet aéroport est sans doute le seul au monde où les voyageurs restent dehors, on ne peut y entrer qu'entre 3:00 et 2:59 avant son vol.
Ce qui est cool c'est que les commerces sont à l'intérieur et perdent ainsi d'énormes volumes de ventes potentielles.
Bref on a vite abandonné Quentin qui après une heure d'attente a eu le droit de franchir la porte magique et on s'est mis en recherche active d'une bouteille d'eau. Sans aucun commerce dans les environs c'était pas facile, compte tenu du fait qu'on avait que des euros.
Heureusement un chauffeur de taxi avait la solution a tous nos problèmes.
Avant de conter cette merveilleuse histoire il faut préciser que le chauffeur de taxi en Inde est tellement immergé dans l'escroquerie qu'il fait passer les patrons de boites véreux de la place Pigalle pour des enfants de cœur.
Alors il nous a proposé de nous emmener pour 150 roupies (ce qui est déjà cher) dans un hôtel non loin de là (et qui était en fait assez loin) où nous pourrions payer par carte. Ce n'est pas vraiment ce qu'on avait prévu mais dans la mesure où la nuit d'hôtel la plus cher que nous ayons faite nous a coûté 250 roupies soit 4,8€, on s'est dit qu'au pire ça pourrait convenir.
Sauf que cet hôtel là, il était 10 fois plus cher, 6000 roupies, soit 95€ pour deux personnes. On a bien rigolé en refusant la chambre ce qui a fait moins rire le chauffeur de taxi (qui rétrospectivement n'est même pas chauffeur de taxi mais possède simplement une voiture).
Ensuite on a été à côté de l'hôtel dans un bureau d'information touristique où ils ont changé notre billet de 10€, en n'oubliant pas de nous proposer quelques hôtels hors de prix que nous nous sommes empressés de refuser. On avait enfin un billet de 500 roupies et on a payé le chauffeur, qui avait décidé de ne pas nous rendre la monnaie.
Son calcul était simple: pas d'hôtel, pas de commission juteuse, donc il prélevait à la source, 200 roupies plus 150 par personne. Je lui ai gueulé dessus, arraché le billet des mains, et vu qu'il y avait des témoins il n'a pas trop bronché. J'ai été faire de la monnaie, et je lui ai filé son pognon.
On a pu acheter de l'eau en quantité industrielle et des clopes.
Il est revenu à la charge en nous proposant de nous ramener à l'aéroport pour 200 roupies. Il m'a appellé "mon ami", ce que j'ai du entendre 300 fois ici, et je lui ai fait finement observé qu'étant un fin gestionnaire je voyais un obstacle insurmontable dans ce concept assez étrange qui consiste à payer le retour plus cher que l'aller.
Il a baissé le prix a 150 roupies et on est partit. Quelque centaines de mètres plus loin il m'a demandé de le payer immédiatement, ce que j'ai naturellement refusé de faire. Il s'est alors montré très agressif et a déchainé sa colère en voyant qu'il s'était trompé de gibier et que nous n'étions pas les vaches à lait escomptées. Si je lui avait donné son argent à ce moment là il ne nous aurait sans doute pas amené à l'aéroport.
À la fin on est bien arrivé au terminal 3 où ils nous a demandé 200 roupies puisque naturellement il lui fallait 50 roupies de pourboire. Vu qu'il avait verrouillé les portes de l'intérieur il comptait bien nous surfacturer.
C'était sans compter la finesse et la vivacité d'esprit de Romain Turgné qui a simplement ouvert la vitre et déverrouillé la porte de l'extérieur. J'ai jeté à la gueule du chauffeur cet argent qu'il méritait à peine, et nous avons été admis au salon d'attente climatisé de l'aéroport.
Si j'avais un seul conseil à donner à ceux qui se rendent en Inde, c'est de ne jamais croire, écouter, ou faire confiance aux chauffeurs de taxi/rickshaw, ne jamais suivre leurs conseils, ne pas hésiter si il y a un taximètre a exiger qu'il soit mis en marche, et ne jamais utiliser plus d'une fois les services d'un même chauffeur. Négocier fermement, ne jamais se laisser démonter.
Je n'étais pas ravi de partir, j'aurais bien repoussé mon départ de 15 jours si j'en avais eu la possibilité, mais cette journée m'a rappellé qu'en Inde il faut toujours être aux aguets, l'arnaque n'est jamais loin. C'est psychologiquement assez usant, et j'ai besoin de me reposer, en passant quelques jours Gare du Nord (joke).
Aujourd'hui j'ai du être agressif, pour la première fois ici, ce qui veut probablement dire qu'il est temps pour moi de rentrer.
J'ai eu beaucoup de plaisir à raconter nos aventures ici, et je pense faire de même la saison prochaine. Ça ne sera pas en Inde, peut-être en Thaïlande, au Laos, ou en Amérique du sud.
Ce blog va retourner à sa vocation première: du droit communautaire et européen. Quelques commentaires, et quelques articles, à un rythme moins soutenu.
Je mettrai à jour la galerie de photos la semaine prochaine.
D'ici là, merci de votre attention.
Namaste.
Notre hôtel est situé en face d'une immense mosquée, et non loin du metro et de la gare.
Aujourd'hui la mission consiste pour nous a retrouver chez un pâtissier l'émissaire envoyé d'Agra avec le cithare qu'à commandé Quentin.
Après un long trajet en rickshaw au milieu d'une circulation congestionnée nous récupérons le colis en parfait état.
Pour le retour on privilégie le métro, plus rapide et largement moins cher.
Le soir, Romain et moi partons prendre un verre, nous prenons finalement une cuite.
Aujourd'hui la mission consiste pour nous a retrouver chez un pâtissier l'émissaire envoyé d'Agra avec le cithare qu'à commandé Quentin.
Après un long trajet en rickshaw au milieu d'une circulation congestionnée nous récupérons le colis en parfait état.
Pour le retour on privilégie le métro, plus rapide et largement moins cher.
Le soir, Romain et moi partons prendre un verre, nous prenons finalement une cuite.
Pour notre dernier parcours en train nous avons droit à une dernière petite surprise: des wagons bondés durant les 5 heures de trajet.
Un wagon Indien classique peut contenir 72 personnes, très vite nous sommes 200, ça crée une grande proximité, on sympathise avec tout le compartiment, dont deux françaises qui vont prendre leur vol à Delhi.
Un indien me donne pas mal de musique, et les passagers incrédules nous prennent en photo.
Ce n'est visiblement pas tous les jours que des occidentaux s'aventurent en classe 2S :-)
Arrivés à New Delhi, on trouve rapidement un hôtel et on se repose de ce trajet harassant.
Un wagon Indien classique peut contenir 72 personnes, très vite nous sommes 200, ça crée une grande proximité, on sympathise avec tout le compartiment, dont deux françaises qui vont prendre leur vol à Delhi.
Un indien me donne pas mal de musique, et les passagers incrédules nous prennent en photo.
Ce n'est visiblement pas tous les jours que des occidentaux s'aventurent en classe 2S :-)
Arrivés à New Delhi, on trouve rapidement un hôtel et on se repose de ce trajet harassant.
Aujourd'hui, on visite le temple des singes, ça sera probablement le dernier monument que nous visiterons à Jaipur puisqu'on part demain.

On trouve un rickshaw pour nous emmener, c'est assez loin, nous partons entre deux averses.
Une fois arrivé il faut monter assez haut dans le relief escarpé du Rajasthan, et le premier temple nous offre une belle vue sur Jaipur.

Comme son nom l'indique, ce temple est le royaume des singes qui sont des centaines, de la même race que ceux que nous avons vu à Calcutta et Agra. Ils ne sont pas très fins, j'avais déjà fait l'erreur de m'approcher trop près de l'un d'entre eux et il m'avait montré les dents.
J'ai pris quelques cacahuètes pour les amadouer, et le paquet n'a pas duré longtemps, une mère et son petit, ignorant les quelques cacahuètes que je lui lançait, m'a suivi, agrippé par le pantalon, et arraché le paquet des mains.
Le temple est vraiment joli, mais ce n'est rien à côté du deuxième, situé dans une cuvette rocheuse en contrebas.
Malheureusement, pas le droit de prendre de photos, comme souvent, donc nous garderons en mémoire un temple ressemblant à un petit village, avec une succession de grands bassins taillés à même la roche, où les fidèles se baignent dans l'eau du Gange, et ensuite plusieurs bâtiments très anciens abritants les temples.
Nous rentrons sous l'orage, et nous arrivons à l'hôtel trempés. La rue qui y mène est inondée, le rickshaw a eu la gentillesse de nous avancer.
On passe la soirée au restaurant de l'hôtel, comme d'habitude.
On trouve un rickshaw pour nous emmener, c'est assez loin, nous partons entre deux averses.
Une fois arrivé il faut monter assez haut dans le relief escarpé du Rajasthan, et le premier temple nous offre une belle vue sur Jaipur.
Comme son nom l'indique, ce temple est le royaume des singes qui sont des centaines, de la même race que ceux que nous avons vu à Calcutta et Agra. Ils ne sont pas très fins, j'avais déjà fait l'erreur de m'approcher trop près de l'un d'entre eux et il m'avait montré les dents.
J'ai pris quelques cacahuètes pour les amadouer, et le paquet n'a pas duré longtemps, une mère et son petit, ignorant les quelques cacahuètes que je lui lançait, m'a suivi, agrippé par le pantalon, et arraché le paquet des mains.
Le temple est vraiment joli, mais ce n'est rien à côté du deuxième, situé dans une cuvette rocheuse en contrebas.
Malheureusement, pas le droit de prendre de photos, comme souvent, donc nous garderons en mémoire un temple ressemblant à un petit village, avec une succession de grands bassins taillés à même la roche, où les fidèles se baignent dans l'eau du Gange, et ensuite plusieurs bâtiments très anciens abritants les temples.
Nous rentrons sous l'orage, et nous arrivons à l'hôtel trempés. La rue qui y mène est inondée, le rickshaw a eu la gentillesse de nous avancer.
On passe la soirée au restaurant de l'hôtel, comme d'habitude.
Notre glandage habituel s'est bien passé, il est 14:00 et nous pouvons décoller. On termine de visiter tous les aspects de la vieille ville que nous n'avons pas vu hier. Nous serons accompagné par nos deux amies hollandaises.
On commence par un musée d'astronomie à ciel ouvert où sont implantés divers instruments assez ingénieux permettant de mesurer la course des astres et leur hauteur.

Ensuite on passe devant le Palais des Vents, fameux palais qui est en couverture du Lonely Planet, ce merveilleux guide qui aura illuminé notre séjour de ses précieux conseils, on monte sur un toit en terrasse juste en face pour mieux en apprécier la beauté. La vue au loin n'est pas mal non plus.

On part ensuite vers un autre palais, reconverti en musée, et on perds en chemin Romain et les hollandaises. J'y vais avec Quentin, on reste un long moment assis sur une rembarde à simplement admirer.

On rentre, marcher ici est assez fatiguant compte tenu de la circulation anarchique, des Klaxons et de la chaleur.
Vers l'hôtel on croise ce bon Romain, qui a troqué ses hollandaises pour deux espagnoles. Ils vont diner ensemble, et Quentin en tête à tête avec moi.
On commence par un musée d'astronomie à ciel ouvert où sont implantés divers instruments assez ingénieux permettant de mesurer la course des astres et leur hauteur.
Ensuite on passe devant le Palais des Vents, fameux palais qui est en couverture du Lonely Planet, ce merveilleux guide qui aura illuminé notre séjour de ses précieux conseils, on monte sur un toit en terrasse juste en face pour mieux en apprécier la beauté. La vue au loin n'est pas mal non plus.
On part ensuite vers un autre palais, reconverti en musée, et on perds en chemin Romain et les hollandaises. J'y vais avec Quentin, on reste un long moment assis sur une rembarde à simplement admirer.
On rentre, marcher ici est assez fatiguant compte tenu de la circulation anarchique, des Klaxons et de la chaleur.
Vers l'hôtel on croise ce bon Romain, qui a troqué ses hollandaises pour deux espagnoles. Ils vont diner ensemble, et Quentin en tête à tête avec moi.
Une nouvelle fois, on glande un peu, avant d'aller visiter.
La chaleur est accablante en début d'après-midi. Vu que l'on fait pas mal de chemin à pieds on évite de marcher en pleine chaleur.
On part pour la vieille ville, là où sont concentrés les monuments les plus intéressants.
Les bâtiments y sont entièrement roses, les couleurs sont un peu passées par endroits, l'entretien laisse à désirer.
Contrairement à tout ce que l'on a visité jusqu'alors, cette ville a une histoire distincte de la colonisation britannique. Calcutta et Darjeeling étaient des villes fondées et planifiées par la Compagnie des Indes et l'architecture coloniale y était omniprésente.

Ici c'est très différent, un fort millénaire domine la ville, il appartient toujours au maharadja du Rajasthan, et la ville a gardé énormément de vieux édifices dans un état sommes toutes assez correct compte tenu de leur âge.
On s'arrête dans un temple d'haré Krishna, un Indien m'explique les différences entre cette religion et le bouddhisme, je gagne +5 en compréhension de la religion, et compte tenu du fait que Romain a réussi à nous guider, il passe ranger niveau 3 avec compétence accrue sur le guidage sans soleil pour se repérer.
On arrive dans une boutique de joaillerie, avec un vendeur parlant un françespagnol très compréhensible. Comme dans chaque ville j'achète une spécialité locale, un anneau en argent que je négocie âprement. J'ai retenu la formule de calcul et sous les yeux du vendeur incrédule, je lui prends sa calculatrice, et après avoir pesé la bague que je compte acheter, je calcul 35 roupies le gramme d'argent que multiplie 4,5g, plus 60 roupies de main-d'œuvre et 15% de commission. J'arrive à 251 roupies. Deal. Je gagne +5 en négociation.

On se balade assez longtemps, et lorsqu'on rentre à l'hôtel il est vite l'heure d'aller rejoindre deux hollandaises que nous avons rencontré ce matin pour aller diner.
On suit M. Turgné et une nouvelle fois son sens de l'orientation hors-pair nous amène tout droit à un échangeur autoroutier au milieu d'hôtels en construction. On finit par prendre un auto-rickshaw pour limiter notre retard.
Le restaurant est bourré d'occidentaux, la déco est magnifique, le serveur défoncé, quelle belle soirée.

En rentrant on croise deux indiens qui fument un excellent shit , nous en prenons une quantité raisonnable, ils nous donnent rendez-vous le lendemain pour une visite de la ville. Ils n'ont pas l'air à plaindre et sentent un peu l'argent sale. Ils nous parlent de pierres précieuses, d'investissement. Nous flairons l'arnaque et décidons de ne pas donner suite.
La chaleur est accablante en début d'après-midi. Vu que l'on fait pas mal de chemin à pieds on évite de marcher en pleine chaleur.
On part pour la vieille ville, là où sont concentrés les monuments les plus intéressants.
Les bâtiments y sont entièrement roses, les couleurs sont un peu passées par endroits, l'entretien laisse à désirer.
Contrairement à tout ce que l'on a visité jusqu'alors, cette ville a une histoire distincte de la colonisation britannique. Calcutta et Darjeeling étaient des villes fondées et planifiées par la Compagnie des Indes et l'architecture coloniale y était omniprésente.
Ici c'est très différent, un fort millénaire domine la ville, il appartient toujours au maharadja du Rajasthan, et la ville a gardé énormément de vieux édifices dans un état sommes toutes assez correct compte tenu de leur âge.
On s'arrête dans un temple d'haré Krishna, un Indien m'explique les différences entre cette religion et le bouddhisme, je gagne +5 en compréhension de la religion, et compte tenu du fait que Romain a réussi à nous guider, il passe ranger niveau 3 avec compétence accrue sur le guidage sans soleil pour se repérer.
On arrive dans une boutique de joaillerie, avec un vendeur parlant un françespagnol très compréhensible. Comme dans chaque ville j'achète une spécialité locale, un anneau en argent que je négocie âprement. J'ai retenu la formule de calcul et sous les yeux du vendeur incrédule, je lui prends sa calculatrice, et après avoir pesé la bague que je compte acheter, je calcul 35 roupies le gramme d'argent que multiplie 4,5g, plus 60 roupies de main-d'œuvre et 15% de commission. J'arrive à 251 roupies. Deal. Je gagne +5 en négociation.
On se balade assez longtemps, et lorsqu'on rentre à l'hôtel il est vite l'heure d'aller rejoindre deux hollandaises que nous avons rencontré ce matin pour aller diner.
On suit M. Turgné et une nouvelle fois son sens de l'orientation hors-pair nous amène tout droit à un échangeur autoroutier au milieu d'hôtels en construction. On finit par prendre un auto-rickshaw pour limiter notre retard.
Le restaurant est bourré d'occidentaux, la déco est magnifique, le serveur défoncé, quelle belle soirée.
En rentrant on croise deux indiens qui fument un excellent shit , nous en prenons une quantité raisonnable, ils nous donnent rendez-vous le lendemain pour une visite de la ville. Ils n'ont pas l'air à plaindre et sentent un peu l'argent sale. Ils nous parlent de pierres précieuses, d'investissement. Nous flairons l'arnaque et décidons de ne pas donner suite.
namaste Good price for you échangeur autoroutier Where are you from Tentaculer Ranger niveau 3 Loyal bon Pani bottle How many time in India I just want to makes happy Very cheap J'vais m'en coller un ptit My friend Pesos Roupies नहीं You're like my brother now casque à pointes Filmer Bordeaux First time in India Over Budget Passport Good Qwality No Hello कंटर shukrya côté obscur rickshaw
Ce matin j'ai plein de trucs à faire. Retirer de l'argent, voir si je peux me faire rembourser une partie des billets d'hier, prendre ceux pour New Delhi par la même occasion, et finalement trouver une recharge pour mon téléphone puisque mon opérateur n'est pas présent dans le Rajasthan et que je me trouve donc en roaming.
À part le distributeur qui accepte de me délivrer les derniers roupies de ce voyage, je vais d'échecs en échecs. Je marche en pleine chaleur durant plusieurs kilomètres, je trouve un rickshaw qui me prends une somme faramineuse pour m'emmener au milieu de nulle part, et finalement je me perds volontairement. Après tout c'est comme ça qu'on visite le mieux.

La ville a l'air assez animée, avec pas mal de commerces, une circulation folle, il fait assez chaud aussi. Je reste plusieurs heures avant de me décider à prendre un auto-rickshaw vers l'hôtel.
En chemin je me suis fait inviter à deux soirées, je pense que je n'irai pas et ce pour trois raisons: ils avaient l'air un peu louche, tous les guides conseillent de se méfier car il y a pas mal de trafic de pierres précieuses dans le coin, et au final un vieil indien m'a gentiment conseillé de me méfier des invitations trop alléchantes.
Pendant tout ce temps là Quentin se reposait, et Romain squattait le restaurant de l'hôtel, qui est vraiment très convivial, tout en marbre, avec un beau panorama.

On y passe la soirée ensemble, on réserve nos billets de train pour Delhi, entre quelques parties d'échecs, et je finit par aller avec Romain sur le toit profiter de la vue, et prendre quelques photos.
Nous sommes rejoint par le gérant de l'hôtel, un indien assez jeune, avec qui je discute assez longuement.
La corruption inhérente dans la société indienne, les taxes qui pleuvent sur les automobilistes, la croissance rapide de Jaipur, la qualité de l'artisanat indien, il m'explique précisément, dans un très bon anglais, sa vision de la société indienne.
Ravi de cette rencontre, je file me coucher.
À part le distributeur qui accepte de me délivrer les derniers roupies de ce voyage, je vais d'échecs en échecs. Je marche en pleine chaleur durant plusieurs kilomètres, je trouve un rickshaw qui me prends une somme faramineuse pour m'emmener au milieu de nulle part, et finalement je me perds volontairement. Après tout c'est comme ça qu'on visite le mieux.
La ville a l'air assez animée, avec pas mal de commerces, une circulation folle, il fait assez chaud aussi. Je reste plusieurs heures avant de me décider à prendre un auto-rickshaw vers l'hôtel.
En chemin je me suis fait inviter à deux soirées, je pense que je n'irai pas et ce pour trois raisons: ils avaient l'air un peu louche, tous les guides conseillent de se méfier car il y a pas mal de trafic de pierres précieuses dans le coin, et au final un vieil indien m'a gentiment conseillé de me méfier des invitations trop alléchantes.
Pendant tout ce temps là Quentin se reposait, et Romain squattait le restaurant de l'hôtel, qui est vraiment très convivial, tout en marbre, avec un beau panorama.
On y passe la soirée ensemble, on réserve nos billets de train pour Delhi, entre quelques parties d'échecs, et je finit par aller avec Romain sur le toit profiter de la vue, et prendre quelques photos.
Nous sommes rejoint par le gérant de l'hôtel, un indien assez jeune, avec qui je discute assez longuement.
La corruption inhérente dans la société indienne, les taxes qui pleuvent sur les automobilistes, la croissance rapide de Jaipur, la qualité de l'artisanat indien, il m'explique précisément, dans un très bon anglais, sa vision de la société indienne.
Ravi de cette rencontre, je file me coucher.
On va passer 5 jours à Jaipur, avant de rentrer. C'est beau Jaipur, ça a l'air génial Jaipur.
Mais avant cela on a 804 Km à faire, ce qui en Inde veux dire 12h de train.
On quitte vite fait notre hôtel miteux, les draps nous ont collés des démangeaisons, c'était vraiment merdique, cette chambre improbable, sans fenêtre, aux murs dégeulasses, de voir ça, on a les yeux qui saignent. On est content de se casser d'ici.
Bref, on arrive à la gare et comme le train est bondé je prends des billets généraux et nous verrons à l'intérieur ce que nous pouvons faire.
L'un des trains annoncés, le Jodphur express, nous semble correct et on décide de le prendre. Une fois partit on se demande si il va dans le bon sens.
Entre temps on se pose dans l'inter-voitures à côté des toilettes, utilisées en continue depuis 12h, et on s'apprête à y passer la journée.

Les chemins de fer ici, c'est publique, bureaucratique jusqu'à la caricature et honnêtement, même si on a compris quelques trucs, on ne maitrise pas toutes les ficelles.
Le contrôleur passe, et même si on a des billets généraux, il nous colle une "amende" qui n'alourdit le prix du billet que de 60 roupies.
Les quatres premières heures passent plutôt vite, à un moment la pluie rafraichit l'atmosphère qui était jusqu'alors étouffante.
On repasse par Agra, nous revoyons le fort rouge, la nuit tombe lentement et le train jusqu'alors bruyant et agité de mouvements continuels devient de plus en plus calme.
Un passager nous propose deux places et le contrôleur nous en indique une troisième, Romain part dormir pendant que je reste assis avec Quentin. L'attente est longue mais on finit par venir à bout de ce trajet interminable.
On arrive enfin, on prends un auto-rickshaw, 10 minutes plus tard on est à l'hôtel, 20 minutes plus tard on s'endort.
Mais avant cela on a 804 Km à faire, ce qui en Inde veux dire 12h de train.
On quitte vite fait notre hôtel miteux, les draps nous ont collés des démangeaisons, c'était vraiment merdique, cette chambre improbable, sans fenêtre, aux murs dégeulasses, de voir ça, on a les yeux qui saignent. On est content de se casser d'ici.
Bref, on arrive à la gare et comme le train est bondé je prends des billets généraux et nous verrons à l'intérieur ce que nous pouvons faire.
L'un des trains annoncés, le Jodphur express, nous semble correct et on décide de le prendre. Une fois partit on se demande si il va dans le bon sens.
Entre temps on se pose dans l'inter-voitures à côté des toilettes, utilisées en continue depuis 12h, et on s'apprête à y passer la journée.

Les chemins de fer ici, c'est publique, bureaucratique jusqu'à la caricature et honnêtement, même si on a compris quelques trucs, on ne maitrise pas toutes les ficelles.
Le contrôleur passe, et même si on a des billets généraux, il nous colle une "amende" qui n'alourdit le prix du billet que de 60 roupies.
Les quatres premières heures passent plutôt vite, à un moment la pluie rafraichit l'atmosphère qui était jusqu'alors étouffante.
On repasse par Agra, nous revoyons le fort rouge, la nuit tombe lentement et le train jusqu'alors bruyant et agité de mouvements continuels devient de plus en plus calme.
Un passager nous propose deux places et le contrôleur nous en indique une troisième, Romain part dormir pendant que je reste assis avec Quentin. L'attente est longue mais on finit par venir à bout de ce trajet interminable.
On arrive enfin, on prends un auto-rickshaw, 10 minutes plus tard on est à l'hôtel, 20 minutes plus tard on s'endort.
Vers midi on finit par arriver, avec les 1h de retard réglementaires.
Dés la sortie de la gare nous savons que nous ne nous éterniserons pas ici.
Comment décrire Allahabad en un seul mot... Allahabad c'est nul. C'est la ville la plus sale de toutes les villes sales que nous ayons faite. La plus pauvre aussi. Pour ajouter au tableau, son intérêt touristique est proche de zéro. Pour nous ce n'est qu'une étape avant Jaipur.
N'importe quelle personne sensée aurait pour seul objectif de se barrer d'ici au plus vite et nous ne ferons pas exception.
On trouve un hôtel, le plus miteux de tout notre séjour, pour une nuit on en mourra pas, après tout il est proche de la gare.
Puis on part à pieds pour visiter le fort d'Akhbar, le seul monument qui vaille à peu près le coup dans les environs.
En chemin on achète du whisky pour ce soir, on mange sur le pouce et je vais voir sur internet quelles sont les disponibilités pour demain.
Ça s'annonce plutôt mal, il n'y a que deux trains, à 12h et 12h30 et ils sont tous deux pleins à craquer. D'autant qu'ils arrivent à Jaipur vers minuit et que notre hôtel a toutes les chances d'être fermé. C'est pas grave, on se ferra mal.
On continue notre route, toujours à pieds, mais aux deux tiers du trajet nous sommes surpris par une énorme rincée.
C'est la première fois que nous sommes confrontés à la vrai mousson, bien violente. Les rues sont submergées et nous attendons plus d'une heure, réfugiés sur la devanture d'une petite boutique.

Quand le temps se calme nous prenons un rickshaw vers l'hôtel . On passe dans les rues inondées au milieu des enfants trempés jusqu'aux os qui jouent dans les énormes étendues d'eau. On filme pas mal et on regagne nos pénates.
On bois, on fume, on se marre bien car après tout demain, se sera une journée merdique. On le sait.
Dés la sortie de la gare nous savons que nous ne nous éterniserons pas ici.
Comment décrire Allahabad en un seul mot... Allahabad c'est nul. C'est la ville la plus sale de toutes les villes sales que nous ayons faite. La plus pauvre aussi. Pour ajouter au tableau, son intérêt touristique est proche de zéro. Pour nous ce n'est qu'une étape avant Jaipur.
N'importe quelle personne sensée aurait pour seul objectif de se barrer d'ici au plus vite et nous ne ferons pas exception.
On trouve un hôtel, le plus miteux de tout notre séjour, pour une nuit on en mourra pas, après tout il est proche de la gare.
Puis on part à pieds pour visiter le fort d'Akhbar, le seul monument qui vaille à peu près le coup dans les environs.
En chemin on achète du whisky pour ce soir, on mange sur le pouce et je vais voir sur internet quelles sont les disponibilités pour demain.
Ça s'annonce plutôt mal, il n'y a que deux trains, à 12h et 12h30 et ils sont tous deux pleins à craquer. D'autant qu'ils arrivent à Jaipur vers minuit et que notre hôtel a toutes les chances d'être fermé. C'est pas grave, on se ferra mal.
On continue notre route, toujours à pieds, mais aux deux tiers du trajet nous sommes surpris par une énorme rincée.
C'est la première fois que nous sommes confrontés à la vrai mousson, bien violente. Les rues sont submergées et nous attendons plus d'une heure, réfugiés sur la devanture d'une petite boutique.
Quand le temps se calme nous prenons un rickshaw vers l'hôtel . On passe dans les rues inondées au milieu des enfants trempés jusqu'aux os qui jouent dans les énormes étendues d'eau. On filme pas mal et on regagne nos pénates.
On bois, on fume, on se marre bien car après tout demain, se sera une journée merdique. On le sait.
On déjeune dans un resto hors de prix, mais c'est assez bon. Et on file vers le parc du Maidan, une esplanade de pelouse en plein cœur de la ville de Calcutta. À côté se situe un grand monument à la gloire de la reine Victoria, et des jardins plutôt bien entretenus.
On ne visitera pas plus Calcutta. On avait envisagé un moment d'aller voir la maison de Mère Theresa mais en fait ça ne nous tente pas trop, on est passé devant avant-hier et ça sent le gros business.

On reste plusieurs heures dans ce parc et on fait la connaissance de deux ados indiens très sympathiques. Ils nous raccompagnent sur le chemin de notre hôtel, Et nous payent un thé au passage. On échange les adresses e-mail et on part se rafraîchir d'une glace au Lavazza café le plus proche. Là nous apprenons qu'un train en provenance de New Japailguri et à destination de Sealdah s'est lamentablement crashé, il y a 50 morts. On aurait pu le prendre, ce train.
21h, il est temps de récupérer nos bagages qu'on a laissé en consigne à l'hôtel et de partir vers la gare.
Je tiens à prendre le tramway au moins sur la moitié du parcours. C'est le seul tramway d'Inde et le plus vieux d'Asie.
Et en effet la rame que nous empruntons date de 1932 et rien n'a dû y changer depuis, même pas la peinture.
On se croirait à Disneyland, et le trajet est trop court.
On prend ensuite un bus vers la gare, les routes sont bondées et lorsque nous arrivons enfin, des dizaines de milliers de personnes se pressent sur les quais et en dehors de la gare.
Quentin essaye sans succès de trouver son prof d'Economie qui est sensé arriver ce jour même dans cette gare précise.
On trouve notre train, et quelques minutes plus tard apparaissent nos deux amis indiens qui ont réussi à retrouver notre train et notre wagon. On se salue chaleureusement et le train part. Bondé.
Je suis tombé avec un vieux sans gêne qui me squatte mon espace vital. Il comprends, évite le conflit, et monte se coucher à sa place. Lorsque je me réveillerai demain, il sera assis sur mon lit. Mais c'est une autre histoire.
On ne visitera pas plus Calcutta. On avait envisagé un moment d'aller voir la maison de Mère Theresa mais en fait ça ne nous tente pas trop, on est passé devant avant-hier et ça sent le gros business.
On reste plusieurs heures dans ce parc et on fait la connaissance de deux ados indiens très sympathiques. Ils nous raccompagnent sur le chemin de notre hôtel, Et nous payent un thé au passage. On échange les adresses e-mail et on part se rafraîchir d'une glace au Lavazza café le plus proche. Là nous apprenons qu'un train en provenance de New Japailguri et à destination de Sealdah s'est lamentablement crashé, il y a 50 morts. On aurait pu le prendre, ce train.
21h, il est temps de récupérer nos bagages qu'on a laissé en consigne à l'hôtel et de partir vers la gare.
Je tiens à prendre le tramway au moins sur la moitié du parcours. C'est le seul tramway d'Inde et le plus vieux d'Asie.
Et en effet la rame que nous empruntons date de 1932 et rien n'a dû y changer depuis, même pas la peinture.
On se croirait à Disneyland, et le trajet est trop court.
On prend ensuite un bus vers la gare, les routes sont bondées et lorsque nous arrivons enfin, des dizaines de milliers de personnes se pressent sur les quais et en dehors de la gare.
Quentin essaye sans succès de trouver son prof d'Economie qui est sensé arriver ce jour même dans cette gare précise.
On trouve notre train, et quelques minutes plus tard apparaissent nos deux amis indiens qui ont réussi à retrouver notre train et notre wagon. On se salue chaleureusement et le train part. Bondé.
Je suis tombé avec un vieux sans gêne qui me squatte mon espace vital. Il comprends, évite le conflit, et monte se coucher à sa place. Lorsque je me réveillerai demain, il sera assis sur mon lit. Mais c'est une autre histoire.
On a pu se reposer un maximum, et on ne se lève pas trop tard. On prend un petit dej' assez nul vu le prix, et on prend un taxi vers le marché aux fleurs.


On fait d'une pierre trois coups puisqu'on peut également admirer un très vieux pont métallique de l'ère victorienne et la gare d'Howrah, de laquelle nous partirons demain, qui a pour particularité d'être la plus grande gare d'Asie.
De là nous prenons le bateau pour nous rapprocher d'un vieux parc, dans lequel trône une magnifique cathédrale. Nous utilisons un itinéraire proposé par Romain et qui nous fait terminer après quelques kilomètres de marche en pleine chaleur, sur un échangeur autoroutier sans trottoirs.

En chemin nous avons réussi à éviter une énorme averse. La mousson a beau être particulièrement soft cet année, quand il pleut se sont des trombes d'eau qui se déversent en quelques secondes.
Aux prémices de cette averse, donc, nous avons trouvé refuge dans une église évangéliste. Ces églises ne sont pas des filiales du Vatican, on y fait un peu ce que l'on veut. Celle-ci est basée sur des chants répétitifs à plein volume, les gens sont à moitié en transe, et l'église est bondée. Dés que la pluie s'arrête, on quitte les lieux.
On repart dans l'autre sens, et on passe au milieu du quartier gouvernemental de l'ouest Bengale, qui est assez huppé.
Après quelques minutes on se résoud à prendre un taxi pour retourner à notre hôtel. Ça fait 5h que l'on marche et on a besoin de repos.
On va diner, on prend un thé sur la mezzanine d'une librairie, et on digère devant la télé.
On fait d'une pierre trois coups puisqu'on peut également admirer un très vieux pont métallique de l'ère victorienne et la gare d'Howrah, de laquelle nous partirons demain, qui a pour particularité d'être la plus grande gare d'Asie.
De là nous prenons le bateau pour nous rapprocher d'un vieux parc, dans lequel trône une magnifique cathédrale. Nous utilisons un itinéraire proposé par Romain et qui nous fait terminer après quelques kilomètres de marche en pleine chaleur, sur un échangeur autoroutier sans trottoirs.
En chemin nous avons réussi à éviter une énorme averse. La mousson a beau être particulièrement soft cet année, quand il pleut se sont des trombes d'eau qui se déversent en quelques secondes.
Aux prémices de cette averse, donc, nous avons trouvé refuge dans une église évangéliste. Ces églises ne sont pas des filiales du Vatican, on y fait un peu ce que l'on veut. Celle-ci est basée sur des chants répétitifs à plein volume, les gens sont à moitié en transe, et l'église est bondée. Dés que la pluie s'arrête, on quitte les lieux.
On repart dans l'autre sens, et on passe au milieu du quartier gouvernemental de l'ouest Bengale, qui est assez huppé.
Après quelques minutes on se résoud à prendre un taxi pour retourner à notre hôtel. Ça fait 5h que l'on marche et on a besoin de repos.
On va diner, on prend un thé sur la mezzanine d'une librairie, et on digère devant la télé.
On arrive en gare de Sealdah, un faubourg de Calcutta, vers 6:30. Sur le papier notre hôtel est à seulement 3Km. On décide d'y aller à pieds.
Il fait chaud, nous sommes épuisés. Et par ma faute, les plans du Lonely Planet étants particulièrement imprécis, on se perd.
Nous devons nous résoudre, au bout d'une heure, après avoir vidé d'une seule traite une bouteille d'eau de 2l, à prendre un auto-rickshaw vers la bonne adresse, qui est en fait assez loin. On s'est bien plantés.
Nous ne sommes pas au bout de nos surprises. L'hôtel est complet, il est 9h et les clients vont partir autour de midi. Il faut donc attendre longuement avant d'espérer notre douche, notre sieste, et notre burger bien mérités.

Car avec Quentin on a décidé qu'aujourd'hui on testerait le McDo indien, pour voir un peu ce que ça donne.
On attends, d'abord sur le trottoir, puis dans un salon que le staff de l'hôtel nous a indiqué, puis on nous propose une chambre. Je m'occupe des papiers. C'est l'un des hôtels les plus bureaucratiques que nous ayons fait. Quatre formulaires remplis, avec copie carbone, vingt minutes de paperasse pour une chambre.
Finalement on ne fait pas de sieste, on prend une douche et on décide de réserver nos billets de train directement sur internet pour éviter le problème d'hier soir. On va rester deux jours à Calcutta, on repartira Lundi.
On choisi de faire une étape à Allahabad, avant de rejoindre Jaipur. Ça fait 802 et 804 Km. Pile au milieu. Vingt minutes de travail par billets, le site est assez lent sur iPhone. Il n'y a plus qu'à imprimer.
Une fois tout ceci mis en place, nous filons au McDo le plus proche, histoire de gouter le Chicken Maharadja Mac.

Ce qu'il y'a de frustrant avec le McDo indien, c'est qu'il n'y a aucune viande de bœuf à la carte. Tout cela manque un peu de steacks bien gras, de qualité médiocre, arrosés d'une sauce bien chimique, mais on s'y fait. Leur sauce curry est suffisamment grasse, et le poulet est assez exempt de saveur pour qu'on ai conscience d'être chez Ronald.
Une fois cette belle opération effectuée, on retourne à l'hôtel.
En raison de la chaleur et de la fatigue, on squatte devant la télé indienne, et on regarde l'intégralité d'un film Bollywoodien de kung-fu, avec pour acteur principal Akshay Kumar.
Demain on va vraiment visiter Calcutta.
Il fait chaud, nous sommes épuisés. Et par ma faute, les plans du Lonely Planet étants particulièrement imprécis, on se perd.
Nous devons nous résoudre, au bout d'une heure, après avoir vidé d'une seule traite une bouteille d'eau de 2l, à prendre un auto-rickshaw vers la bonne adresse, qui est en fait assez loin. On s'est bien plantés.
Nous ne sommes pas au bout de nos surprises. L'hôtel est complet, il est 9h et les clients vont partir autour de midi. Il faut donc attendre longuement avant d'espérer notre douche, notre sieste, et notre burger bien mérités.
Car avec Quentin on a décidé qu'aujourd'hui on testerait le McDo indien, pour voir un peu ce que ça donne.
On attends, d'abord sur le trottoir, puis dans un salon que le staff de l'hôtel nous a indiqué, puis on nous propose une chambre. Je m'occupe des papiers. C'est l'un des hôtels les plus bureaucratiques que nous ayons fait. Quatre formulaires remplis, avec copie carbone, vingt minutes de paperasse pour une chambre.
Finalement on ne fait pas de sieste, on prend une douche et on décide de réserver nos billets de train directement sur internet pour éviter le problème d'hier soir. On va rester deux jours à Calcutta, on repartira Lundi.
On choisi de faire une étape à Allahabad, avant de rejoindre Jaipur. Ça fait 802 et 804 Km. Pile au milieu. Vingt minutes de travail par billets, le site est assez lent sur iPhone. Il n'y a plus qu'à imprimer.
Une fois tout ceci mis en place, nous filons au McDo le plus proche, histoire de gouter le Chicken Maharadja Mac.
Ce qu'il y'a de frustrant avec le McDo indien, c'est qu'il n'y a aucune viande de bœuf à la carte. Tout cela manque un peu de steacks bien gras, de qualité médiocre, arrosés d'une sauce bien chimique, mais on s'y fait. Leur sauce curry est suffisamment grasse, et le poulet est assez exempt de saveur pour qu'on ai conscience d'être chez Ronald.
Une fois cette belle opération effectuée, on retourne à l'hôtel.
En raison de la chaleur et de la fatigue, on squatte devant la télé indienne, et on regarde l'intégralité d'un film Bollywoodien de kung-fu, avec pour acteur principal Akshay Kumar.
Demain on va vraiment visiter Calcutta.
Nous partons, enfin nous partirons, à 15h. Ça fait bizarre, on a passé 8 jours ici, et on se sent un peu comme à la maison. Toujours dans les nuages, un peu comme sur une île. On range toutes nos affaires, pour de bon cette fois-ci. Je me suis levé à 9h pour faire un maximum de choses et à 9h30 c'était fini, à tel point que je me suis recouché. J'ai demandé au propriétaire l'autorisation de squatter la chambre jusqu'à 13h et il a accepté.
On descend à l'heure dite, et on dit au revoir au passage à tous les commerçants, voisins, clients de l'hôtel, que nous avons croisés.
Histoire de continuer dans les adieux, nous déjeunons dans notre restaurant tibétain favori. La serveuse a un visage aussi angélique que d'habitude, son regard va tous nous manquer.
On file acheter à grignoter pour notre long trajet en train, prendre un café, on a encore le temps, et nous devons également dire au revoir à nos amies suédoises.
On trouve très rapidement une jeep, que l'on paye plus cher pour descendre que nous n'avions payé la montée, mais nous sommes largement mieux installés et notre critère principal de choix était l'état des pneus...
J'avais oublié que c'était aussi long... les paysages sont magnifiques, mais la première heure de trajet et les virages en lacets pris à fond la caisse me file la nausée.
Quentin et moi prenons tout de même le temps de filmer pas mal de petits bouts de chemin.
Depuis qu'on est arrivé on filme au moins autant qu'on photographie. Ça fera un sacré boulot de monter tout ça.
La route dans un panorama aussi magnifique est plus une balade qu'un véritable trajet.
La température augmente, peu à peu.
Au bout de 3h on arrive à New Ja-Paille-Pourrie. Ce n'est pas devenu mieux en une semaine, c'est toujours aussi moche.
Il est 18:30, notre train est à 20:00, on est laaaaaarge.
Quoi que...
On a pas encore nos billets... Alors on va à un premier guichet où on attends un bon quart d'heure. Ils ne peuvent pas nous vendre de billet Sleeper Class, alors ils nous indiquent un deuxième guichet. Un quart d'heure plus tard, on apprend que les réservations sont impossible le train étant à l'approche. Mais on nous renvoi vers un troisième guichet, de l'autre côté de la gare, qui est immense. Là on ne peut rien pour nous, il faut retourner au premier guichet, et prendre un billet basique. On nous affectera une place si il y en a une disponible et nous paieront le supplément à ce moment là. On refait donc le long chemin vers le premier guichet où après 15 minutes de queue on nous délivre le précieux sésame.
Puis on va au troisième guichet, qui ne peut plus rien pour nous malheureusement, le train va bientôt partir et c'est le contrôleur qui a les listings de réservation.
On le trouve justement sur le quai, il nous donne directement des places, vu que le train est loin d'être complet.
On monte, et on part presque aussitôt. On est très bien placé. Il y a plusieurs cafards dans le wagon, ça me stress, je dors très peu.
On descend à l'heure dite, et on dit au revoir au passage à tous les commerçants, voisins, clients de l'hôtel, que nous avons croisés.
Histoire de continuer dans les adieux, nous déjeunons dans notre restaurant tibétain favori. La serveuse a un visage aussi angélique que d'habitude, son regard va tous nous manquer.
On file acheter à grignoter pour notre long trajet en train, prendre un café, on a encore le temps, et nous devons également dire au revoir à nos amies suédoises.
On trouve très rapidement une jeep, que l'on paye plus cher pour descendre que nous n'avions payé la montée, mais nous sommes largement mieux installés et notre critère principal de choix était l'état des pneus...
J'avais oublié que c'était aussi long... les paysages sont magnifiques, mais la première heure de trajet et les virages en lacets pris à fond la caisse me file la nausée.
Quentin et moi prenons tout de même le temps de filmer pas mal de petits bouts de chemin.
Depuis qu'on est arrivé on filme au moins autant qu'on photographie. Ça fera un sacré boulot de monter tout ça.
La route dans un panorama aussi magnifique est plus une balade qu'un véritable trajet.
La température augmente, peu à peu.
Au bout de 3h on arrive à New Ja-Paille-Pourrie. Ce n'est pas devenu mieux en une semaine, c'est toujours aussi moche.
Il est 18:30, notre train est à 20:00, on est laaaaaarge.
Quoi que...
On a pas encore nos billets... Alors on va à un premier guichet où on attends un bon quart d'heure. Ils ne peuvent pas nous vendre de billet Sleeper Class, alors ils nous indiquent un deuxième guichet. Un quart d'heure plus tard, on apprend que les réservations sont impossible le train étant à l'approche. Mais on nous renvoi vers un troisième guichet, de l'autre côté de la gare, qui est immense. Là on ne peut rien pour nous, il faut retourner au premier guichet, et prendre un billet basique. On nous affectera une place si il y en a une disponible et nous paieront le supplément à ce moment là. On refait donc le long chemin vers le premier guichet où après 15 minutes de queue on nous délivre le précieux sésame.
Puis on va au troisième guichet, qui ne peut plus rien pour nous malheureusement, le train va bientôt partir et c'est le contrôleur qui a les listings de réservation.
On le trouve justement sur le quai, il nous donne directement des places, vu que le train est loin d'être complet.
On monte, et on part presque aussitôt. On est très bien placé. Il y a plusieurs cafards dans le wagon, ça me stress, je dors très peu.
Pas grand chose, finalement, il a plut, beaucoup, on est sorti faire des courses, faire un petit tour de la ville, on a été moi et Romain jusque dans les bas-fonds.
On a acheté du thé, à nouveau, du thé blanc pour être précis, et de l'excellent. On a effectué une longue dégustation chez Nathmull's, le meilleur revendeur de la ville.

Ça coûte pas cher tout ça, vraiment. Mais en cumulé, à force de fringues, de thés et autres, on est tous gravement hors-budget.
On descends ensuite à la gare de Darjeeling, on veut voir si l'on a une chance de pouvoir prendre le toy train pour repartir.
Hélas, non seulement la dernière partie de la ligne est fermée depuis le 26 juin suite à un glissement de terrain, mais en plus une grève illimité nous empêchera de prendre la première partie, celle qui est en traction à vapeur.
Bien sûr c'est décevant. On rentre.
On part demain, on commence à ranger. On prends une bonne douche, puis on retrouve nos amies suédoises autour d'un verre.
On a acheté du thé, à nouveau, du thé blanc pour être précis, et de l'excellent. On a effectué une longue dégustation chez Nathmull's, le meilleur revendeur de la ville.

Ça coûte pas cher tout ça, vraiment. Mais en cumulé, à force de fringues, de thés et autres, on est tous gravement hors-budget.
On descends ensuite à la gare de Darjeeling, on veut voir si l'on a une chance de pouvoir prendre le toy train pour repartir.
Hélas, non seulement la dernière partie de la ligne est fermée depuis le 26 juin suite à un glissement de terrain, mais en plus une grève illimité nous empêchera de prendre la première partie, celle qui est en traction à vapeur.
Bien sûr c'est décevant. On rentre.
On part demain, on commence à ranger. On prends une bonne douche, puis on retrouve nos amies suédoises autour d'un verre.
Romain et moi sommes partis pour nous faire mal. On a décidé d'aller à l'Happy Valley.
C'est une des plus plantations les plus réputées, elle produit un thé bio qui est vendu exclusivement chez Harrod's à un prix prohibitif.
On est partis tôt et on y est arrivé -sans se perdre- après trois quarts d'heure de marche. Pour accéder à l'usine proprement dite il faut passer au milieu des plantations de thé, où s'affairaient les cueilleuses.

Peu avant le bâtiment de la fabrique, une indienne nous a interpellé et nous a invité à une petite dégustation, dans l'arrière boutique de sa petite épicerie.
Il y avait déjà un japonais dans ce salon, il n'arrêtait pas de se marrer, ça nous a très vite mis en confiance.
Elle nous a expliqué les différentes qualité de thé et nous a fait gouter l'un d'eux, le "Super Fine Tippy Golden Flowery Orange Picko one" qui a la particularité d'être prêt en 5 secondes et de pouvoir servir 3 fois avant de perdre son arôme. J'en ai immédiatement pris 100 Gr à un prix honteusement bas.
Malgré le fait qu'Harrod's ai l'exclusivité pour cette plantation, les cueilleuses bénéficient traditionnellement de quantités fixes de thé gratuit pour leur consommation personnelle, ce qui est un avantage en nature sensé compenser leur maigre salaire d'1,3€ par jour.
Naturellement au lieu de boire le thé qu'on leur donne, elles le revende sous le manteau.
Puis, le hasard faisant bien les choses, les suédoises d'hier soir sont alors entrées dans le salon.

On a visité l'usine tous les cinq.
D'abord la salle de séchage où les feuilles sont placées durant 48h sur de longues caisses grillagées en dessous desquelles un puissant ventilateur souffle de l'air chaud.
Puis la salle où l'on trie les différents thés. Puisqu'il faut noter que la qualité d'un thé va dépendre de deux facteurs, le premier est la récolte qui est soit la première (au printemps), soit la deuxième (été), soit la dernière (Novembre et Décembre), le deuxième facteur étant la position de la feuille sur le rameau. La première, la plus petite, va produire un thé au goût très fin et naturellement sucré, pauvre en théine, la deuxième un thé plus classique alors que la troisième est celle qui fournira la moindre qualité. Bien sûr selon l'emplacement et la façon dont le produit est traité, le goût sera différent également.
Après cette visite nous avons accompagné nos trois amis au zoo, et leur avons donner rendez-vous le soir même pour diner.
Il était déjà 13:30, après 5 km de marche, on a été déjeuner autour d'une bière, et face à ça:

Oui, après 5 jours à Darjeeling on a enfin pu voir l'himalaya.
On est rentré, on s'est reposé, et comme prévu on a été diner. On a même réussi à tirer Quentin de son lit.
C'est une des plus plantations les plus réputées, elle produit un thé bio qui est vendu exclusivement chez Harrod's à un prix prohibitif.
On est partis tôt et on y est arrivé -sans se perdre- après trois quarts d'heure de marche. Pour accéder à l'usine proprement dite il faut passer au milieu des plantations de thé, où s'affairaient les cueilleuses.
Peu avant le bâtiment de la fabrique, une indienne nous a interpellé et nous a invité à une petite dégustation, dans l'arrière boutique de sa petite épicerie.
Il y avait déjà un japonais dans ce salon, il n'arrêtait pas de se marrer, ça nous a très vite mis en confiance.
Elle nous a expliqué les différentes qualité de thé et nous a fait gouter l'un d'eux, le "Super Fine Tippy Golden Flowery Orange Picko one" qui a la particularité d'être prêt en 5 secondes et de pouvoir servir 3 fois avant de perdre son arôme. J'en ai immédiatement pris 100 Gr à un prix honteusement bas.
Malgré le fait qu'Harrod's ai l'exclusivité pour cette plantation, les cueilleuses bénéficient traditionnellement de quantités fixes de thé gratuit pour leur consommation personnelle, ce qui est un avantage en nature sensé compenser leur maigre salaire d'1,3€ par jour.
Naturellement au lieu de boire le thé qu'on leur donne, elles le revende sous le manteau.
Puis, le hasard faisant bien les choses, les suédoises d'hier soir sont alors entrées dans le salon.
On a visité l'usine tous les cinq.
D'abord la salle de séchage où les feuilles sont placées durant 48h sur de longues caisses grillagées en dessous desquelles un puissant ventilateur souffle de l'air chaud.
Puis la salle où l'on trie les différents thés. Puisqu'il faut noter que la qualité d'un thé va dépendre de deux facteurs, le premier est la récolte qui est soit la première (au printemps), soit la deuxième (été), soit la dernière (Novembre et Décembre), le deuxième facteur étant la position de la feuille sur le rameau. La première, la plus petite, va produire un thé au goût très fin et naturellement sucré, pauvre en théine, la deuxième un thé plus classique alors que la troisième est celle qui fournira la moindre qualité. Bien sûr selon l'emplacement et la façon dont le produit est traité, le goût sera différent également.
Après cette visite nous avons accompagné nos trois amis au zoo, et leur avons donner rendez-vous le soir même pour diner.
Il était déjà 13:30, après 5 km de marche, on a été déjeuner autour d'une bière, et face à ça:
Oui, après 5 jours à Darjeeling on a enfin pu voir l'himalaya.
On est rentré, on s'est reposé, et comme prévu on a été diner. On a même réussi à tirer Quentin de son lit.
Pendant que Romain est occupé à des activités palpitantes, nous décidons, Quentin et moi d'aller visiter un peu le bas de la ville, où se situent les plantations de thé et le jardin botanique.
On se perds dans des dédales de chemins à travers les petites maisons des ouvriers agricoles..


On cherchait particulièrement la plantation Happy Valley, très réputée, on a finalement erré dans une autre plantation avant de partir vers le jardin botanique, un peu plus haut. C'est un joli jardin de l'époque Victorienne, avec de vieilles serres en fer forgé.
On a alors, lentement, commencé à remonter les 200m de dénivelé nous séparant de notre hôtel. Quentin est devenu tout blanc, on a fait une étape chez notre marchand de fringues habituel pour le troisième jour consécutif, et on lui à encore laissé quelques roupies. Après cela Quentin allait mieux et on a été prendre un verre.
Il commençait à pleuvoir et on est rentré. J'ai terminé la lecture de 1984, lorsque le jour commençait à tomber.
Quentin était fatigué et maladif. J'ai été diner avec Romain, au resto il y avait deux suédoises.
Puis vieilles taupes.
On se perds dans des dédales de chemins à travers les petites maisons des ouvriers agricoles..
On cherchait particulièrement la plantation Happy Valley, très réputée, on a finalement erré dans une autre plantation avant de partir vers le jardin botanique, un peu plus haut. C'est un joli jardin de l'époque Victorienne, avec de vieilles serres en fer forgé.
On a alors, lentement, commencé à remonter les 200m de dénivelé nous séparant de notre hôtel. Quentin est devenu tout blanc, on a fait une étape chez notre marchand de fringues habituel pour le troisième jour consécutif, et on lui à encore laissé quelques roupies. Après cela Quentin allait mieux et on a été prendre un verre.
Il commençait à pleuvoir et on est rentré. J'ai terminé la lecture de 1984, lorsque le jour commençait à tomber.
Quentin était fatigué et maladif. J'ai été diner avec Romain, au resto il y avait deux suédoises.
Puis vieilles taupes.
On se lève tôt, de nouveau.
On a aucun programme pour aujourd'hui.
On part retirer de l'argent. Pendant que Romain dévalise un nouveau magasin de fringues.
L'après-midi je sors plusieurs fois, déjà pour aller à nouveau dans la boutique d'un mini-monsieur vraiment marrant, qui vends des fringues népalaises d'excellente qualité à un prix très honnête. Je lui prends un sac assorti à mes habits achetés hier.

Je ressort prendre des photos de la ville pendant que Romain fait connaissance avec une américaine. Je ne serai pas mauvaise langue, et je ne balancerai rien, je n'en pense pas moins. Bref...

À la fin de la journée j'étais sorti plusieurs fois visiter les alentours, Quentin, je ne sais pas, je ne l'ai pas trop vu, il devait dormir dans un coin, et Romain rédigeait son contrat de mariage.
On a décidé d'aller prendre un verre, mais bon, 21 heures. Tout était fermé. Et de toutes façons pas la peine d'essayer d'acheter de l'alcool dans un magasin, car en dehors des bars et restaurants, l'alcool est interdit à Darjeeling.
Alors on est parti se coucher. Oui, comme des vieilles taupes.
On a aucun programme pour aujourd'hui.
On part retirer de l'argent. Pendant que Romain dévalise un nouveau magasin de fringues.
L'après-midi je sors plusieurs fois, déjà pour aller à nouveau dans la boutique d'un mini-monsieur vraiment marrant, qui vends des fringues népalaises d'excellente qualité à un prix très honnête. Je lui prends un sac assorti à mes habits achetés hier.
Je ressort prendre des photos de la ville pendant que Romain fait connaissance avec une américaine. Je ne serai pas mauvaise langue, et je ne balancerai rien, je n'en pense pas moins. Bref...
À la fin de la journée j'étais sorti plusieurs fois visiter les alentours, Quentin, je ne sais pas, je ne l'ai pas trop vu, il devait dormir dans un coin, et Romain rédigeait son contrat de mariage.
On a décidé d'aller prendre un verre, mais bon, 21 heures. Tout était fermé. Et de toutes façons pas la peine d'essayer d'acheter de l'alcool dans un magasin, car en dehors des bars et restaurants, l'alcool est interdit à Darjeeling.
Alors on est parti se coucher. Oui, comme des vieilles taupes.
On a réussi, on s'est levé tôt. C'est le début d'une nouvelle ère où nous n'hésiterons plus à braver la pluie et le brouillard pour aller visiter la ville.
Ce matin on est donc partis au zoo, c'est assez loin. Et il pleut donc, comme souvent ici. Lors des pires averses on s'abrite et lorsque le déluge cède place à une légère bruime, on avance.
Le zoo est plutôt mignon, petit, dans prétention, avec pas mal d'animaux endémiques de l'Himalaya, tels le Leopard des neiges ou le panda rouge, dont Quentin trouve qu'il ressemble à un pokemon.


Après cela on a été faire un tour au musée de l'alpinisme himalayen qui retrace les différentes ascension des pics qui nous entourent. Dont l'Everest que nous pourrions prétendre avoir vu si seulement le temps se découvrait un jour.
Un peu petit comme musée mais intéressant. Malheureusement, il était interdit de prendre des photos.
On est rentré, ce fut assez long. Après quoi nous déjeunames, ce qui a un intérêt limité, certes, mais témoigne, au demeurant, si il en était besoin, du caractère quasi-sportif et de l'intensité physique inhabituelle de notre périple matinal. Voilà, donc il fallait en parler. Je ne parlerais ni du rhume de Romain ou des troubles digestifs de Quentin car ce n'est pas l'objet.
L'aprés-midi on a été retirer de l'argent. Enfin essayé. Les indiens ont plein de distributeurs, la moitié sont vides. Ils ne fonctionnent que la journée, et ils sont fermés le Dimanche. Le mardi aussi, et puis le Jeudi. Car les distributeurs sont gardés par des vigiles, des papys armés d'un fusil de chasse. Mais enfin ce n'est pas ça le problème. Car le dimanche, le mardi, et le jeudi, les vigiles gardent les distributeurs éteints. Je crois qu'ils n'ont pas compris le concept même d'un distributeur automatique. Ce qui fait qu'il y a la queue devant les distributeurs quand ils sont ouverts. Nous sommes passés devant la bank of india l'un de ces jours bénis et la queue de 50 personnes devant la minuscule agence nous a fait douter de la faillite de la première banque du pays.
On est rentré, on s'est couché. La transformation a eu lieu, Darjeeling nous a transformé en vieilles taupes.
Ce matin on est donc partis au zoo, c'est assez loin. Et il pleut donc, comme souvent ici. Lors des pires averses on s'abrite et lorsque le déluge cède place à une légère bruime, on avance.
Le zoo est plutôt mignon, petit, dans prétention, avec pas mal d'animaux endémiques de l'Himalaya, tels le Leopard des neiges ou le panda rouge, dont Quentin trouve qu'il ressemble à un pokemon.
Après cela on a été faire un tour au musée de l'alpinisme himalayen qui retrace les différentes ascension des pics qui nous entourent. Dont l'Everest que nous pourrions prétendre avoir vu si seulement le temps se découvrait un jour.
Un peu petit comme musée mais intéressant. Malheureusement, il était interdit de prendre des photos.
On est rentré, ce fut assez long. Après quoi nous déjeunames, ce qui a un intérêt limité, certes, mais témoigne, au demeurant, si il en était besoin, du caractère quasi-sportif et de l'intensité physique inhabituelle de notre périple matinal. Voilà, donc il fallait en parler. Je ne parlerais ni du rhume de Romain ou des troubles digestifs de Quentin car ce n'est pas l'objet.
L'aprés-midi on a été retirer de l'argent. Enfin essayé. Les indiens ont plein de distributeurs, la moitié sont vides. Ils ne fonctionnent que la journée, et ils sont fermés le Dimanche. Le mardi aussi, et puis le Jeudi. Car les distributeurs sont gardés par des vigiles, des papys armés d'un fusil de chasse. Mais enfin ce n'est pas ça le problème. Car le dimanche, le mardi, et le jeudi, les vigiles gardent les distributeurs éteints. Je crois qu'ils n'ont pas compris le concept même d'un distributeur automatique. Ce qui fait qu'il y a la queue devant les distributeurs quand ils sont ouverts. Nous sommes passés devant la bank of india l'un de ces jours bénis et la queue de 50 personnes devant la minuscule agence nous a fait douter de la faillite de la première banque du pays.
On est rentré, on s'est couché. La transformation a eu lieu, Darjeeling nous a transformé en vieilles taupes.
Aujourd'hui réveillés à midi, relapse. Il pleut, l'électricité est coupé. On émerge lentement, on ne se sent motivé que pour rien faire.
On monte au resto de l'hôtel et on y squatte longuement. Du thé, encore et toujours, dans cette mer de nuage de laquelle nous émergeons difficilement. On est dans un Miyazaki, c'est indubitable. En haut de notre château dans le ciel, et définitivement sur un petit nuage.
On ne fait rien, donc. Ou presque.
Pendant que Romain et Quentin se partagent entre la bataille navale et la lecture de 1984 de Georges Orwell (devenu pour un temps une passion commune), je consacre cette journée à me replonger dans mes premiers jours en Inde, en images et à travers les récits que j'en ai fait.
Je mets à jour le blog, vu que j'ai un peu de temps. C'est d'ailleurs l'occasion pour nous tous de faire un premier point et de jeter les bases de la fin du séjour, on envisage le Rajasthan et/ou le Cachemire. Au milieu des effluves de thé, de tabac, de riz grillé et de marijuana, on se remémore notre arrivée, le premier contact avec la population, la beauté de ce que nous avons vu, mais aussi cette impression lancinante d'être un trio de pompes à fric.
C'est à cause de cette impression récurrente de se faire entuber que nous avons créé ce personnage tout autant fascinant qu'imaginaire, Super-Pigeon.

Super-Pigeon n'est pas un touriste. C'est LE touriste. Il ne se contente pas de mal marchander, il paye plus cher que le prix de départ.
Il n'a aucun sens des affaires, il est naïf. Trop naïf.

Dés qu'il entends "vewy tchiip, my flend", "goude prïce for you because you're like my blother nahow" ou encore "coude kwality", il transpire, convulse, ouvre son portefeuille et jette frénétiquement les billets autour de lui. Si le commerçant à le tort de lui présenter moins cher, il s'offusque.
Fut un temps, un ami commercial et accessoirement collègue de travail avait pour mantra "si il n'y avait pas de cons on ne ferrait pas de commerce".
J'en ai vu des cons, et beaucoup, mais Super-Pigeon, c'est une synthèse.
Bref tout ça pour dire qu'on relativise, voir même on positivise. Une entube indienne ça ne coûte jamais plus que le prix normal français.
On a peut-être été durs avec des gens qui nous abordaient, sans forcément vouloir nous vendre un truc. La fatigue et la chaleur aidant, on a mis tout le monde dans le même panier, oubliant qu'on commençait par les 3 sites touristiques les plus hard de l'Inde.
Pour la suite nous devrons repasser par ce bled maudit, New Ja-paille-pourrie. Et filer on ne sait où, pour une étape, sans doute un petit village paumé histoire de rattraper notre retard dans notre insertion sociale.
On fume, je relis mes comptes-rendus, Romain est plongé dans 1984, Quentin dans Lonely Planet.
On va peut-être sortir, la nuit va tomber.
L'objectif: un restau bien coté découvert par Quentin. Le trajet est magique, les environs se découvrent laissant envisager à perte de vues les vallées, les villages, quelques pics déjà, avec un dénivelé de fou, on est dans l'Himalaya.

Arrivés au restau, c'est grand banquet ce soir. On bois, on mange, on est déraisonnable, mais c'est vraiment bon d'être là.
On monte au resto de l'hôtel et on y squatte longuement. Du thé, encore et toujours, dans cette mer de nuage de laquelle nous émergeons difficilement. On est dans un Miyazaki, c'est indubitable. En haut de notre château dans le ciel, et définitivement sur un petit nuage.
On ne fait rien, donc. Ou presque.
Pendant que Romain et Quentin se partagent entre la bataille navale et la lecture de 1984 de Georges Orwell (devenu pour un temps une passion commune), je consacre cette journée à me replonger dans mes premiers jours en Inde, en images et à travers les récits que j'en ai fait.
Je mets à jour le blog, vu que j'ai un peu de temps. C'est d'ailleurs l'occasion pour nous tous de faire un premier point et de jeter les bases de la fin du séjour, on envisage le Rajasthan et/ou le Cachemire. Au milieu des effluves de thé, de tabac, de riz grillé et de marijuana, on se remémore notre arrivée, le premier contact avec la population, la beauté de ce que nous avons vu, mais aussi cette impression lancinante d'être un trio de pompes à fric.
C'est à cause de cette impression récurrente de se faire entuber que nous avons créé ce personnage tout autant fascinant qu'imaginaire, Super-Pigeon.
Super-Pigeon n'est pas un touriste. C'est LE touriste. Il ne se contente pas de mal marchander, il paye plus cher que le prix de départ.
Il n'a aucun sens des affaires, il est naïf. Trop naïf.
Dés qu'il entends "vewy tchiip, my flend", "goude prïce for you because you're like my blother nahow" ou encore "coude kwality", il transpire, convulse, ouvre son portefeuille et jette frénétiquement les billets autour de lui. Si le commerçant à le tort de lui présenter moins cher, il s'offusque.
Fut un temps, un ami commercial et accessoirement collègue de travail avait pour mantra "si il n'y avait pas de cons on ne ferrait pas de commerce".
J'en ai vu des cons, et beaucoup, mais Super-Pigeon, c'est une synthèse.
Bref tout ça pour dire qu'on relativise, voir même on positivise. Une entube indienne ça ne coûte jamais plus que le prix normal français.
On a peut-être été durs avec des gens qui nous abordaient, sans forcément vouloir nous vendre un truc. La fatigue et la chaleur aidant, on a mis tout le monde dans le même panier, oubliant qu'on commençait par les 3 sites touristiques les plus hard de l'Inde.
Pour la suite nous devrons repasser par ce bled maudit, New Ja-paille-pourrie. Et filer on ne sait où, pour une étape, sans doute un petit village paumé histoire de rattraper notre retard dans notre insertion sociale.
On fume, je relis mes comptes-rendus, Romain est plongé dans 1984, Quentin dans Lonely Planet.
On va peut-être sortir, la nuit va tomber.
L'objectif: un restau bien coté découvert par Quentin. Le trajet est magique, les environs se découvrent laissant envisager à perte de vues les vallées, les villages, quelques pics déjà, avec un dénivelé de fou, on est dans l'Himalaya.
Arrivés au restau, c'est grand banquet ce soir. On bois, on mange, on est déraisonnable, mais c'est vraiment bon d'être là.
Je me réveille en même temps que Quentin. Romain est parti.
Une clope, et nécessité immédiate, acheter des fringues. Je pars sans prévenir Quentin. Aujourd'hui c'est un grand jour. Je prends une douche.
C'est pas que je sois foncièrement un gros porc mais vu la température de l'eau et compte tenu du fait que le seau d'eau chaude est payant, une misère, mais contraignant quand même, j'ai remis cette tache à aujourd'hui.
Je pense qu'en deux heures j'ai visité la moitié des commerces de la ville. Sans succés.
Il faut dire que je m'habille d'une façon particulièrement non-orthodoxe. Avec des pyjama, au sens indien. Ça et le fait que ne quitte jamais mon chapeau, je suis très repérable. Mais selon des sources concordantes, personne ne se fout de ma gueule dans la rue, c'est donc que ça passe.
Je trouve mon bonheur, un peu cher, dans le mall local. La remontée est rude.
Je retrouve Romain et Quentin au restau de l'hôtel, autour d'un thé. Romain à commencé "1984". J'ai toujours voulu lire ce bouquin. Vu qu'il ne reste que la version anglaise, je m'en contenterai.

Avec Quentin on se prend un seau d'eau chaude, enfin bouillante. À 50/50 avec de l'eau froide, ça donne une température plus que correcte et on se prend à tour de rôle une douche bien méritée.
Une fois dans mes fringues propres je revis.
On retourne se balader. On s'égare dans un petit marché aux allées sombres et étroites, je me foire royalement en essayant de filmer ce spectacle irréel. Je reviendrai filmer, c'est obligé.
La nuit tombe et nous partons dans notre petit resto tibétain. On reste raisonnable cette fois. Une assiette commune de momos en entrée, un plat chacun, c'est excellent comme la dernière fois.
Un thé à l'hôtel, et au lit.
Une clope, et nécessité immédiate, acheter des fringues. Je pars sans prévenir Quentin. Aujourd'hui c'est un grand jour. Je prends une douche.
C'est pas que je sois foncièrement un gros porc mais vu la température de l'eau et compte tenu du fait que le seau d'eau chaude est payant, une misère, mais contraignant quand même, j'ai remis cette tache à aujourd'hui.
Je pense qu'en deux heures j'ai visité la moitié des commerces de la ville. Sans succés.
Il faut dire que je m'habille d'une façon particulièrement non-orthodoxe. Avec des pyjama, au sens indien. Ça et le fait que ne quitte jamais mon chapeau, je suis très repérable. Mais selon des sources concordantes, personne ne se fout de ma gueule dans la rue, c'est donc que ça passe.
Je trouve mon bonheur, un peu cher, dans le mall local. La remontée est rude.
Je retrouve Romain et Quentin au restau de l'hôtel, autour d'un thé. Romain à commencé "1984". J'ai toujours voulu lire ce bouquin. Vu qu'il ne reste que la version anglaise, je m'en contenterai.
Avec Quentin on se prend un seau d'eau chaude, enfin bouillante. À 50/50 avec de l'eau froide, ça donne une température plus que correcte et on se prend à tour de rôle une douche bien méritée.
Une fois dans mes fringues propres je revis.
On retourne se balader. On s'égare dans un petit marché aux allées sombres et étroites, je me foire royalement en essayant de filmer ce spectacle irréel. Je reviendrai filmer, c'est obligé.
La nuit tombe et nous partons dans notre petit resto tibétain. On reste raisonnable cette fois. Une assiette commune de momos en entrée, un plat chacun, c'est excellent comme la dernière fois.
Un thé à l'hôtel, et au lit.
Le train est arrivé avec 2h de retard ce qui a été excessivement long si l'on considère que j'ai du partager ma couchette avec Romain tant le train était plein. Les dernières heures ont été atroces.
À la gare de New Japailguri, c'est glauque, très pauvre, on se bouscule pour nous proposer une jeep vers darjeeling. On a des gueules de déterré et on enchaine les clopes. Les prix baissent tous seuls, à 110 roupies on dit ok et on se tasse à l'arrière d'une jeep improbable.
Le trajet est très long. On fait rapidement une pause avant d'entrer dans le vif du sujet. Le décor est magnifique, on est tous impatient d'arriver à destination.
Les pneus de la jeep sont plus que lisse, on aurait préfère s'en rendre compte à la fin.

Le trajet reprend, nous suivons la voie du fameux toy train mondialement connu. On monte beaucoup, bientôt 2100m d'altitude.
Nous arrivons un peu au dessus du brouillard, nous descendons de la jeep. Nous sommes arrivés. C'est l'extase. Il fait bon, personne ne viens nous accoster. Ça y est on y est. Darjeeling.
Je prend possession de la carte n'ayant aucune confiance en Romain pour nous guider. On trouve très vite un hôtel, très bon marché. Il y a internet, enfin pas maintenant, panne de courant. On pourra vider les cartes mémoires.
En fumant ma clope sur le balcon j'aperçois une affiche en face pour une recharge internet à 48 Roupies pour 30 jours. Je suppose que comme la dernière fois il faut une photo d'identité, photocopie du passeport et adresse stable en Inde. On compte rester ici assez longtemps ça tombe bien.
Tout le monde s'installe, et puis on part manger. On passe par un genre de petit centre commercial assez sympa, c'est pas mal pour se donner une idée des prix. Là encore, personne pour venir nous proposer ses services.
On trouve un très bon resto tibetain qui n'était pas référencé dans lonely planet. On y commande deux plats chacun, car au final on a quasiment rien mangé la veille.
Pour patienter on commande un thé Tibétain basé sur du beurre et du sel. C'est... intéressant mais pas exceptionnel.

Lorsque les plats arrivent on se rends compte qu'on aura du mal à finir. On y arrive, cependant. Après moult efforts. C'est très bien on va y revenir.
On repart à l'hôtel, l'électricité est revenu, je commence à décharger les cartes mémoires et je profite du transfert pour mettre au point mon dossier pour ma carte sim.
Je mets les batteries en charge, sors faire les photocopies, assez longuement d'ailleurs. Les gens sont vraiment adorables et serviables. Ça change !
Je récupère un certificat d'hébergement de la part de l'hôtel et j'achète ma sim et mon forfait data pour la terrible somme de 109 roupies.
On fait une sieste, assez longue.
Au réveil, voici Romain qui est sorti faire quelques achats. Il est content lui aussi d'être tombé sur une population aussi accueillante.
On part boire une bière et un thé, au resto de l'hôtel, juste en dessous de la terrasse sur le toit. Je bricole mes réglages de téléphone et au bout d'un moment internet fonctionne enfin.
On rencontre un polonais, assez sympa mais bourré, puis le patron de l'hôtel, la cinquantaine, vraiment l'air cool. Il nous confirme la ferveur de cette ville pour la coupe du monde de foot, et nous dit également que sa petite tradition dans son hôtel, c'est d'aller réveiller les nouveaux clients au lever du soleil, leur premier jour, si il fait beau, pour qu'ils puissent apprécier la vue sur la terrasse panoramique.
Je prends quelques photos à long temps de pause, pas très convaincantes, puis on redescend dans notre chambre.
Là on fume en discutant de choses et d'autres pendant que tout le monde gère une petite bricole sur l'iPhone.
Les lumières s'éteignent, demain, ça va être bien.
À la gare de New Japailguri, c'est glauque, très pauvre, on se bouscule pour nous proposer une jeep vers darjeeling. On a des gueules de déterré et on enchaine les clopes. Les prix baissent tous seuls, à 110 roupies on dit ok et on se tasse à l'arrière d'une jeep improbable.
Le trajet est très long. On fait rapidement une pause avant d'entrer dans le vif du sujet. Le décor est magnifique, on est tous impatient d'arriver à destination.
Les pneus de la jeep sont plus que lisse, on aurait préfère s'en rendre compte à la fin.
Le trajet reprend, nous suivons la voie du fameux toy train mondialement connu. On monte beaucoup, bientôt 2100m d'altitude.
Nous arrivons un peu au dessus du brouillard, nous descendons de la jeep. Nous sommes arrivés. C'est l'extase. Il fait bon, personne ne viens nous accoster. Ça y est on y est. Darjeeling.
Je prend possession de la carte n'ayant aucune confiance en Romain pour nous guider. On trouve très vite un hôtel, très bon marché. Il y a internet, enfin pas maintenant, panne de courant. On pourra vider les cartes mémoires.
En fumant ma clope sur le balcon j'aperçois une affiche en face pour une recharge internet à 48 Roupies pour 30 jours. Je suppose que comme la dernière fois il faut une photo d'identité, photocopie du passeport et adresse stable en Inde. On compte rester ici assez longtemps ça tombe bien.
Tout le monde s'installe, et puis on part manger. On passe par un genre de petit centre commercial assez sympa, c'est pas mal pour se donner une idée des prix. Là encore, personne pour venir nous proposer ses services.
On trouve un très bon resto tibetain qui n'était pas référencé dans lonely planet. On y commande deux plats chacun, car au final on a quasiment rien mangé la veille.
Pour patienter on commande un thé Tibétain basé sur du beurre et du sel. C'est... intéressant mais pas exceptionnel.
Lorsque les plats arrivent on se rends compte qu'on aura du mal à finir. On y arrive, cependant. Après moult efforts. C'est très bien on va y revenir.
On repart à l'hôtel, l'électricité est revenu, je commence à décharger les cartes mémoires et je profite du transfert pour mettre au point mon dossier pour ma carte sim.
Je mets les batteries en charge, sors faire les photocopies, assez longuement d'ailleurs. Les gens sont vraiment adorables et serviables. Ça change !
Je récupère un certificat d'hébergement de la part de l'hôtel et j'achète ma sim et mon forfait data pour la terrible somme de 109 roupies.
On fait une sieste, assez longue.
Au réveil, voici Romain qui est sorti faire quelques achats. Il est content lui aussi d'être tombé sur une population aussi accueillante.
On part boire une bière et un thé, au resto de l'hôtel, juste en dessous de la terrasse sur le toit. Je bricole mes réglages de téléphone et au bout d'un moment internet fonctionne enfin.
On rencontre un polonais, assez sympa mais bourré, puis le patron de l'hôtel, la cinquantaine, vraiment l'air cool. Il nous confirme la ferveur de cette ville pour la coupe du monde de foot, et nous dit également que sa petite tradition dans son hôtel, c'est d'aller réveiller les nouveaux clients au lever du soleil, leur premier jour, si il fait beau, pour qu'ils puissent apprécier la vue sur la terrasse panoramique.
Je prends quelques photos à long temps de pause, pas très convaincantes, puis on redescend dans notre chambre.
Là on fume en discutant de choses et d'autres pendant que tout le monde gère une petite bricole sur l'iPhone.
Les lumières s'éteignent, demain, ça va être bien.
Levé 8:00, on a un train à prendre. On attends l'addition devant un masala. On a un peu pris cher. On paye, et on se casse.
On doit passer chez le marchand de soie d'hier, pour récupérer mon chapeau.
En chemin je me souviens que je l'avais en sortant du marchand. Il doit être à l'échoppe du mec qui à fait le colis.
On y va, c'est fermé, ça ouvre à 10:00, 1:40 avant le départ du train. Les deux autres me pressent de repartir, alors qu'arrive un mec qui a les clés de l'échoppe.
Ils cherchent, avec un collègue à lui, et bingo. Je porte mes fringues d'hier plus mon chapeau, je me sens parré pour darjeeling.
On arrive à la gare 1h avant le départ du train.
On s'y ennuie, pas mal de mendiants nous accostent. Je pars fumer sur la passerelle extérieure, une fois, deux fois, et un mec lambda me demande très fermement de jeter ma clope.
Ce n'est que quand il me présente sa carte que je comprends que c'est un flic, qui me colle 200 roupies d'amende. Une paille, je lui file le pognon en direct, et je me casse plus bas en fumer une autre... Là où c'est légal.
Le train arrive, il est bondé. Le guichetier de la gare n'a pas pu nous placer dans le même wagon, je comprends pourquoi.
Durant la première moitié du voyage (jusqu'à 20:00 quoi) j'ai une couchette en hauteur et je passe mon temps à pioncer.
À un moment je suis sorti dans une gare pour aller fumer discrétement, me suis pas mal éloigné et j'ai du courir pour rattraper le train en marche.
Après quelques minutes, le mec viens réclamer sa place je n'ai plus qu'à aller dans le compartiment suivant rejoindre Romain et Quentin. Ils sont déjà 7 pour 6 places.
Je ne pense pas dormir. Je fait un peu de hors-forfait data sur l'iPhone, je rédige mes comptes rendus depuis lundi, ça va être long, très long.
On doit passer chez le marchand de soie d'hier, pour récupérer mon chapeau.
En chemin je me souviens que je l'avais en sortant du marchand. Il doit être à l'échoppe du mec qui à fait le colis.
On y va, c'est fermé, ça ouvre à 10:00, 1:40 avant le départ du train. Les deux autres me pressent de repartir, alors qu'arrive un mec qui a les clés de l'échoppe.
Ils cherchent, avec un collègue à lui, et bingo. Je porte mes fringues d'hier plus mon chapeau, je me sens parré pour darjeeling.
On arrive à la gare 1h avant le départ du train.
On s'y ennuie, pas mal de mendiants nous accostent. Je pars fumer sur la passerelle extérieure, une fois, deux fois, et un mec lambda me demande très fermement de jeter ma clope.
Ce n'est que quand il me présente sa carte que je comprends que c'est un flic, qui me colle 200 roupies d'amende. Une paille, je lui file le pognon en direct, et je me casse plus bas en fumer une autre... Là où c'est légal.
Le train arrive, il est bondé. Le guichetier de la gare n'a pas pu nous placer dans le même wagon, je comprends pourquoi.
Durant la première moitié du voyage (jusqu'à 20:00 quoi) j'ai une couchette en hauteur et je passe mon temps à pioncer.
À un moment je suis sorti dans une gare pour aller fumer discrétement, me suis pas mal éloigné et j'ai du courir pour rattraper le train en marche.
Après quelques minutes, le mec viens réclamer sa place je n'ai plus qu'à aller dans le compartiment suivant rejoindre Romain et Quentin. Ils sont déjà 7 pour 6 places.
Je ne pense pas dormir. Je fait un peu de hors-forfait data sur l'iPhone, je rédige mes comptes rendus depuis lundi, ça va être long, très long.
Debout 4:50, ce matin on fait du bateau et le soleil est déjà levé. Notre chauffeur attitré nous emmène sur les berges du Gange.

On réveille le batelier, et aussitôt ce dernier se met à ramer comme un forçat. On part du bas de la vieille ville, et on fait environ 1 km vers le ghat de crémation puis demi tour. Beaucoup de photos et de vidéos ont été prises. Une petite fille nous a vendu des petits radeaux emplis de fleurs et d'une bougie que nous avons lâché dans le Gange en prononçant notre nom.
Après ça on rentre à l'hôtel pour un petit déjeuner. On ne se recouche pas, on a décidé de tout torcher ce matin.
9:20 nous sommes à la gare, pour prendre nos billets pour le lendemain. Au lieu de faire la queue aux guichets surpeuplés, nous allons au service qui s'occupe des touristes. C'est climatisé et on y attends très peu. Le caissier nous trouve un train le lendemain à 11:40, direct pour New Japailguri, à côté de Darjeeling... Par contre il arrive le demain à 04:00. On achète quand même les billets, une somme dérisoire, et en plus je coule mon billet de 500 roupies abimé dont personne ne voulait.
Le conducteur nous amène ensuite dans le quartier musulman, peuplé de tisserands. Un mec nous fait la visite, il va bien essayer de nous vendre un truc.
Gagné on est dans la boutique et il nous présente des draps en soie, on lui dit qu'on ne veux pas en acheter. Il passe sur les foulards. Ils sont correct on en prends tous un.
Ensuite, la poste, je me suis alourdi, et pour continuer le voyage dans les meilleures conditions je dois virer pas mal d'affaires. D'abord je dois faire le paquet. C'est devant le bureau de poste que ça se passe. Le mec fait ça à l'ancienne, du tissus, du fil, une aiguille, et un cachet de cire sur tout ça.
Je poste le colis ensuite; sans attente à nouveau, un mec me fait signe de passer derrière les guichets. C'est super cher par contre, quasi 20€ pour un envoi par le sol, ça à beau être 3,3kg c'est un peu du vol.
Après tout cela nous rentrons a l'hôtel pour une petite sieste.
Je me rends compte que j'ai perdu mon chapeau, sans doute dans le magasin de soie, j'en informe le chauffeur de taxi.
Je part en ville pendant que les autres dorment, je compte trouver des vêtements. Je tombe sur un magasin vodafone, ils vont sans doute pouvoir faire quelque chose pour moi.
La vendeuse qui s'occupe de moi à un regard de braise. Elle me souris scandaleusement et ne peut s'empêcher de glapir lorsqu'elle apprends que je suis français. Elle m'informe que mon compte est à -3 roupies. Je recharge de 100. Toujours rien. Elle me dit de repasser dans deux heures si ça ne fonctionne toujours pas... Pourvu que ça ne fonctionne pas.
Je rentre à l'hôtel, les autres dorment toujours. Je les réveilles, la bière est servie. On picole un peu devant les dessins animés puis douche, on regarde un début d'orage sur le toit puis je part avec Romain pour le quartier des boutiques.
On se fait virer d'un magasin après avoir été trop scandaleux dans notre marchandage. Satisfaction.
Au bout d'un moment on a rien trouvé de pertinent et on décide de rebrousser chemin. Je compte retourner chez vodafone, ça ne fonctionne toujours pas. Je vais revoir Naina.
Entre temps Romain s'est barré et moi je me suis fait alpagué par un gamin qui veux me vendre des fringues. Son magasin est super loin mais les prix ont l'air intéressants.
Je regarde, je marchande, et au final j'achète un ensemble pour un prix tout à fait honnête.
Je part enfin chez vodafone, Naina est mineure, j'avais pas réalisé, et elle ne peut plus rien pour moi. Elle me conseille un plus gros magasin vodafone où ils ont tout ce qu'il faut. C'est à moins d'1 km, je vais y aller à pieds.
J'y vais, le verdict tombe. Je n'ai pas d'adresse fixe en Inde alors la ligne a été coupé. Définitivement.
Je rentre, en me perdant. J'arrive il fait quasiment nuit. Une douche et je commence à fumer...
On va manger, ensuite je continue à fumer.
Quentin a eu son BTS, je fume encore.
Il est 23:00, je vais bien dormir.
On réveille le batelier, et aussitôt ce dernier se met à ramer comme un forçat. On part du bas de la vieille ville, et on fait environ 1 km vers le ghat de crémation puis demi tour. Beaucoup de photos et de vidéos ont été prises. Une petite fille nous a vendu des petits radeaux emplis de fleurs et d'une bougie que nous avons lâché dans le Gange en prononçant notre nom.
Après ça on rentre à l'hôtel pour un petit déjeuner. On ne se recouche pas, on a décidé de tout torcher ce matin.
9:20 nous sommes à la gare, pour prendre nos billets pour le lendemain. Au lieu de faire la queue aux guichets surpeuplés, nous allons au service qui s'occupe des touristes. C'est climatisé et on y attends très peu. Le caissier nous trouve un train le lendemain à 11:40, direct pour New Japailguri, à côté de Darjeeling... Par contre il arrive le demain à 04:00. On achète quand même les billets, une somme dérisoire, et en plus je coule mon billet de 500 roupies abimé dont personne ne voulait.
Le conducteur nous amène ensuite dans le quartier musulman, peuplé de tisserands. Un mec nous fait la visite, il va bien essayer de nous vendre un truc.
Gagné on est dans la boutique et il nous présente des draps en soie, on lui dit qu'on ne veux pas en acheter. Il passe sur les foulards. Ils sont correct on en prends tous un.
Ensuite, la poste, je me suis alourdi, et pour continuer le voyage dans les meilleures conditions je dois virer pas mal d'affaires. D'abord je dois faire le paquet. C'est devant le bureau de poste que ça se passe. Le mec fait ça à l'ancienne, du tissus, du fil, une aiguille, et un cachet de cire sur tout ça.
Je poste le colis ensuite; sans attente à nouveau, un mec me fait signe de passer derrière les guichets. C'est super cher par contre, quasi 20€ pour un envoi par le sol, ça à beau être 3,3kg c'est un peu du vol.
Après tout cela nous rentrons a l'hôtel pour une petite sieste.
Je me rends compte que j'ai perdu mon chapeau, sans doute dans le magasin de soie, j'en informe le chauffeur de taxi.
Je part en ville pendant que les autres dorment, je compte trouver des vêtements. Je tombe sur un magasin vodafone, ils vont sans doute pouvoir faire quelque chose pour moi.
La vendeuse qui s'occupe de moi à un regard de braise. Elle me souris scandaleusement et ne peut s'empêcher de glapir lorsqu'elle apprends que je suis français. Elle m'informe que mon compte est à -3 roupies. Je recharge de 100. Toujours rien. Elle me dit de repasser dans deux heures si ça ne fonctionne toujours pas... Pourvu que ça ne fonctionne pas.
Je rentre à l'hôtel, les autres dorment toujours. Je les réveilles, la bière est servie. On picole un peu devant les dessins animés puis douche, on regarde un début d'orage sur le toit puis je part avec Romain pour le quartier des boutiques.
On se fait virer d'un magasin après avoir été trop scandaleux dans notre marchandage. Satisfaction.
Au bout d'un moment on a rien trouvé de pertinent et on décide de rebrousser chemin. Je compte retourner chez vodafone, ça ne fonctionne toujours pas. Je vais revoir Naina.
Entre temps Romain s'est barré et moi je me suis fait alpagué par un gamin qui veux me vendre des fringues. Son magasin est super loin mais les prix ont l'air intéressants.
Je regarde, je marchande, et au final j'achète un ensemble pour un prix tout à fait honnête.
Je part enfin chez vodafone, Naina est mineure, j'avais pas réalisé, et elle ne peut plus rien pour moi. Elle me conseille un plus gros magasin vodafone où ils ont tout ce qu'il faut. C'est à moins d'1 km, je vais y aller à pieds.
J'y vais, le verdict tombe. Je n'ai pas d'adresse fixe en Inde alors la ligne a été coupé. Définitivement.
Je rentre, en me perdant. J'arrive il fait quasiment nuit. Une douche et je commence à fumer...
On va manger, ensuite je continue à fumer.
Quentin a eu son BTS, je fume encore.
Il est 23:00, je vais bien dormir.
Arrivée 11h. Romain et Quentin s'étaient réveillés avant. Moi je terminais ma nuit quand le train est arrivé. Comme prévu dés la gare on s'est fait emmerder par des rickshawer qui nous harcelaient.
On a finit par en choisir un et par lui demander de nous emmener au Yogi Lodge, un hôtel bon marché qu'on avait vu dans lonely planet. Plutôt bon rapport qualité prix si l'on considère que ce dernier est à 100 roupies la nuit.
Après avoir posé nos affaires, pris une petite collation, une douche, et jouit d'un repos bien mérité, on est parti faire un tour sur les ghats, que l'on a trouvé après quelques minutes de marche. On a pris pas mal de photos, c'était bien sûr surpeuplé, étant un haut-lieu de pèlerinage, et il y avait également un certains nombres de rabatteurs ce qui a achevé Quentin et Romain.

Nous sommes passés, avant de rentrer, à la ghat de crémation, qui était assez impressionnante. Les defunts sont brûlés à l'air libre. Ils utilisent environ 200kg de bois pour bruler un corps, ce qui prends environ 3h. Il y a 5 types de corps qui ne sont pas brûlés mais plongés directement dans le Gange:
• Les personnes qui ont été mordues par un cobra, car on ne met pas de venin dans le feu de Shiva.
• Les femmes enceintes, qui portent l'innocence.
• Les enfants de moins de 13 ans car ils dont innocents.
• Les lépreux car ils ont été punis par les dieux.
• Les religieux Sadous
Une fois tout ceci fait il était 19h et nous rentrames à l'hôtel.
Mon iphone ne fonctionne plus "Réseau introuvable"
On y a diné, on a pris quelques photos, dans la chambre et sur le toit.
On a finit par en choisir un et par lui demander de nous emmener au Yogi Lodge, un hôtel bon marché qu'on avait vu dans lonely planet. Plutôt bon rapport qualité prix si l'on considère que ce dernier est à 100 roupies la nuit.
Après avoir posé nos affaires, pris une petite collation, une douche, et jouit d'un repos bien mérité, on est parti faire un tour sur les ghats, que l'on a trouvé après quelques minutes de marche. On a pris pas mal de photos, c'était bien sûr surpeuplé, étant un haut-lieu de pèlerinage, et il y avait également un certains nombres de rabatteurs ce qui a achevé Quentin et Romain.
Nous sommes passés, avant de rentrer, à la ghat de crémation, qui était assez impressionnante. Les defunts sont brûlés à l'air libre. Ils utilisent environ 200kg de bois pour bruler un corps, ce qui prends environ 3h. Il y a 5 types de corps qui ne sont pas brûlés mais plongés directement dans le Gange:
• Les personnes qui ont été mordues par un cobra, car on ne met pas de venin dans le feu de Shiva.
• Les femmes enceintes, qui portent l'innocence.
• Les enfants de moins de 13 ans car ils dont innocents.
• Les lépreux car ils ont été punis par les dieux.
• Les religieux Sadous
Une fois tout ceci fait il était 19h et nous rentrames à l'hôtel.
Mon iphone ne fonctionne plus "Réseau introuvable"
On y a diné, on a pris quelques photos, dans la chambre et sur le toit.
La pluie d'hier a bien rafraichi l'atmosphère et nous avons pu dormir jusqu'à 13h30 histoire de rattraper notre sommeil de retard.
Nous émergeons lentement, la journée sera basée sur le repos.
Je vais dans un cyber-café me reconnecter avec le monde.
Sans surprise, il ne s'est pas passé grand-chose d'intéressant pendant mon absence.
Je transfert sur mon iPod mes photos et celles de Romain le tout me prends 3/4 d'heures environ. La connexion est assez mauvaise.
Je rejoint Romain et Quentin au restaurant de l'hôtel pour une petite collation après quoi je décide de monter appeler le service clients Vodafone. Nous choisissons de partir dans une heure environ.
J'appelle plusieurs fois, jusqu'à avoir cramé tout mon crédit. Les gens de chez Vodafone sont incompétents.
Lorsque je les rejoint à la chambre, j'apprends que le réceptionniste a demandé à Quentin le paiement d'une nuit supplémentaire vu l'heure à laquelle nous partons.
Je vais prendre ma douche avant une discussion animée. J'ai du mal a ranger mes affaires, tant mon sac menace d'exploser.
Nous descendons et arrivés à l'accueil nous refusons de payer ce supplément et menaçons d'appeler la police touristique. Je sors d'ailleurs recharger ma ligne téléphonique pour ce faire.
Lorsque je reviens, Romain et Quentin sont assis, silencieux, et c'est lorsque je fait mine d'appeler la police touristique que le réceptionniste demande à son boss la conduite à tenir. La réponse vient rapidement, on ne nous demandera pas une roupie de plus.
Nous partons alors pour la gare, et on se fourvoie à contourner le taj mahal dans le mauvais sens. Face à la rivière nous rebroussons chemin et repartons vers l'hôtel puis la voie piétonne et les guichets du taj mahal, et cette longue route qui mène du taj au fort rouge.
Une route trop longue, en tongs j'ai mal au pied droit.
Nous arrivons à la gare très en avance. Nous nous installons en face, dans un petit parc en contrebas du fort rouge. C'est le royaume des singes, qui y vivent au milieu des promeneurs.

Assis sur un banc nous rêvons déjà de Darjeeling, de son calme, de ses plantations de thé, de l'Himalaya en arrière plan.
La pénombre et la pluie qui commence doucement nous incitent à aller à la gare. Notre train n'y est toujours pas annoncé. Nous squattons devant, assis sur un muret.
Quentin et moi partons fumer une clope, et à notre retournons places sont prises par des indiens. Quelques minutes plus tard, à notre grande surprise, un agent de police les vires et nous indique les places devenues vacantes.
Depuis tout à l'heure un petit orage occasionne des coupures de courant, c'est pénible.
Notre train est enfin annoncé voie 1, nous allons nous y installer sur des ballots de marchandises.
Longue attente, après avoir été reporté plusieurs fois, le train arrive enfin avec une heure de retard.
Une fois à l'intérieur, je trie mon sac et en vire la moitié, à envoyer par la poste le lendemain.
Très vite nos camarades de box veulent installer les lits. Romain et Quentin se mettent en haut, deux indiens en dessous, et moi en bas avec un indien.
Je veille longuement pour écrire ces lignes, et pour aller un peu sur internet... J'ai enlevé mon profil réseau orange, et bizarrement ça a fonctionné tout de suite.
Nous émergeons lentement, la journée sera basée sur le repos.
Je vais dans un cyber-café me reconnecter avec le monde.
Sans surprise, il ne s'est pas passé grand-chose d'intéressant pendant mon absence.
Je transfert sur mon iPod mes photos et celles de Romain le tout me prends 3/4 d'heures environ. La connexion est assez mauvaise.
Je rejoint Romain et Quentin au restaurant de l'hôtel pour une petite collation après quoi je décide de monter appeler le service clients Vodafone. Nous choisissons de partir dans une heure environ.
J'appelle plusieurs fois, jusqu'à avoir cramé tout mon crédit. Les gens de chez Vodafone sont incompétents.
Lorsque je les rejoint à la chambre, j'apprends que le réceptionniste a demandé à Quentin le paiement d'une nuit supplémentaire vu l'heure à laquelle nous partons.
Je vais prendre ma douche avant une discussion animée. J'ai du mal a ranger mes affaires, tant mon sac menace d'exploser.
Nous descendons et arrivés à l'accueil nous refusons de payer ce supplément et menaçons d'appeler la police touristique. Je sors d'ailleurs recharger ma ligne téléphonique pour ce faire.
Lorsque je reviens, Romain et Quentin sont assis, silencieux, et c'est lorsque je fait mine d'appeler la police touristique que le réceptionniste demande à son boss la conduite à tenir. La réponse vient rapidement, on ne nous demandera pas une roupie de plus.
Nous partons alors pour la gare, et on se fourvoie à contourner le taj mahal dans le mauvais sens. Face à la rivière nous rebroussons chemin et repartons vers l'hôtel puis la voie piétonne et les guichets du taj mahal, et cette longue route qui mène du taj au fort rouge.
Une route trop longue, en tongs j'ai mal au pied droit.
Nous arrivons à la gare très en avance. Nous nous installons en face, dans un petit parc en contrebas du fort rouge. C'est le royaume des singes, qui y vivent au milieu des promeneurs.
Assis sur un banc nous rêvons déjà de Darjeeling, de son calme, de ses plantations de thé, de l'Himalaya en arrière plan.
La pénombre et la pluie qui commence doucement nous incitent à aller à la gare. Notre train n'y est toujours pas annoncé. Nous squattons devant, assis sur un muret.
Quentin et moi partons fumer une clope, et à notre retournons places sont prises par des indiens. Quelques minutes plus tard, à notre grande surprise, un agent de police les vires et nous indique les places devenues vacantes.
Depuis tout à l'heure un petit orage occasionne des coupures de courant, c'est pénible.
Notre train est enfin annoncé voie 1, nous allons nous y installer sur des ballots de marchandises.
Longue attente, après avoir été reporté plusieurs fois, le train arrive enfin avec une heure de retard.
Une fois à l'intérieur, je trie mon sac et en vire la moitié, à envoyer par la poste le lendemain.
Très vite nos camarades de box veulent installer les lits. Romain et Quentin se mettent en haut, deux indiens en dessous, et moi en bas avec un indien.
Je veille longuement pour écrire ces lignes, et pour aller un peu sur internet... J'ai enlevé mon profil réseau orange, et bizarrement ça a fonctionné tout de suite.
On se lève tôt, et difficilement. La chaleur et le nuit nous ont empêché de dormir vraiment. Mais c'est l'heure d'aller au Taj Mahal, il est déjà 7h du matin et nous ne verront pas son légendaire changement de couleur aux premiers rayons du soleil.
Notre chauffeur nous attends et après à peine 300 m en chouk chouk il nous indique la rue exclusivement piétonne qui mène au Taj Mahal. Nous prenons nos billets qui pour ce pays sont extrêmement chers: 15€, mais c'est un tarif touriste, les indiens et les ressortissants de certains états tels la Malaisie ont un tarif réduit. On nous fournit des caches-chaussures et des bouteilles d'eau.

On se présente à la sécurité, Romain se fait saisir son échiquier portable et son briquet, que je me charge d'amener aux lockers qui sont très loin. En chemin je me fait accoster tous les 10m pour me vendre un truc, ou m'amener en rickshaw.
Une fois de retour nous rentrons dans le complexe et nous en prenons plein les yeux. Passé une dernière porte et le voilà face à nous, aussi majestueux que nous l'imaginions, le plus beau tombeau jamais construit: le taj mahal. On en fait le tour, on prends beaucoup de photos et même après deux heures, on a du mal à en partir.
Nous nous décidons à quitter le lieux et après que Romain ai récupéré ses affaires, nous retrouvons notre chauffeur qui nous emmène au fort d'agra.
Nous le prenons en photos de l'extérieur, sous plusieurs angles, et nous allons à la gare pour prendre des billets pour demain.
Là nous patientons longuement pour nous rendre compte une fois au guichet que nous étions dans la mauvaise file. Nous ressortons penauds et partons pour le Baby taj.

Ce monument qui tout comme le taj est en marbre blanc, accueille 7 tombes, les parents et grands parents de celle qui est enterrée au taj. Un guide haut en couleur nous fait une visite complète dans un anglais assez simple. Nous lui donnons 100 roupies chacun.
Nous allons ensuite photographier le taj de l'autre coté de la rivière. Nous prenons ensuite une petite collation.
Cette visite terminée, notre chauffeur nous fait faire la tournée de ceux qui doivent être ses amis, grassement commissionnés, nous commençons par un marchand de vêtements. Pantalon + chemise = 800 roupies. Question sodomie c'est assez évolué. Quentin et Romain se laissent berner et en prennent deux chacun. Je suis mal à l'aise devant une telle escroquerie, je me mets dans mon coin et fume ma clope.
Une fois ces affaires terminées le chauffeur ayant avancé une partie de l'argent, mes deux camarades doivent trouver un distributeur. On en fait 5, aucun ne fonctionne. Le dernier accepte finalement de délivrer de l'argent à nos amis.
Ils payent le chauffeur et nous continuons la tournée. Magasin de musique, Quentin achète une cithare à un prix correct et se la fait livrer à Delhi.
En face, un magasin de tissus/tapis/bijoux, j'y entre dans l'espoir d'y jeter un œil. Je me retrouve au milieu d'un lieu mal famé ou on ne me lâche pas la grappe.
Heureusement après avoir observé longuement les pierres Romain arrive, ce bon client va me tirer de ce guépier. Le dessert se sont les bijoux, on nous les montre en détail... Je m'empresse de me barrer laissant Romain aux griffes de ce commercial aux dents longues.
Dehors, un vieux veux me vendre un éventail kitchissime en plumes de paon. Il ne me lâche pas la grappe, et au bout d'un moment je lui explique calmement que je ne veux rien et il se casse. Je me réfugie dans le taxi.
Romain sort, il s'est encore fait plumer 1100 roupies.
Il pleut, enfin.
Nous rentrons à l'hôtel, il faut que je me remette de cette visite glauque dans des commerces improbables.
Nous trouvons de la bière, premier verre d'alcool depuis notre arrivée. Nous en buvons deux de 600ml à trois, ça ne fait pas de mal. Nous les terminons sur le toit, car le gérant de l'hôtel n'a pas de licence pour vendre de l'alcool.
Je décide d'aller moi même en ville acheter des fringues car c'est vrai que je n'ai plus grand chose à me mettre. Nous y allons avec Romain, mais sans plan, nous nous retrouvons dans des quartiers sales, défavorisés.
Nous remontons vers ce qui nous semble être des rues commerçantes. Et après quelques pas, nous tombons sur une boutique de vêtements. Je me prends moi même ma petite sodomie, mineures cependant, j'achète pour 550 roupies un ensemble de très bonne qualité et deux pantalons qui, rétrospectivement, sont très médiocres et ont des traces de rouille.

Nous repartons vers l'hôtel et des enfants pieds nus nous suivent en riant. Sous la pluie la scène à un petit air de la cité de la joie.
A l'hôtel nous prenons une douche et nous nous changeons. Je met une lessive en route, à base de gel douche et de pastilles de chlore.
Le chauffeur reviens, nous devions photographier le taj au coucher du soleil, c'est un peu trop tard et avec cette brûme, on ne voit rien.
Le chauffeur nous a réservé une dernière enculerie: il nous vends un très bon shit 1000 roupies, mais dans une quantité minime.
Nous partons le tester avec Romain sur la terrasse face au taj. Bon petit effet, nous allons bien manger.
Romain bade à moitié et se promet de ne pas refumer dans ces conditions.
Après le repas ils partent se coucher, et je monte à nouveau sur le toit pour prendre quelques photos avec un long temps de pose, dont celle qui sera mon avatar sur internet.
Après quoi, je vais me coucher
Notre chauffeur nous attends et après à peine 300 m en chouk chouk il nous indique la rue exclusivement piétonne qui mène au Taj Mahal. Nous prenons nos billets qui pour ce pays sont extrêmement chers: 15€, mais c'est un tarif touriste, les indiens et les ressortissants de certains états tels la Malaisie ont un tarif réduit. On nous fournit des caches-chaussures et des bouteilles d'eau.
On se présente à la sécurité, Romain se fait saisir son échiquier portable et son briquet, que je me charge d'amener aux lockers qui sont très loin. En chemin je me fait accoster tous les 10m pour me vendre un truc, ou m'amener en rickshaw.
Une fois de retour nous rentrons dans le complexe et nous en prenons plein les yeux. Passé une dernière porte et le voilà face à nous, aussi majestueux que nous l'imaginions, le plus beau tombeau jamais construit: le taj mahal. On en fait le tour, on prends beaucoup de photos et même après deux heures, on a du mal à en partir.
Nous nous décidons à quitter le lieux et après que Romain ai récupéré ses affaires, nous retrouvons notre chauffeur qui nous emmène au fort d'agra.
Nous le prenons en photos de l'extérieur, sous plusieurs angles, et nous allons à la gare pour prendre des billets pour demain.
Là nous patientons longuement pour nous rendre compte une fois au guichet que nous étions dans la mauvaise file. Nous ressortons penauds et partons pour le Baby taj.
Ce monument qui tout comme le taj est en marbre blanc, accueille 7 tombes, les parents et grands parents de celle qui est enterrée au taj. Un guide haut en couleur nous fait une visite complète dans un anglais assez simple. Nous lui donnons 100 roupies chacun.
Nous allons ensuite photographier le taj de l'autre coté de la rivière. Nous prenons ensuite une petite collation.
Cette visite terminée, notre chauffeur nous fait faire la tournée de ceux qui doivent être ses amis, grassement commissionnés, nous commençons par un marchand de vêtements. Pantalon + chemise = 800 roupies. Question sodomie c'est assez évolué. Quentin et Romain se laissent berner et en prennent deux chacun. Je suis mal à l'aise devant une telle escroquerie, je me mets dans mon coin et fume ma clope.
Une fois ces affaires terminées le chauffeur ayant avancé une partie de l'argent, mes deux camarades doivent trouver un distributeur. On en fait 5, aucun ne fonctionne. Le dernier accepte finalement de délivrer de l'argent à nos amis.
Ils payent le chauffeur et nous continuons la tournée. Magasin de musique, Quentin achète une cithare à un prix correct et se la fait livrer à Delhi.
En face, un magasin de tissus/tapis/bijoux, j'y entre dans l'espoir d'y jeter un œil. Je me retrouve au milieu d'un lieu mal famé ou on ne me lâche pas la grappe.
Heureusement après avoir observé longuement les pierres Romain arrive, ce bon client va me tirer de ce guépier. Le dessert se sont les bijoux, on nous les montre en détail... Je m'empresse de me barrer laissant Romain aux griffes de ce commercial aux dents longues.
Dehors, un vieux veux me vendre un éventail kitchissime en plumes de paon. Il ne me lâche pas la grappe, et au bout d'un moment je lui explique calmement que je ne veux rien et il se casse. Je me réfugie dans le taxi.
Romain sort, il s'est encore fait plumer 1100 roupies.
Il pleut, enfin.
Nous rentrons à l'hôtel, il faut que je me remette de cette visite glauque dans des commerces improbables.
Nous trouvons de la bière, premier verre d'alcool depuis notre arrivée. Nous en buvons deux de 600ml à trois, ça ne fait pas de mal. Nous les terminons sur le toit, car le gérant de l'hôtel n'a pas de licence pour vendre de l'alcool.
Je décide d'aller moi même en ville acheter des fringues car c'est vrai que je n'ai plus grand chose à me mettre. Nous y allons avec Romain, mais sans plan, nous nous retrouvons dans des quartiers sales, défavorisés.
Nous remontons vers ce qui nous semble être des rues commerçantes. Et après quelques pas, nous tombons sur une boutique de vêtements. Je me prends moi même ma petite sodomie, mineures cependant, j'achète pour 550 roupies un ensemble de très bonne qualité et deux pantalons qui, rétrospectivement, sont très médiocres et ont des traces de rouille.
Nous repartons vers l'hôtel et des enfants pieds nus nous suivent en riant. Sous la pluie la scène à un petit air de la cité de la joie.
A l'hôtel nous prenons une douche et nous nous changeons. Je met une lessive en route, à base de gel douche et de pastilles de chlore.
Le chauffeur reviens, nous devions photographier le taj au coucher du soleil, c'est un peu trop tard et avec cette brûme, on ne voit rien.
Le chauffeur nous a réservé une dernière enculerie: il nous vends un très bon shit 1000 roupies, mais dans une quantité minime.
Nous partons le tester avec Romain sur la terrasse face au taj. Bon petit effet, nous allons bien manger.
Romain bade à moitié et se promet de ne pas refumer dans ces conditions.
Après le repas ils partent se coucher, et je monte à nouveau sur le toit pour prendre quelques photos avec un long temps de pose, dont celle qui sera mon avatar sur internet.
Après quoi, je vais me coucher

