
Model: iPhone 3GS
Exposure: 1/270
Focal: 77/20
Date: 2010:07:25 17:29:15
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Model: PENTAX Optio WS80
Exposure: 1/125
Focal: 31/5
Date: 2010:07:25 13:43:21
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Focal: 31/5
Date: 2010:07:25 13:43:21
Notre glandage habituel s'est bien passé, il est 14:00 et nous pouvons décoller. On termine de visiter tous les aspects de la vieille ville que nous n'avons pas vu hier. Nous serons accompagné par nos deux amies hollandaises.
On commence par un musée d'astronomie à ciel ouvert où sont implantés divers instruments assez ingénieux permettant de mesurer la course des astres et leur hauteur.

Ensuite on passe devant le Palais des Vents, fameux palais qui est en couverture du Lonely Planet, ce merveilleux guide qui aura illuminé notre séjour de ses précieux conseils, on monte sur un toit en terrasse juste en face pour mieux en apprécier la beauté. La vue au loin n'est pas mal non plus.

On part ensuite vers un autre palais, reconverti en musée, et on perds en chemin Romain et les hollandaises. J'y vais avec Quentin, on reste un long moment assis sur une rembarde à simplement admirer.

On rentre, marcher ici est assez fatiguant compte tenu de la circulation anarchique, des Klaxons et de la chaleur.
Vers l'hôtel on croise ce bon Romain, qui a troqué ses hollandaises pour deux espagnoles. Ils vont diner ensemble, et Quentin en tête à tête avec moi.
On commence par un musée d'astronomie à ciel ouvert où sont implantés divers instruments assez ingénieux permettant de mesurer la course des astres et leur hauteur.
Ensuite on passe devant le Palais des Vents, fameux palais qui est en couverture du Lonely Planet, ce merveilleux guide qui aura illuminé notre séjour de ses précieux conseils, on monte sur un toit en terrasse juste en face pour mieux en apprécier la beauté. La vue au loin n'est pas mal non plus.
On part ensuite vers un autre palais, reconverti en musée, et on perds en chemin Romain et les hollandaises. J'y vais avec Quentin, on reste un long moment assis sur une rembarde à simplement admirer.
On rentre, marcher ici est assez fatiguant compte tenu de la circulation anarchique, des Klaxons et de la chaleur.
Vers l'hôtel on croise ce bon Romain, qui a troqué ses hollandaises pour deux espagnoles. Ils vont diner ensemble, et Quentin en tête à tête avec moi.

Model: DMC-TZ10
Exposure: 1/125
Focal: 21/1
Date: 2010:07:24 18:01:44
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Model: PENTAX Optio WS80
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Focal: 247/10
Date: 2010:07:24 13:40:24
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Model: DMC-TZ10
Exposure: 1/500
Focal: 41/10
Date: 2010:07:24 16:46:36
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Model: PENTAX Optio WS80
Exposure: 1/200
Focal: 31/5
Date: 2010:07:24 12:21:03
Exposure: 1/200
Focal: 31/5
Date: 2010:07:24 12:21:03
Une nouvelle fois, on glande un peu, avant d'aller visiter.
La chaleur est accablante en début d'après-midi. Vu que l'on fait pas mal de chemin à pieds on évite de marcher en pleine chaleur.
On part pour la vieille ville, là où sont concentrés les monuments les plus intéressants.
Les bâtiments y sont entièrement roses, les couleurs sont un peu passées par endroits, l'entretien laisse à désirer.
Contrairement à tout ce que l'on a visité jusqu'alors, cette ville a une histoire distincte de la colonisation britannique. Calcutta et Darjeeling étaient des villes fondées et planifiées par la Compagnie des Indes et l'architecture coloniale y était omniprésente.

Ici c'est très différent, un fort millénaire domine la ville, il appartient toujours au maharadja du Rajasthan, et la ville a gardé énormément de vieux édifices dans un état sommes toutes assez correct compte tenu de leur âge.
On s'arrête dans un temple d'haré Krishna, un Indien m'explique les différences entre cette religion et le bouddhisme, je gagne +5 en compréhension de la religion, et compte tenu du fait que Romain a réussi à nous guider, il passe ranger niveau 3 avec compétence accrue sur le guidage sans soleil pour se repérer.
On arrive dans une boutique de joaillerie, avec un vendeur parlant un françespagnol très compréhensible. Comme dans chaque ville j'achète une spécialité locale, un anneau en argent que je négocie âprement. J'ai retenu la formule de calcul et sous les yeux du vendeur incrédule, je lui prends sa calculatrice, et après avoir pesé la bague que je compte acheter, je calcul 35 roupies le gramme d'argent que multiplie 4,5g, plus 60 roupies de main-d'œuvre et 15% de commission. J'arrive à 251 roupies. Deal. Je gagne +5 en négociation.

On se balade assez longtemps, et lorsqu'on rentre à l'hôtel il est vite l'heure d'aller rejoindre deux hollandaises que nous avons rencontré ce matin pour aller diner.
On suit M. Turgné et une nouvelle fois son sens de l'orientation hors-pair nous amène tout droit à un échangeur autoroutier au milieu d'hôtels en construction. On finit par prendre un auto-rickshaw pour limiter notre retard.
Le restaurant est bourré d'occidentaux, la déco est magnifique, le serveur défoncé, quelle belle soirée.

En rentrant on croise deux indiens qui fument un excellent shit , nous en prenons une quantité raisonnable, ils nous donnent rendez-vous le lendemain pour une visite de la ville. Ils n'ont pas l'air à plaindre et sentent un peu l'argent sale. Ils nous parlent de pierres précieuses, d'investissement. Nous flairons l'arnaque et décidons de ne pas donner suite.
La chaleur est accablante en début d'après-midi. Vu que l'on fait pas mal de chemin à pieds on évite de marcher en pleine chaleur.
On part pour la vieille ville, là où sont concentrés les monuments les plus intéressants.
Les bâtiments y sont entièrement roses, les couleurs sont un peu passées par endroits, l'entretien laisse à désirer.
Contrairement à tout ce que l'on a visité jusqu'alors, cette ville a une histoire distincte de la colonisation britannique. Calcutta et Darjeeling étaient des villes fondées et planifiées par la Compagnie des Indes et l'architecture coloniale y était omniprésente.
Ici c'est très différent, un fort millénaire domine la ville, il appartient toujours au maharadja du Rajasthan, et la ville a gardé énormément de vieux édifices dans un état sommes toutes assez correct compte tenu de leur âge.
On s'arrête dans un temple d'haré Krishna, un Indien m'explique les différences entre cette religion et le bouddhisme, je gagne +5 en compréhension de la religion, et compte tenu du fait que Romain a réussi à nous guider, il passe ranger niveau 3 avec compétence accrue sur le guidage sans soleil pour se repérer.
On arrive dans une boutique de joaillerie, avec un vendeur parlant un françespagnol très compréhensible. Comme dans chaque ville j'achète une spécialité locale, un anneau en argent que je négocie âprement. J'ai retenu la formule de calcul et sous les yeux du vendeur incrédule, je lui prends sa calculatrice, et après avoir pesé la bague que je compte acheter, je calcul 35 roupies le gramme d'argent que multiplie 4,5g, plus 60 roupies de main-d'œuvre et 15% de commission. J'arrive à 251 roupies. Deal. Je gagne +5 en négociation.
On se balade assez longtemps, et lorsqu'on rentre à l'hôtel il est vite l'heure d'aller rejoindre deux hollandaises que nous avons rencontré ce matin pour aller diner.
On suit M. Turgné et une nouvelle fois son sens de l'orientation hors-pair nous amène tout droit à un échangeur autoroutier au milieu d'hôtels en construction. On finit par prendre un auto-rickshaw pour limiter notre retard.
Le restaurant est bourré d'occidentaux, la déco est magnifique, le serveur défoncé, quelle belle soirée.
En rentrant on croise deux indiens qui fument un excellent shit , nous en prenons une quantité raisonnable, ils nous donnent rendez-vous le lendemain pour une visite de la ville. Ils n'ont pas l'air à plaindre et sentent un peu l'argent sale. Ils nous parlent de pierres précieuses, d'investissement. Nous flairons l'arnaque et décidons de ne pas donner suite.

Model: DMC-TZ10
Exposure: 1/13
Focal: 41/10
Date: 2010:07:23 23:37:17
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Model: DMC-TZ10
Exposure: 16/5
Focal: 41/10
Date: 2010:07:23 22:41:28
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Model: DMC-TZ10
Exposure: 40/1
Focal: 47/10
Date: 2010:07:23 22:35:10
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Model: PENTAX Optio WS80
Exposure: 1/250
Focal: 156/5
Date: 2010:07:23 13:53:32
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Model: DMC-TZ10
Exposure: 1/100
Focal: 21/1
Date: 2010:07:23 17:04:45
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Date: 2010:07:23 17:04:45
namaste Good price for you échangeur autoroutier Where are you from Tentaculer Ranger niveau 3 Loyal bon Pani bottle How many time in India I just want to makes happy Very cheap J'vais m'en coller un ptit My friend Pesos Roupies नहीं You're like my brother now casque à pointes Filmer Bordeaux First time in India Over Budget Passport Good Qwality No Hello कंटर shukrya côté obscur rickshaw
daryo: Liliane Bettencourt aussi, malgré son grand âge, a besoin d'affection. Je veux bien me dévouer.
Ce matin j'ai plein de trucs à faire. Retirer de l'argent, voir si je peux me faire rembourser une partie des billets d'hier, prendre ceux pour New Delhi par la même occasion, et finalement trouver une recharge pour mon téléphone puisque mon opérateur n'est pas présent dans le Rajasthan et que je me trouve donc en roaming.
À part le distributeur qui accepte de me délivrer les derniers roupies de ce voyage, je vais d'échecs en échecs. Je marche en pleine chaleur durant plusieurs kilomètres, je trouve un rickshaw qui me prends une somme faramineuse pour m'emmener au milieu de nulle part, et finalement je me perds volontairement. Après tout c'est comme ça qu'on visite le mieux.

La ville a l'air assez animée, avec pas mal de commerces, une circulation folle, il fait assez chaud aussi. Je reste plusieurs heures avant de me décider à prendre un auto-rickshaw vers l'hôtel.
En chemin je me suis fait inviter à deux soirées, je pense que je n'irai pas et ce pour trois raisons: ils avaient l'air un peu louche, tous les guides conseillent de se méfier car il y a pas mal de trafic de pierres précieuses dans le coin, et au final un vieil indien m'a gentiment conseillé de me méfier des invitations trop alléchantes.
Pendant tout ce temps là Quentin se reposait, et Romain squattait le restaurant de l'hôtel, qui est vraiment très convivial, tout en marbre, avec un beau panorama.

On y passe la soirée ensemble, on réserve nos billets de train pour Delhi, entre quelques parties d'échecs, et je finit par aller avec Romain sur le toit profiter de la vue, et prendre quelques photos.
Nous sommes rejoint par le gérant de l'hôtel, un indien assez jeune, avec qui je discute assez longuement.
La corruption inhérente dans la société indienne, les taxes qui pleuvent sur les automobilistes, la croissance rapide de Jaipur, la qualité de l'artisanat indien, il m'explique précisément, dans un très bon anglais, sa vision de la société indienne.
Ravi de cette rencontre, je file me coucher.
À part le distributeur qui accepte de me délivrer les derniers roupies de ce voyage, je vais d'échecs en échecs. Je marche en pleine chaleur durant plusieurs kilomètres, je trouve un rickshaw qui me prends une somme faramineuse pour m'emmener au milieu de nulle part, et finalement je me perds volontairement. Après tout c'est comme ça qu'on visite le mieux.
La ville a l'air assez animée, avec pas mal de commerces, une circulation folle, il fait assez chaud aussi. Je reste plusieurs heures avant de me décider à prendre un auto-rickshaw vers l'hôtel.
En chemin je me suis fait inviter à deux soirées, je pense que je n'irai pas et ce pour trois raisons: ils avaient l'air un peu louche, tous les guides conseillent de se méfier car il y a pas mal de trafic de pierres précieuses dans le coin, et au final un vieil indien m'a gentiment conseillé de me méfier des invitations trop alléchantes.
Pendant tout ce temps là Quentin se reposait, et Romain squattait le restaurant de l'hôtel, qui est vraiment très convivial, tout en marbre, avec un beau panorama.
On y passe la soirée ensemble, on réserve nos billets de train pour Delhi, entre quelques parties d'échecs, et je finit par aller avec Romain sur le toit profiter de la vue, et prendre quelques photos.
Nous sommes rejoint par le gérant de l'hôtel, un indien assez jeune, avec qui je discute assez longuement.
La corruption inhérente dans la société indienne, les taxes qui pleuvent sur les automobilistes, la croissance rapide de Jaipur, la qualité de l'artisanat indien, il m'explique précisément, dans un très bon anglais, sa vision de la société indienne.
Ravi de cette rencontre, je file me coucher.

Model: DMC-TZ10
Exposure: 20/1
Focal: 17/1
Date: 2010:07:22 21:48:28
Exposure: 20/1
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Model: DMC-TZ10
Exposure: 1/60
Focal: 246/5
Date: 2010:07:22 18:29:49
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Model: PENTAX Optio WS80
Exposure: 1/125
Focal: 31/5
Date: 2010:07:22 06:48:23
Exposure: 1/125
Focal: 31/5
Date: 2010:07:22 06:48:23
On va passer 5 jours à Jaipur, avant de rentrer. C'est beau Jaipur, ça a l'air génial Jaipur.
Mais avant cela on a 804 Km à faire, ce qui en Inde veux dire 12h de train.
On quitte vite fait notre hôtel miteux, les draps nous ont collés des démangeaisons, c'était vraiment merdique, cette chambre improbable, sans fenêtre, aux murs dégeulasses, de voir ça, on a les yeux qui saignent. On est content de se casser d'ici.
Bref, on arrive à la gare et comme le train est bondé je prends des billets généraux et nous verrons à l'intérieur ce que nous pouvons faire.
L'un des trains annoncés, le Jodphur express, nous semble correct et on décide de le prendre. Une fois partit on se demande si il va dans le bon sens.
Entre temps on se pose dans l'inter-voitures à côté des toilettes, utilisées en continue depuis 12h, et on s'apprête à y passer la journée.

Les chemins de fer ici, c'est publique, bureaucratique jusqu'à la caricature et honnêtement, même si on a compris quelques trucs, on ne maitrise pas toutes les ficelles.
Le contrôleur passe, et même si on a des billets généraux, il nous colle une "amende" qui n'alourdit le prix du billet que de 60 roupies.
Les quatres premières heures passent plutôt vite, à un moment la pluie rafraichit l'atmosphère qui était jusqu'alors étouffante.
On repasse par Agra, nous revoyons le fort rouge, la nuit tombe lentement et le train jusqu'alors bruyant et agité de mouvements continuels devient de plus en plus calme.
Un passager nous propose deux places et le contrôleur nous en indique une troisième, Romain part dormir pendant que je reste assis avec Quentin. L'attente est longue mais on finit par venir à bout de ce trajet interminable.
On arrive enfin, on prends un auto-rickshaw, 10 minutes plus tard on est à l'hôtel, 20 minutes plus tard on s'endort.
Mais avant cela on a 804 Km à faire, ce qui en Inde veux dire 12h de train.
On quitte vite fait notre hôtel miteux, les draps nous ont collés des démangeaisons, c'était vraiment merdique, cette chambre improbable, sans fenêtre, aux murs dégeulasses, de voir ça, on a les yeux qui saignent. On est content de se casser d'ici.
Bref, on arrive à la gare et comme le train est bondé je prends des billets généraux et nous verrons à l'intérieur ce que nous pouvons faire.
L'un des trains annoncés, le Jodphur express, nous semble correct et on décide de le prendre. Une fois partit on se demande si il va dans le bon sens.
Entre temps on se pose dans l'inter-voitures à côté des toilettes, utilisées en continue depuis 12h, et on s'apprête à y passer la journée.

Les chemins de fer ici, c'est publique, bureaucratique jusqu'à la caricature et honnêtement, même si on a compris quelques trucs, on ne maitrise pas toutes les ficelles.
Le contrôleur passe, et même si on a des billets généraux, il nous colle une "amende" qui n'alourdit le prix du billet que de 60 roupies.
Les quatres premières heures passent plutôt vite, à un moment la pluie rafraichit l'atmosphère qui était jusqu'alors étouffante.
On repasse par Agra, nous revoyons le fort rouge, la nuit tombe lentement et le train jusqu'alors bruyant et agité de mouvements continuels devient de plus en plus calme.
Un passager nous propose deux places et le contrôleur nous en indique une troisième, Romain part dormir pendant que je reste assis avec Quentin. L'attente est longue mais on finit par venir à bout de ce trajet interminable.
On arrive enfin, on prends un auto-rickshaw, 10 minutes plus tard on est à l'hôtel, 20 minutes plus tard on s'endort.
Vers midi on finit par arriver, avec les 1h de retard réglementaires.
Dés la sortie de la gare nous savons que nous ne nous éterniserons pas ici.
Comment décrire Allahabad en un seul mot... Allahabad c'est nul. C'est la ville la plus sale de toutes les villes sales que nous ayons faite. La plus pauvre aussi. Pour ajouter au tableau, son intérêt touristique est proche de zéro. Pour nous ce n'est qu'une étape avant Jaipur.
N'importe quelle personne sensée aurait pour seul objectif de se barrer d'ici au plus vite et nous ne ferons pas exception.
On trouve un hôtel, le plus miteux de tout notre séjour, pour une nuit on en mourra pas, après tout il est proche de la gare.
Puis on part à pieds pour visiter le fort d'Akhbar, le seul monument qui vaille à peu près le coup dans les environs.
En chemin on achète du whisky pour ce soir, on mange sur le pouce et je vais voir sur internet quelles sont les disponibilités pour demain.
Ça s'annonce plutôt mal, il n'y a que deux trains, à 12h et 12h30 et ils sont tous deux pleins à craquer. D'autant qu'ils arrivent à Jaipur vers minuit et que notre hôtel a toutes les chances d'être fermé. C'est pas grave, on se ferra mal.
On continue notre route, toujours à pieds, mais aux deux tiers du trajet nous sommes surpris par une énorme rincée.
C'est la première fois que nous sommes confrontés à la vrai mousson, bien violente. Les rues sont submergées et nous attendons plus d'une heure, réfugiés sur la devanture d'une petite boutique.

Quand le temps se calme nous prenons un rickshaw vers l'hôtel . On passe dans les rues inondées au milieu des enfants trempés jusqu'aux os qui jouent dans les énormes étendues d'eau. On filme pas mal et on regagne nos pénates.
On bois, on fume, on se marre bien car après tout demain, se sera une journée merdique. On le sait.
Dés la sortie de la gare nous savons que nous ne nous éterniserons pas ici.
Comment décrire Allahabad en un seul mot... Allahabad c'est nul. C'est la ville la plus sale de toutes les villes sales que nous ayons faite. La plus pauvre aussi. Pour ajouter au tableau, son intérêt touristique est proche de zéro. Pour nous ce n'est qu'une étape avant Jaipur.
N'importe quelle personne sensée aurait pour seul objectif de se barrer d'ici au plus vite et nous ne ferons pas exception.
On trouve un hôtel, le plus miteux de tout notre séjour, pour une nuit on en mourra pas, après tout il est proche de la gare.
Puis on part à pieds pour visiter le fort d'Akhbar, le seul monument qui vaille à peu près le coup dans les environs.
En chemin on achète du whisky pour ce soir, on mange sur le pouce et je vais voir sur internet quelles sont les disponibilités pour demain.
Ça s'annonce plutôt mal, il n'y a que deux trains, à 12h et 12h30 et ils sont tous deux pleins à craquer. D'autant qu'ils arrivent à Jaipur vers minuit et que notre hôtel a toutes les chances d'être fermé. C'est pas grave, on se ferra mal.
On continue notre route, toujours à pieds, mais aux deux tiers du trajet nous sommes surpris par une énorme rincée.
C'est la première fois que nous sommes confrontés à la vrai mousson, bien violente. Les rues sont submergées et nous attendons plus d'une heure, réfugiés sur la devanture d'une petite boutique.
Quand le temps se calme nous prenons un rickshaw vers l'hôtel . On passe dans les rues inondées au milieu des enfants trempés jusqu'aux os qui jouent dans les énormes étendues d'eau. On filme pas mal et on regagne nos pénates.
On bois, on fume, on se marre bien car après tout demain, se sera une journée merdique. On le sait.

Model: DMC-TZ10
Exposure: 1/10
Focal: 11/1
Date: 2010:07:20 21:10:35
Exposure: 1/10
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Model: PENTAX Optio WS80
Exposure: 1/30
Focal: 31/5
Date: 2010:07:20 14:59:44
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Model: PENTAX Optio WS80
Exposure: 1/125
Focal: 181/10
Date: 2010:07:20 12:15:00
Exposure: 1/125
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Date: 2010:07:20 12:15:00
On déjeune dans un resto hors de prix, mais c'est assez bon. Et on file vers le parc du Maidan, une esplanade de pelouse en plein cœur de la ville de Calcutta. À côté se situe un grand monument à la gloire de la reine Victoria, et des jardins plutôt bien entretenus.
On ne visitera pas plus Calcutta. On avait envisagé un moment d'aller voir la maison de Mère Theresa mais en fait ça ne nous tente pas trop, on est passé devant avant-hier et ça sent le gros business.

On reste plusieurs heures dans ce parc et on fait la connaissance de deux ados indiens très sympathiques. Ils nous raccompagnent sur le chemin de notre hôtel, Et nous payent un thé au passage. On échange les adresses e-mail et on part se rafraîchir d'une glace au Lavazza café le plus proche. Là nous apprenons qu'un train en provenance de New Japailguri et à destination de Sealdah s'est lamentablement crashé, il y a 50 morts. On aurait pu le prendre, ce train.
21h, il est temps de récupérer nos bagages qu'on a laissé en consigne à l'hôtel et de partir vers la gare.
Je tiens à prendre le tramway au moins sur la moitié du parcours. C'est le seul tramway d'Inde et le plus vieux d'Asie.
Et en effet la rame que nous empruntons date de 1932 et rien n'a dû y changer depuis, même pas la peinture.
On se croirait à Disneyland, et le trajet est trop court.
On prend ensuite un bus vers la gare, les routes sont bondées et lorsque nous arrivons enfin, des dizaines de milliers de personnes se pressent sur les quais et en dehors de la gare.
Quentin essaye sans succès de trouver son prof d'Economie qui est sensé arriver ce jour même dans cette gare précise.
On trouve notre train, et quelques minutes plus tard apparaissent nos deux amis indiens qui ont réussi à retrouver notre train et notre wagon. On se salue chaleureusement et le train part. Bondé.
Je suis tombé avec un vieux sans gêne qui me squatte mon espace vital. Il comprends, évite le conflit, et monte se coucher à sa place. Lorsque je me réveillerai demain, il sera assis sur mon lit. Mais c'est une autre histoire.
On ne visitera pas plus Calcutta. On avait envisagé un moment d'aller voir la maison de Mère Theresa mais en fait ça ne nous tente pas trop, on est passé devant avant-hier et ça sent le gros business.
On reste plusieurs heures dans ce parc et on fait la connaissance de deux ados indiens très sympathiques. Ils nous raccompagnent sur le chemin de notre hôtel, Et nous payent un thé au passage. On échange les adresses e-mail et on part se rafraîchir d'une glace au Lavazza café le plus proche. Là nous apprenons qu'un train en provenance de New Japailguri et à destination de Sealdah s'est lamentablement crashé, il y a 50 morts. On aurait pu le prendre, ce train.
21h, il est temps de récupérer nos bagages qu'on a laissé en consigne à l'hôtel et de partir vers la gare.
Je tiens à prendre le tramway au moins sur la moitié du parcours. C'est le seul tramway d'Inde et le plus vieux d'Asie.
Et en effet la rame que nous empruntons date de 1932 et rien n'a dû y changer depuis, même pas la peinture.
On se croirait à Disneyland, et le trajet est trop court.
On prend ensuite un bus vers la gare, les routes sont bondées et lorsque nous arrivons enfin, des dizaines de milliers de personnes se pressent sur les quais et en dehors de la gare.
Quentin essaye sans succès de trouver son prof d'Economie qui est sensé arriver ce jour même dans cette gare précise.
On trouve notre train, et quelques minutes plus tard apparaissent nos deux amis indiens qui ont réussi à retrouver notre train et notre wagon. On se salue chaleureusement et le train part. Bondé.
Je suis tombé avec un vieux sans gêne qui me squatte mon espace vital. Il comprends, évite le conflit, et monte se coucher à sa place. Lorsque je me réveillerai demain, il sera assis sur mon lit. Mais c'est une autre histoire.

Model: DMC-TZ10
Exposure: 1/50
Focal: 139/5
Date: 2010:07:19 17:45:32
Exposure: 1/50
Focal: 139/5
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Model: DMC-TZ10
Exposure: 1/160
Focal: 321/10
Date: 2010:07:19 17:17:17
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Focal: 321/10
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Model: DMC-TZ10
Exposure: 1/500
Focal: 119/10
Date: 2010:07:19 15:41:42
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Model: DMC-TZ10
Exposure: 1/500
Focal: 397/10
Date: 2010:07:19 13:34:42
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Model: DMC-TZ10
Exposure: 1/320
Focal: 41/10
Date: 2010:07:19 12:11:18
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Date: 2010:07:19 12:11:18
