Je me réveille en même temps que Quentin. Romain est parti.
Une clope, et nécessité immédiate, acheter des fringues. Je pars sans prévenir Quentin. Aujourd'hui c'est un grand jour. Je prends une douche.
C'est pas que je sois foncièrement un gros porc mais vu la température de l'eau et compte tenu du fait que le seau d'eau chaude est payant, une misère, mais contraignant quand même, j'ai remis cette tache à aujourd'hui.
Je pense qu'en deux heures j'ai visité la moitié des commerces de la ville. Sans succés.
Il faut dire que je m'habille d'une façon particulièrement non-orthodoxe. Avec des pyjama, au sens indien. Ça et le fait que ne quitte jamais mon chapeau, je suis très repérable. Mais selon des sources concordantes, personne ne se fout de ma gueule dans la rue, c'est donc que ça passe.
Je trouve mon bonheur, un peu cher, dans le mall local. La remontée est rude.
Je retrouve Romain et Quentin au restau de l'hôtel, autour d'un thé. Romain à commencé "1984". J'ai toujours voulu lire ce bouquin. Vu qu'il ne reste que la version anglaise, je m'en contenterai.

Avec Quentin on se prend un seau d'eau chaude, enfin bouillante. À 50/50 avec de l'eau froide, ça donne une température plus que correcte et on se prend à tour de rôle une douche bien méritée.
Une fois dans mes fringues propres je revis.
On retourne se balader. On s'égare dans un petit marché aux allées sombres et étroites, je me foire royalement en essayant de filmer ce spectacle irréel. Je reviendrai filmer, c'est obligé.
La nuit tombe et nous partons dans notre petit resto tibétain. On reste raisonnable cette fois. Une assiette commune de momos en entrée, un plat chacun, c'est excellent comme la dernière fois.
Un thé à l'hôtel, et au lit.
Une clope, et nécessité immédiate, acheter des fringues. Je pars sans prévenir Quentin. Aujourd'hui c'est un grand jour. Je prends une douche.
C'est pas que je sois foncièrement un gros porc mais vu la température de l'eau et compte tenu du fait que le seau d'eau chaude est payant, une misère, mais contraignant quand même, j'ai remis cette tache à aujourd'hui.
Je pense qu'en deux heures j'ai visité la moitié des commerces de la ville. Sans succés.
Il faut dire que je m'habille d'une façon particulièrement non-orthodoxe. Avec des pyjama, au sens indien. Ça et le fait que ne quitte jamais mon chapeau, je suis très repérable. Mais selon des sources concordantes, personne ne se fout de ma gueule dans la rue, c'est donc que ça passe.
Je trouve mon bonheur, un peu cher, dans le mall local. La remontée est rude.
Je retrouve Romain et Quentin au restau de l'hôtel, autour d'un thé. Romain à commencé "1984". J'ai toujours voulu lire ce bouquin. Vu qu'il ne reste que la version anglaise, je m'en contenterai.
Avec Quentin on se prend un seau d'eau chaude, enfin bouillante. À 50/50 avec de l'eau froide, ça donne une température plus que correcte et on se prend à tour de rôle une douche bien méritée.
Une fois dans mes fringues propres je revis.
On retourne se balader. On s'égare dans un petit marché aux allées sombres et étroites, je me foire royalement en essayant de filmer ce spectacle irréel. Je reviendrai filmer, c'est obligé.
La nuit tombe et nous partons dans notre petit resto tibétain. On reste raisonnable cette fois. Une assiette commune de momos en entrée, un plat chacun, c'est excellent comme la dernière fois.
Un thé à l'hôtel, et au lit.
Le train est arrivé avec 2h de retard ce qui a été excessivement long si l'on considère que j'ai du partager ma couchette avec Romain tant le train était plein. Les dernières heures ont été atroces.
À la gare de New Japailguri, c'est glauque, très pauvre, on se bouscule pour nous proposer une jeep vers darjeeling. On a des gueules de déterré et on enchaine les clopes. Les prix baissent tous seuls, à 110 roupies on dit ok et on se tasse à l'arrière d'une jeep improbable.
Le trajet est très long. On fait rapidement une pause avant d'entrer dans le vif du sujet. Le décor est magnifique, on est tous impatient d'arriver à destination.
Les pneus de la jeep sont plus que lisse, on aurait préfère s'en rendre compte à la fin.

Le trajet reprend, nous suivons la voie du fameux toy train mondialement connu. On monte beaucoup, bientôt 2100m d'altitude.
Nous arrivons un peu au dessus du brouillard, nous descendons de la jeep. Nous sommes arrivés. C'est l'extase. Il fait bon, personne ne viens nous accoster. Ça y est on y est. Darjeeling.
Je prend possession de la carte n'ayant aucune confiance en Romain pour nous guider. On trouve très vite un hôtel, très bon marché. Il y a internet, enfin pas maintenant, panne de courant. On pourra vider les cartes mémoires.
En fumant ma clope sur le balcon j'aperçois une affiche en face pour une recharge internet à 48 Roupies pour 30 jours. Je suppose que comme la dernière fois il faut une photo d'identité, photocopie du passeport et adresse stable en Inde. On compte rester ici assez longtemps ça tombe bien.
Tout le monde s'installe, et puis on part manger. On passe par un genre de petit centre commercial assez sympa, c'est pas mal pour se donner une idée des prix. Là encore, personne pour venir nous proposer ses services.
On trouve un très bon resto tibetain qui n'était pas référencé dans lonely planet. On y commande deux plats chacun, car au final on a quasiment rien mangé la veille.
Pour patienter on commande un thé Tibétain basé sur du beurre et du sel. C'est... intéressant mais pas exceptionnel.

Lorsque les plats arrivent on se rends compte qu'on aura du mal à finir. On y arrive, cependant. Après moult efforts. C'est très bien on va y revenir.
On repart à l'hôtel, l'électricité est revenu, je commence à décharger les cartes mémoires et je profite du transfert pour mettre au point mon dossier pour ma carte sim.
Je mets les batteries en charge, sors faire les photocopies, assez longuement d'ailleurs. Les gens sont vraiment adorables et serviables. Ça change !
Je récupère un certificat d'hébergement de la part de l'hôtel et j'achète ma sim et mon forfait data pour la terrible somme de 109 roupies.
On fait une sieste, assez longue.
Au réveil, voici Romain qui est sorti faire quelques achats. Il est content lui aussi d'être tombé sur une population aussi accueillante.
On part boire une bière et un thé, au resto de l'hôtel, juste en dessous de la terrasse sur le toit. Je bricole mes réglages de téléphone et au bout d'un moment internet fonctionne enfin.
On rencontre un polonais, assez sympa mais bourré, puis le patron de l'hôtel, la cinquantaine, vraiment l'air cool. Il nous confirme la ferveur de cette ville pour la coupe du monde de foot, et nous dit également que sa petite tradition dans son hôtel, c'est d'aller réveiller les nouveaux clients au lever du soleil, leur premier jour, si il fait beau, pour qu'ils puissent apprécier la vue sur la terrasse panoramique.
Je prends quelques photos à long temps de pause, pas très convaincantes, puis on redescend dans notre chambre.
Là on fume en discutant de choses et d'autres pendant que tout le monde gère une petite bricole sur l'iPhone.
Les lumières s'éteignent, demain, ça va être bien.
À la gare de New Japailguri, c'est glauque, très pauvre, on se bouscule pour nous proposer une jeep vers darjeeling. On a des gueules de déterré et on enchaine les clopes. Les prix baissent tous seuls, à 110 roupies on dit ok et on se tasse à l'arrière d'une jeep improbable.
Le trajet est très long. On fait rapidement une pause avant d'entrer dans le vif du sujet. Le décor est magnifique, on est tous impatient d'arriver à destination.
Les pneus de la jeep sont plus que lisse, on aurait préfère s'en rendre compte à la fin.
Le trajet reprend, nous suivons la voie du fameux toy train mondialement connu. On monte beaucoup, bientôt 2100m d'altitude.
Nous arrivons un peu au dessus du brouillard, nous descendons de la jeep. Nous sommes arrivés. C'est l'extase. Il fait bon, personne ne viens nous accoster. Ça y est on y est. Darjeeling.
Je prend possession de la carte n'ayant aucune confiance en Romain pour nous guider. On trouve très vite un hôtel, très bon marché. Il y a internet, enfin pas maintenant, panne de courant. On pourra vider les cartes mémoires.
En fumant ma clope sur le balcon j'aperçois une affiche en face pour une recharge internet à 48 Roupies pour 30 jours. Je suppose que comme la dernière fois il faut une photo d'identité, photocopie du passeport et adresse stable en Inde. On compte rester ici assez longtemps ça tombe bien.
Tout le monde s'installe, et puis on part manger. On passe par un genre de petit centre commercial assez sympa, c'est pas mal pour se donner une idée des prix. Là encore, personne pour venir nous proposer ses services.
On trouve un très bon resto tibetain qui n'était pas référencé dans lonely planet. On y commande deux plats chacun, car au final on a quasiment rien mangé la veille.
Pour patienter on commande un thé Tibétain basé sur du beurre et du sel. C'est... intéressant mais pas exceptionnel.
Lorsque les plats arrivent on se rends compte qu'on aura du mal à finir. On y arrive, cependant. Après moult efforts. C'est très bien on va y revenir.
On repart à l'hôtel, l'électricité est revenu, je commence à décharger les cartes mémoires et je profite du transfert pour mettre au point mon dossier pour ma carte sim.
Je mets les batteries en charge, sors faire les photocopies, assez longuement d'ailleurs. Les gens sont vraiment adorables et serviables. Ça change !
Je récupère un certificat d'hébergement de la part de l'hôtel et j'achète ma sim et mon forfait data pour la terrible somme de 109 roupies.
On fait une sieste, assez longue.
Au réveil, voici Romain qui est sorti faire quelques achats. Il est content lui aussi d'être tombé sur une population aussi accueillante.
On part boire une bière et un thé, au resto de l'hôtel, juste en dessous de la terrasse sur le toit. Je bricole mes réglages de téléphone et au bout d'un moment internet fonctionne enfin.
On rencontre un polonais, assez sympa mais bourré, puis le patron de l'hôtel, la cinquantaine, vraiment l'air cool. Il nous confirme la ferveur de cette ville pour la coupe du monde de foot, et nous dit également que sa petite tradition dans son hôtel, c'est d'aller réveiller les nouveaux clients au lever du soleil, leur premier jour, si il fait beau, pour qu'ils puissent apprécier la vue sur la terrasse panoramique.
Je prends quelques photos à long temps de pause, pas très convaincantes, puis on redescend dans notre chambre.
Là on fume en discutant de choses et d'autres pendant que tout le monde gère une petite bricole sur l'iPhone.
Les lumières s'éteignent, demain, ça va être bien.

Levé 8:00, on a un train à prendre. On attends l'addition devant un masala. On a un peu pris cher. On paye, et on se casse.
On doit passer chez le marchand de soie d'hier, pour récupérer mon chapeau.
En chemin je me souviens que je l'avais en sortant du marchand. Il doit être à l'échoppe du mec qui à fait le colis.
On y va, c'est fermé, ça ouvre à 10:00, 1:40 avant le départ du train. Les deux autres me pressent de repartir, alors qu'arrive un mec qui a les clés de l'échoppe.
Ils cherchent, avec un collègue à lui, et bingo. Je porte mes fringues d'hier plus mon chapeau, je me sens parré pour darjeeling.
On arrive à la gare 1h avant le départ du train.
On s'y ennuie, pas mal de mendiants nous accostent. Je pars fumer sur la passerelle extérieure, une fois, deux fois, et un mec lambda me demande très fermement de jeter ma clope.
Ce n'est que quand il me présente sa carte que je comprends que c'est un flic, qui me colle 200 roupies d'amende. Une paille, je lui file le pognon en direct, et je me casse plus bas en fumer une autre... Là où c'est légal.
Le train arrive, il est bondé. Le guichetier de la gare n'a pas pu nous placer dans le même wagon, je comprends pourquoi.
Durant la première moitié du voyage (jusqu'à 20:00 quoi) j'ai une couchette en hauteur et je passe mon temps à pioncer.
À un moment je suis sorti dans une gare pour aller fumer discrétement, me suis pas mal éloigné et j'ai du courir pour rattraper le train en marche.
Après quelques minutes, le mec viens réclamer sa place je n'ai plus qu'à aller dans le compartiment suivant rejoindre Romain et Quentin. Ils sont déjà 7 pour 6 places.
Je ne pense pas dormir. Je fait un peu de hors-forfait data sur l'iPhone, je rédige mes comptes rendus depuis lundi, ça va être long, très long.
On doit passer chez le marchand de soie d'hier, pour récupérer mon chapeau.
En chemin je me souviens que je l'avais en sortant du marchand. Il doit être à l'échoppe du mec qui à fait le colis.
On y va, c'est fermé, ça ouvre à 10:00, 1:40 avant le départ du train. Les deux autres me pressent de repartir, alors qu'arrive un mec qui a les clés de l'échoppe.
Ils cherchent, avec un collègue à lui, et bingo. Je porte mes fringues d'hier plus mon chapeau, je me sens parré pour darjeeling.
On arrive à la gare 1h avant le départ du train.
On s'y ennuie, pas mal de mendiants nous accostent. Je pars fumer sur la passerelle extérieure, une fois, deux fois, et un mec lambda me demande très fermement de jeter ma clope.
Ce n'est que quand il me présente sa carte que je comprends que c'est un flic, qui me colle 200 roupies d'amende. Une paille, je lui file le pognon en direct, et je me casse plus bas en fumer une autre... Là où c'est légal.
Le train arrive, il est bondé. Le guichetier de la gare n'a pas pu nous placer dans le même wagon, je comprends pourquoi.
Durant la première moitié du voyage (jusqu'à 20:00 quoi) j'ai une couchette en hauteur et je passe mon temps à pioncer.
À un moment je suis sorti dans une gare pour aller fumer discrétement, me suis pas mal éloigné et j'ai du courir pour rattraper le train en marche.
Après quelques minutes, le mec viens réclamer sa place je n'ai plus qu'à aller dans le compartiment suivant rejoindre Romain et Quentin. Ils sont déjà 7 pour 6 places.
Je ne pense pas dormir. Je fait un peu de hors-forfait data sur l'iPhone, je rédige mes comptes rendus depuis lundi, ça va être long, très long.
Debout 4:50, ce matin on fait du bateau et le soleil est déjà levé. Notre chauffeur attitré nous emmène sur les berges du Gange.

On réveille le batelier, et aussitôt ce dernier se met à ramer comme un forçat. On part du bas de la vieille ville, et on fait environ 1 km vers le ghat de crémation puis demi tour. Beaucoup de photos et de vidéos ont été prises. Une petite fille nous a vendu des petits radeaux emplis de fleurs et d'une bougie que nous avons lâché dans le Gange en prononçant notre nom.
Après ça on rentre à l'hôtel pour un petit déjeuner. On ne se recouche pas, on a décidé de tout torcher ce matin.
9:20 nous sommes à la gare, pour prendre nos billets pour le lendemain. Au lieu de faire la queue aux guichets surpeuplés, nous allons au service qui s'occupe des touristes. C'est climatisé et on y attends très peu. Le caissier nous trouve un train le lendemain à 11:40, direct pour New Japailguri, à côté de Darjeeling... Par contre il arrive le demain à 04:00. On achète quand même les billets, une somme dérisoire, et en plus je coule mon billet de 500 roupies abimé dont personne ne voulait.
Le conducteur nous amène ensuite dans le quartier musulman, peuplé de tisserands. Un mec nous fait la visite, il va bien essayer de nous vendre un truc.
Gagné on est dans la boutique et il nous présente des draps en soie, on lui dit qu'on ne veux pas en acheter. Il passe sur les foulards. Ils sont correct on en prends tous un.
Ensuite, la poste, je me suis alourdi, et pour continuer le voyage dans les meilleures conditions je dois virer pas mal d'affaires. D'abord je dois faire le paquet. C'est devant le bureau de poste que ça se passe. Le mec fait ça à l'ancienne, du tissus, du fil, une aiguille, et un cachet de cire sur tout ça.
Je poste le colis ensuite; sans attente à nouveau, un mec me fait signe de passer derrière les guichets. C'est super cher par contre, quasi 20€ pour un envoi par le sol, ça à beau être 3,3kg c'est un peu du vol.
Après tout cela nous rentrons a l'hôtel pour une petite sieste.
Je me rends compte que j'ai perdu mon chapeau, sans doute dans le magasin de soie, j'en informe le chauffeur de taxi.
Je part en ville pendant que les autres dorment, je compte trouver des vêtements. Je tombe sur un magasin vodafone, ils vont sans doute pouvoir faire quelque chose pour moi.
La vendeuse qui s'occupe de moi à un regard de braise. Elle me souris scandaleusement et ne peut s'empêcher de glapir lorsqu'elle apprends que je suis français. Elle m'informe que mon compte est à -3 roupies. Je recharge de 100. Toujours rien. Elle me dit de repasser dans deux heures si ça ne fonctionne toujours pas... Pourvu que ça ne fonctionne pas.
Je rentre à l'hôtel, les autres dorment toujours. Je les réveilles, la bière est servie. On picole un peu devant les dessins animés puis douche, on regarde un début d'orage sur le toit puis je part avec Romain pour le quartier des boutiques.
On se fait virer d'un magasin après avoir été trop scandaleux dans notre marchandage. Satisfaction.
Au bout d'un moment on a rien trouvé de pertinent et on décide de rebrousser chemin. Je compte retourner chez vodafone, ça ne fonctionne toujours pas. Je vais revoir Naina.
Entre temps Romain s'est barré et moi je me suis fait alpagué par un gamin qui veux me vendre des fringues. Son magasin est super loin mais les prix ont l'air intéressants.
Je regarde, je marchande, et au final j'achète un ensemble pour un prix tout à fait honnête.
Je part enfin chez vodafone, Naina est mineure, j'avais pas réalisé, et elle ne peut plus rien pour moi. Elle me conseille un plus gros magasin vodafone où ils ont tout ce qu'il faut. C'est à moins d'1 km, je vais y aller à pieds.
J'y vais, le verdict tombe. Je n'ai pas d'adresse fixe en Inde alors la ligne a été coupé. Définitivement.
Je rentre, en me perdant. J'arrive il fait quasiment nuit. Une douche et je commence à fumer...
On va manger, ensuite je continue à fumer.
Quentin a eu son BTS, je fume encore.
Il est 23:00, je vais bien dormir.
On réveille le batelier, et aussitôt ce dernier se met à ramer comme un forçat. On part du bas de la vieille ville, et on fait environ 1 km vers le ghat de crémation puis demi tour. Beaucoup de photos et de vidéos ont été prises. Une petite fille nous a vendu des petits radeaux emplis de fleurs et d'une bougie que nous avons lâché dans le Gange en prononçant notre nom.
Après ça on rentre à l'hôtel pour un petit déjeuner. On ne se recouche pas, on a décidé de tout torcher ce matin.
9:20 nous sommes à la gare, pour prendre nos billets pour le lendemain. Au lieu de faire la queue aux guichets surpeuplés, nous allons au service qui s'occupe des touristes. C'est climatisé et on y attends très peu. Le caissier nous trouve un train le lendemain à 11:40, direct pour New Japailguri, à côté de Darjeeling... Par contre il arrive le demain à 04:00. On achète quand même les billets, une somme dérisoire, et en plus je coule mon billet de 500 roupies abimé dont personne ne voulait.
Le conducteur nous amène ensuite dans le quartier musulman, peuplé de tisserands. Un mec nous fait la visite, il va bien essayer de nous vendre un truc.
Gagné on est dans la boutique et il nous présente des draps en soie, on lui dit qu'on ne veux pas en acheter. Il passe sur les foulards. Ils sont correct on en prends tous un.
Ensuite, la poste, je me suis alourdi, et pour continuer le voyage dans les meilleures conditions je dois virer pas mal d'affaires. D'abord je dois faire le paquet. C'est devant le bureau de poste que ça se passe. Le mec fait ça à l'ancienne, du tissus, du fil, une aiguille, et un cachet de cire sur tout ça.
Je poste le colis ensuite; sans attente à nouveau, un mec me fait signe de passer derrière les guichets. C'est super cher par contre, quasi 20€ pour un envoi par le sol, ça à beau être 3,3kg c'est un peu du vol.
Après tout cela nous rentrons a l'hôtel pour une petite sieste.
Je me rends compte que j'ai perdu mon chapeau, sans doute dans le magasin de soie, j'en informe le chauffeur de taxi.
Je part en ville pendant que les autres dorment, je compte trouver des vêtements. Je tombe sur un magasin vodafone, ils vont sans doute pouvoir faire quelque chose pour moi.
La vendeuse qui s'occupe de moi à un regard de braise. Elle me souris scandaleusement et ne peut s'empêcher de glapir lorsqu'elle apprends que je suis français. Elle m'informe que mon compte est à -3 roupies. Je recharge de 100. Toujours rien. Elle me dit de repasser dans deux heures si ça ne fonctionne toujours pas... Pourvu que ça ne fonctionne pas.
Je rentre à l'hôtel, les autres dorment toujours. Je les réveilles, la bière est servie. On picole un peu devant les dessins animés puis douche, on regarde un début d'orage sur le toit puis je part avec Romain pour le quartier des boutiques.
On se fait virer d'un magasin après avoir été trop scandaleux dans notre marchandage. Satisfaction.
Au bout d'un moment on a rien trouvé de pertinent et on décide de rebrousser chemin. Je compte retourner chez vodafone, ça ne fonctionne toujours pas. Je vais revoir Naina.
Entre temps Romain s'est barré et moi je me suis fait alpagué par un gamin qui veux me vendre des fringues. Son magasin est super loin mais les prix ont l'air intéressants.
Je regarde, je marchande, et au final j'achète un ensemble pour un prix tout à fait honnête.
Je part enfin chez vodafone, Naina est mineure, j'avais pas réalisé, et elle ne peut plus rien pour moi. Elle me conseille un plus gros magasin vodafone où ils ont tout ce qu'il faut. C'est à moins d'1 km, je vais y aller à pieds.
J'y vais, le verdict tombe. Je n'ai pas d'adresse fixe en Inde alors la ligne a été coupé. Définitivement.
Je rentre, en me perdant. J'arrive il fait quasiment nuit. Une douche et je commence à fumer...
On va manger, ensuite je continue à fumer.
Quentin a eu son BTS, je fume encore.
Il est 23:00, je vais bien dormir.

Arrivée 11h. Romain et Quentin s'étaient réveillés avant. Moi je terminais ma nuit quand le train est arrivé. Comme prévu dés la gare on s'est fait emmerder par des rickshawer qui nous harcelaient.
On a finit par en choisir un et par lui demander de nous emmener au Yogi Lodge, un hôtel bon marché qu'on avait vu dans lonely planet. Plutôt bon rapport qualité prix si l'on considère que ce dernier est à 100 roupies la nuit.
Après avoir posé nos affaires, pris une petite collation, une douche, et jouit d'un repos bien mérité, on est parti faire un tour sur les ghats, que l'on a trouvé après quelques minutes de marche. On a pris pas mal de photos, c'était bien sûr surpeuplé, étant un haut-lieu de pèlerinage, et il y avait également un certains nombres de rabatteurs ce qui a achevé Quentin et Romain.

Nous sommes passés, avant de rentrer, à la ghat de crémation, qui était assez impressionnante. Les defunts sont brûlés à l'air libre. Ils utilisent environ 200kg de bois pour bruler un corps, ce qui prends environ 3h. Il y a 5 types de corps qui ne sont pas brûlés mais plongés directement dans le Gange:
• Les personnes qui ont été mordues par un cobra, car on ne met pas de venin dans le feu de Shiva.
• Les femmes enceintes, qui portent l'innocence.
• Les enfants de moins de 13 ans car ils dont innocents.
• Les lépreux car ils ont été punis par les dieux.
• Les religieux Sadous
Une fois tout ceci fait il était 19h et nous rentrames à l'hôtel.
Mon iphone ne fonctionne plus "Réseau introuvable"
On y a diné, on a pris quelques photos, dans la chambre et sur le toit.
On a finit par en choisir un et par lui demander de nous emmener au Yogi Lodge, un hôtel bon marché qu'on avait vu dans lonely planet. Plutôt bon rapport qualité prix si l'on considère que ce dernier est à 100 roupies la nuit.
Après avoir posé nos affaires, pris une petite collation, une douche, et jouit d'un repos bien mérité, on est parti faire un tour sur les ghats, que l'on a trouvé après quelques minutes de marche. On a pris pas mal de photos, c'était bien sûr surpeuplé, étant un haut-lieu de pèlerinage, et il y avait également un certains nombres de rabatteurs ce qui a achevé Quentin et Romain.
Nous sommes passés, avant de rentrer, à la ghat de crémation, qui était assez impressionnante. Les defunts sont brûlés à l'air libre. Ils utilisent environ 200kg de bois pour bruler un corps, ce qui prends environ 3h. Il y a 5 types de corps qui ne sont pas brûlés mais plongés directement dans le Gange:
• Les personnes qui ont été mordues par un cobra, car on ne met pas de venin dans le feu de Shiva.
• Les femmes enceintes, qui portent l'innocence.
• Les enfants de moins de 13 ans car ils dont innocents.
• Les lépreux car ils ont été punis par les dieux.
• Les religieux Sadous
Une fois tout ceci fait il était 19h et nous rentrames à l'hôtel.
Mon iphone ne fonctionne plus "Réseau introuvable"
On y a diné, on a pris quelques photos, dans la chambre et sur le toit.
La pluie d'hier a bien rafraichi l'atmosphère et nous avons pu dormir jusqu'à 13h30 histoire de rattraper notre sommeil de retard.
Nous émergeons lentement, la journée sera basée sur le repos.
Je vais dans un cyber-café me reconnecter avec le monde.
Sans surprise, il ne s'est pas passé grand-chose d'intéressant pendant mon absence.
Je transfert sur mon iPod mes photos et celles de Romain le tout me prends 3/4 d'heures environ. La connexion est assez mauvaise.
Je rejoint Romain et Quentin au restaurant de l'hôtel pour une petite collation après quoi je décide de monter appeler le service clients Vodafone. Nous choisissons de partir dans une heure environ.
J'appelle plusieurs fois, jusqu'à avoir cramé tout mon crédit. Les gens de chez Vodafone sont incompétents.
Lorsque je les rejoint à la chambre, j'apprends que le réceptionniste a demandé à Quentin le paiement d'une nuit supplémentaire vu l'heure à laquelle nous partons.
Je vais prendre ma douche avant une discussion animée. J'ai du mal a ranger mes affaires, tant mon sac menace d'exploser.
Nous descendons et arrivés à l'accueil nous refusons de payer ce supplément et menaçons d'appeler la police touristique. Je sors d'ailleurs recharger ma ligne téléphonique pour ce faire.
Lorsque je reviens, Romain et Quentin sont assis, silencieux, et c'est lorsque je fait mine d'appeler la police touristique que le réceptionniste demande à son boss la conduite à tenir. La réponse vient rapidement, on ne nous demandera pas une roupie de plus.
Nous partons alors pour la gare, et on se fourvoie à contourner le taj mahal dans le mauvais sens. Face à la rivière nous rebroussons chemin et repartons vers l'hôtel puis la voie piétonne et les guichets du taj mahal, et cette longue route qui mène du taj au fort rouge.
Une route trop longue, en tongs j'ai mal au pied droit.
Nous arrivons à la gare très en avance. Nous nous installons en face, dans un petit parc en contrebas du fort rouge. C'est le royaume des singes, qui y vivent au milieu des promeneurs.

Assis sur un banc nous rêvons déjà de Darjeeling, de son calme, de ses plantations de thé, de l'Himalaya en arrière plan.
La pénombre et la pluie qui commence doucement nous incitent à aller à la gare. Notre train n'y est toujours pas annoncé. Nous squattons devant, assis sur un muret.
Quentin et moi partons fumer une clope, et à notre retournons places sont prises par des indiens. Quelques minutes plus tard, à notre grande surprise, un agent de police les vires et nous indique les places devenues vacantes.
Depuis tout à l'heure un petit orage occasionne des coupures de courant, c'est pénible.
Notre train est enfin annoncé voie 1, nous allons nous y installer sur des ballots de marchandises.
Longue attente, après avoir été reporté plusieurs fois, le train arrive enfin avec une heure de retard.
Une fois à l'intérieur, je trie mon sac et en vire la moitié, à envoyer par la poste le lendemain.
Très vite nos camarades de box veulent installer les lits. Romain et Quentin se mettent en haut, deux indiens en dessous, et moi en bas avec un indien.
Je veille longuement pour écrire ces lignes, et pour aller un peu sur internet... J'ai enlevé mon profil réseau orange, et bizarrement ça a fonctionné tout de suite.
Nous émergeons lentement, la journée sera basée sur le repos.
Je vais dans un cyber-café me reconnecter avec le monde.
Sans surprise, il ne s'est pas passé grand-chose d'intéressant pendant mon absence.
Je transfert sur mon iPod mes photos et celles de Romain le tout me prends 3/4 d'heures environ. La connexion est assez mauvaise.
Je rejoint Romain et Quentin au restaurant de l'hôtel pour une petite collation après quoi je décide de monter appeler le service clients Vodafone. Nous choisissons de partir dans une heure environ.
J'appelle plusieurs fois, jusqu'à avoir cramé tout mon crédit. Les gens de chez Vodafone sont incompétents.
Lorsque je les rejoint à la chambre, j'apprends que le réceptionniste a demandé à Quentin le paiement d'une nuit supplémentaire vu l'heure à laquelle nous partons.
Je vais prendre ma douche avant une discussion animée. J'ai du mal a ranger mes affaires, tant mon sac menace d'exploser.
Nous descendons et arrivés à l'accueil nous refusons de payer ce supplément et menaçons d'appeler la police touristique. Je sors d'ailleurs recharger ma ligne téléphonique pour ce faire.
Lorsque je reviens, Romain et Quentin sont assis, silencieux, et c'est lorsque je fait mine d'appeler la police touristique que le réceptionniste demande à son boss la conduite à tenir. La réponse vient rapidement, on ne nous demandera pas une roupie de plus.
Nous partons alors pour la gare, et on se fourvoie à contourner le taj mahal dans le mauvais sens. Face à la rivière nous rebroussons chemin et repartons vers l'hôtel puis la voie piétonne et les guichets du taj mahal, et cette longue route qui mène du taj au fort rouge.
Une route trop longue, en tongs j'ai mal au pied droit.
Nous arrivons à la gare très en avance. Nous nous installons en face, dans un petit parc en contrebas du fort rouge. C'est le royaume des singes, qui y vivent au milieu des promeneurs.
Assis sur un banc nous rêvons déjà de Darjeeling, de son calme, de ses plantations de thé, de l'Himalaya en arrière plan.
La pénombre et la pluie qui commence doucement nous incitent à aller à la gare. Notre train n'y est toujours pas annoncé. Nous squattons devant, assis sur un muret.
Quentin et moi partons fumer une clope, et à notre retournons places sont prises par des indiens. Quelques minutes plus tard, à notre grande surprise, un agent de police les vires et nous indique les places devenues vacantes.
Depuis tout à l'heure un petit orage occasionne des coupures de courant, c'est pénible.
Notre train est enfin annoncé voie 1, nous allons nous y installer sur des ballots de marchandises.
Longue attente, après avoir été reporté plusieurs fois, le train arrive enfin avec une heure de retard.
Une fois à l'intérieur, je trie mon sac et en vire la moitié, à envoyer par la poste le lendemain.
Très vite nos camarades de box veulent installer les lits. Romain et Quentin se mettent en haut, deux indiens en dessous, et moi en bas avec un indien.
Je veille longuement pour écrire ces lignes, et pour aller un peu sur internet... J'ai enlevé mon profil réseau orange, et bizarrement ça a fonctionné tout de suite.
daryo: et ben voilà... Après 3 jours, ces branleurs de Vodafone India ont enfin activé ma ligne.
On se lève tôt, et difficilement. La chaleur et le nuit nous ont empêché de dormir vraiment. Mais c'est l'heure d'aller au Taj Mahal, il est déjà 7h du matin et nous ne verront pas son légendaire changement de couleur aux premiers rayons du soleil.
Notre chauffeur nous attends et après à peine 300 m en chouk chouk il nous indique la rue exclusivement piétonne qui mène au Taj Mahal. Nous prenons nos billets qui pour ce pays sont extrêmement chers: 15€, mais c'est un tarif touriste, les indiens et les ressortissants de certains états tels la Malaisie ont un tarif réduit. On nous fournit des caches-chaussures et des bouteilles d'eau.

On se présente à la sécurité, Romain se fait saisir son échiquier portable et son briquet, que je me charge d'amener aux lockers qui sont très loin. En chemin je me fait accoster tous les 10m pour me vendre un truc, ou m'amener en rickshaw.
Une fois de retour nous rentrons dans le complexe et nous en prenons plein les yeux. Passé une dernière porte et le voilà face à nous, aussi majestueux que nous l'imaginions, le plus beau tombeau jamais construit: le taj mahal. On en fait le tour, on prends beaucoup de photos et même après deux heures, on a du mal à en partir.
Nous nous décidons à quitter le lieux et après que Romain ai récupéré ses affaires, nous retrouvons notre chauffeur qui nous emmène au fort d'agra.
Nous le prenons en photos de l'extérieur, sous plusieurs angles, et nous allons à la gare pour prendre des billets pour demain.
Là nous patientons longuement pour nous rendre compte une fois au guichet que nous étions dans la mauvaise file. Nous ressortons penauds et partons pour le Baby taj.

Ce monument qui tout comme le taj est en marbre blanc, accueille 7 tombes, les parents et grands parents de celle qui est enterrée au taj. Un guide haut en couleur nous fait une visite complète dans un anglais assez simple. Nous lui donnons 100 roupies chacun.
Nous allons ensuite photographier le taj de l'autre coté de la rivière. Nous prenons ensuite une petite collation.
Cette visite terminée, notre chauffeur nous fait faire la tournée de ceux qui doivent être ses amis, grassement commissionnés, nous commençons par un marchand de vêtements. Pantalon + chemise = 800 roupies. Question sodomie c'est assez évolué. Quentin et Romain se laissent berner et en prennent deux chacun. Je suis mal à l'aise devant une telle escroquerie, je me mets dans mon coin et fume ma clope.
Une fois ces affaires terminées le chauffeur ayant avancé une partie de l'argent, mes deux camarades doivent trouver un distributeur. On en fait 5, aucun ne fonctionne. Le dernier accepte finalement de délivrer de l'argent à nos amis.
Ils payent le chauffeur et nous continuons la tournée. Magasin de musique, Quentin achète une cithare à un prix correct et se la fait livrer à Delhi.
En face, un magasin de tissus/tapis/bijoux, j'y entre dans l'espoir d'y jeter un œil. Je me retrouve au milieu d'un lieu mal famé ou on ne me lâche pas la grappe.
Heureusement après avoir observé longuement les pierres Romain arrive, ce bon client va me tirer de ce guépier. Le dessert se sont les bijoux, on nous les montre en détail... Je m'empresse de me barrer laissant Romain aux griffes de ce commercial aux dents longues.
Dehors, un vieux veux me vendre un éventail kitchissime en plumes de paon. Il ne me lâche pas la grappe, et au bout d'un moment je lui explique calmement que je ne veux rien et il se casse. Je me réfugie dans le taxi.
Romain sort, il s'est encore fait plumer 1100 roupies.
Il pleut, enfin.
Nous rentrons à l'hôtel, il faut que je me remette de cette visite glauque dans des commerces improbables.
Nous trouvons de la bière, premier verre d'alcool depuis notre arrivée. Nous en buvons deux de 600ml à trois, ça ne fait pas de mal. Nous les terminons sur le toit, car le gérant de l'hôtel n'a pas de licence pour vendre de l'alcool.
Je décide d'aller moi même en ville acheter des fringues car c'est vrai que je n'ai plus grand chose à me mettre. Nous y allons avec Romain, mais sans plan, nous nous retrouvons dans des quartiers sales, défavorisés.
Nous remontons vers ce qui nous semble être des rues commerçantes. Et après quelques pas, nous tombons sur une boutique de vêtements. Je me prends moi même ma petite sodomie, mineures cependant, j'achète pour 550 roupies un ensemble de très bonne qualité et deux pantalons qui, rétrospectivement, sont très médiocres et ont des traces de rouille.

Nous repartons vers l'hôtel et des enfants pieds nus nous suivent en riant. Sous la pluie la scène à un petit air de la cité de la joie.
A l'hôtel nous prenons une douche et nous nous changeons. Je met une lessive en route, à base de gel douche et de pastilles de chlore.
Le chauffeur reviens, nous devions photographier le taj au coucher du soleil, c'est un peu trop tard et avec cette brûme, on ne voit rien.
Le chauffeur nous a réservé une dernière enculerie: il nous vends un très bon shit 1000 roupies, mais dans une quantité minime.
Nous partons le tester avec Romain sur la terrasse face au taj. Bon petit effet, nous allons bien manger.
Romain bade à moitié et se promet de ne pas refumer dans ces conditions.
Après le repas ils partent se coucher, et je monte à nouveau sur le toit pour prendre quelques photos avec un long temps de pose, dont celle qui sera mon avatar sur internet.
Après quoi, je vais me coucher
Notre chauffeur nous attends et après à peine 300 m en chouk chouk il nous indique la rue exclusivement piétonne qui mène au Taj Mahal. Nous prenons nos billets qui pour ce pays sont extrêmement chers: 15€, mais c'est un tarif touriste, les indiens et les ressortissants de certains états tels la Malaisie ont un tarif réduit. On nous fournit des caches-chaussures et des bouteilles d'eau.
On se présente à la sécurité, Romain se fait saisir son échiquier portable et son briquet, que je me charge d'amener aux lockers qui sont très loin. En chemin je me fait accoster tous les 10m pour me vendre un truc, ou m'amener en rickshaw.
Une fois de retour nous rentrons dans le complexe et nous en prenons plein les yeux. Passé une dernière porte et le voilà face à nous, aussi majestueux que nous l'imaginions, le plus beau tombeau jamais construit: le taj mahal. On en fait le tour, on prends beaucoup de photos et même après deux heures, on a du mal à en partir.
Nous nous décidons à quitter le lieux et après que Romain ai récupéré ses affaires, nous retrouvons notre chauffeur qui nous emmène au fort d'agra.
Nous le prenons en photos de l'extérieur, sous plusieurs angles, et nous allons à la gare pour prendre des billets pour demain.
Là nous patientons longuement pour nous rendre compte une fois au guichet que nous étions dans la mauvaise file. Nous ressortons penauds et partons pour le Baby taj.
Ce monument qui tout comme le taj est en marbre blanc, accueille 7 tombes, les parents et grands parents de celle qui est enterrée au taj. Un guide haut en couleur nous fait une visite complète dans un anglais assez simple. Nous lui donnons 100 roupies chacun.
Nous allons ensuite photographier le taj de l'autre coté de la rivière. Nous prenons ensuite une petite collation.
Cette visite terminée, notre chauffeur nous fait faire la tournée de ceux qui doivent être ses amis, grassement commissionnés, nous commençons par un marchand de vêtements. Pantalon + chemise = 800 roupies. Question sodomie c'est assez évolué. Quentin et Romain se laissent berner et en prennent deux chacun. Je suis mal à l'aise devant une telle escroquerie, je me mets dans mon coin et fume ma clope.
Une fois ces affaires terminées le chauffeur ayant avancé une partie de l'argent, mes deux camarades doivent trouver un distributeur. On en fait 5, aucun ne fonctionne. Le dernier accepte finalement de délivrer de l'argent à nos amis.
Ils payent le chauffeur et nous continuons la tournée. Magasin de musique, Quentin achète une cithare à un prix correct et se la fait livrer à Delhi.
En face, un magasin de tissus/tapis/bijoux, j'y entre dans l'espoir d'y jeter un œil. Je me retrouve au milieu d'un lieu mal famé ou on ne me lâche pas la grappe.
Heureusement après avoir observé longuement les pierres Romain arrive, ce bon client va me tirer de ce guépier. Le dessert se sont les bijoux, on nous les montre en détail... Je m'empresse de me barrer laissant Romain aux griffes de ce commercial aux dents longues.
Dehors, un vieux veux me vendre un éventail kitchissime en plumes de paon. Il ne me lâche pas la grappe, et au bout d'un moment je lui explique calmement que je ne veux rien et il se casse. Je me réfugie dans le taxi.
Romain sort, il s'est encore fait plumer 1100 roupies.
Il pleut, enfin.
Nous rentrons à l'hôtel, il faut que je me remette de cette visite glauque dans des commerces improbables.
Nous trouvons de la bière, premier verre d'alcool depuis notre arrivée. Nous en buvons deux de 600ml à trois, ça ne fait pas de mal. Nous les terminons sur le toit, car le gérant de l'hôtel n'a pas de licence pour vendre de l'alcool.
Je décide d'aller moi même en ville acheter des fringues car c'est vrai que je n'ai plus grand chose à me mettre. Nous y allons avec Romain, mais sans plan, nous nous retrouvons dans des quartiers sales, défavorisés.
Nous remontons vers ce qui nous semble être des rues commerçantes. Et après quelques pas, nous tombons sur une boutique de vêtements. Je me prends moi même ma petite sodomie, mineures cependant, j'achète pour 550 roupies un ensemble de très bonne qualité et deux pantalons qui, rétrospectivement, sont très médiocres et ont des traces de rouille.
Nous repartons vers l'hôtel et des enfants pieds nus nous suivent en riant. Sous la pluie la scène à un petit air de la cité de la joie.
A l'hôtel nous prenons une douche et nous nous changeons. Je met une lessive en route, à base de gel douche et de pastilles de chlore.
Le chauffeur reviens, nous devions photographier le taj au coucher du soleil, c'est un peu trop tard et avec cette brûme, on ne voit rien.
Le chauffeur nous a réservé une dernière enculerie: il nous vends un très bon shit 1000 roupies, mais dans une quantité minime.
Nous partons le tester avec Romain sur la terrasse face au taj. Bon petit effet, nous allons bien manger.
Romain bade à moitié et se promet de ne pas refumer dans ces conditions.
Après le repas ils partent se coucher, et je monte à nouveau sur le toit pour prendre quelques photos avec un long temps de pose, dont celle qui sera mon avatar sur internet.
Après quoi, je vais me coucher
J'avais mis mon réveil pourtant, mais c'est naturellement que nous nous réveillons à 12:15. Le temps de me raser, de tout préparer, nous quittons l'hôtel en retard dans une chaleur étouffante. Nous allons directement à la gare et prenons nos billets pour Agra.

J'achète une paire de tongs et un chapeau pour quelques pièces de monnaie.
Ensuite nous effectuons un petit périple dans la ville de New Delhi, à la recherche d'un puce pour mon iPhone. C'est un grand bordel, il me faut présenter mon passeport, donner une photo d'identité, etc. Une fois tout cela effectué et après avoir demandé mon chemin à de nombreuses reprises, nous partons vers la gare, il est 16h.
C'est un peu le bronx pour savoir quel train nous devons prendre. Nous apprenons que pour la plupart il faut une réservation mais qu'on peut se la procurer à bord.
L'un des trains nommé "Agra express" est programmé pour 17:40. Nous patientons devant la gare en attendant, autour d'une bonne bouteille d'eau.
Après avoir compris qu'il était reporté à 20:50, nous allons patienter histoire d'y patienter longuement.
En marchant sur le quai je discute un peu avec un bouquiniste qui vends les horaires des trains, mais ces derniers viennent juste de changer et il n'a pas la nouvelle version. Coup de bol, il m'indique sur un autre quai un train qui passe par Agra.
Nous montons à bord et remontons les wagons à la recherche de places disponibles.
Nous en trouvons une, on nos vire, nous patientons à côté des toilettes sur une cantine métallique qui bloque la porte de l'entre-wagons.
Le train part enfin... Toutes portes ouvertes.
Après une demi-heure à contempler le paysage, on nous propose des places à l'étage, c'est un peu inconfortable mais au moins nous sommes assis.
Le contrôleur passe, on a toujours pas de réservation, il s'en branle.

Il est interdit de fumer dans le train en Inde. Ça fait 2h qu'on roule et je m'en cramerai bien une petite, je me le tente à la fenêtre de l'entre-wagon, un jeune me lance "That is soooo wrong..." une latte et je jette ma clope par la fenêtre.
Bien vite on s'arrête et je descend entre deux voies, au milieu des rats et des ordures, pour fumer. Je m'en tapes, en Inde même la crasse est belle.
Le train repart assez vite, je monte en marche.
Une heure plus tard, nous sommes à Agra.
Dés la sortie nous sommes accostés par ... Rickshawer, qui nous propose de nous amener à notre hôtel pour une somme assez honnête, nous acceptons, et en chemin il nous propose de nous balader dans Agra le lendemain pour 800 Rs
Nous arrivons à l'hôtel, ils ont des chambres disponibles. La première que nous visitons est assez chère, la suivante a un bon rapport qualité/prix.
Nous donnons rendez-vous le lendemain à notre chauffeur pour 7h.
L'hôtel n'est pas climatisé, ils ont juste un chiller, qui fait beaucoup de bruit et qui ne sert à rien car il fait super chaud.
Nous allons peu dormir...
J'achète une paire de tongs et un chapeau pour quelques pièces de monnaie.
Ensuite nous effectuons un petit périple dans la ville de New Delhi, à la recherche d'un puce pour mon iPhone. C'est un grand bordel, il me faut présenter mon passeport, donner une photo d'identité, etc. Une fois tout cela effectué et après avoir demandé mon chemin à de nombreuses reprises, nous partons vers la gare, il est 16h.
C'est un peu le bronx pour savoir quel train nous devons prendre. Nous apprenons que pour la plupart il faut une réservation mais qu'on peut se la procurer à bord.
L'un des trains nommé "Agra express" est programmé pour 17:40. Nous patientons devant la gare en attendant, autour d'une bonne bouteille d'eau.
Après avoir compris qu'il était reporté à 20:50, nous allons patienter histoire d'y patienter longuement.
En marchant sur le quai je discute un peu avec un bouquiniste qui vends les horaires des trains, mais ces derniers viennent juste de changer et il n'a pas la nouvelle version. Coup de bol, il m'indique sur un autre quai un train qui passe par Agra.
Nous montons à bord et remontons les wagons à la recherche de places disponibles.
Nous en trouvons une, on nos vire, nous patientons à côté des toilettes sur une cantine métallique qui bloque la porte de l'entre-wagons.
Le train part enfin... Toutes portes ouvertes.
Après une demi-heure à contempler le paysage, on nous propose des places à l'étage, c'est un peu inconfortable mais au moins nous sommes assis.
Le contrôleur passe, on a toujours pas de réservation, il s'en branle.
Il est interdit de fumer dans le train en Inde. Ça fait 2h qu'on roule et je m'en cramerai bien une petite, je me le tente à la fenêtre de l'entre-wagon, un jeune me lance "That is soooo wrong..." une latte et je jette ma clope par la fenêtre.
Bien vite on s'arrête et je descend entre deux voies, au milieu des rats et des ordures, pour fumer. Je m'en tapes, en Inde même la crasse est belle.
Le train repart assez vite, je monte en marche.
Une heure plus tard, nous sommes à Agra.
Dés la sortie nous sommes accostés par ... Rickshawer, qui nous propose de nous amener à notre hôtel pour une somme assez honnête, nous acceptons, et en chemin il nous propose de nous balader dans Agra le lendemain pour 800 Rs
Nous arrivons à l'hôtel, ils ont des chambres disponibles. La première que nous visitons est assez chère, la suivante a un bon rapport qualité/prix.
Nous donnons rendez-vous le lendemain à notre chauffeur pour 7h.
L'hôtel n'est pas climatisé, ils ont juste un chiller, qui fait beaucoup de bruit et qui ne sert à rien car il fait super chaud.
Nous allons peu dormir...
Au moment où ce que l'on pourrait appeler le réveil survient, la compagnie nous livre de petits plateaux breakfast qui nous sustentent tout juste. Le temps d'un petit jeu de cartes avec nos collègues il est déjà l'heure de se quitter, certains partent vers Bombay, deux portes d'embarquement plus loin, et nous gagnons notre Boeing 777 où je m'impatiente face à un retard de 30 minutes. Le préposé n'a pas compris ma demande hier soir et nous a installé sur l'aile alors que j'avais demandé l'arrière. Bref, l'avion part, nous avons récupéré de bonnes places, et nous mangeons, quand nous ne dormons pas.
Le pilote signale l'atterrissage imminent, ce qui contribue à nous maintenir éveillés. S'ensuit alors une course de l'avion dans un labyrinthe de nuages, pendant 40 minutes, nous enchainons les turbulences et la purée de pois succède toujours au soleil, jusqu'à ce que nous commencions enfin à descendre.
Je filme l'atterrissage et nous arrivons très vite à notre porte de débarquement dans ce vieil aéroport Indira Gandhi qui est un peu délabré.
L'immigration nous fait poireauter longuement, ça me rappelle le Japon, mais une fois les quelques formalités accomplies, nous sortons directement, vu que nous n'avons pas de bagage de soute, pas besoin d'attendre, et aucune formalité douanière.
Nous changeons un peu de monnaie (2500 roupies pour 50€, dont 10% de frais) et Romain retire direct en cash.
Nous prenons un taxi prépayé comme on nous l'a recommandé, 320 roupies pour faire 25 km, ce n'est pas si cher, et nous partons à fond la caisse pour la porte de l'Inde, point de rendez-vous avec Quentin qui arrive dans quelques heures.
Une fois arrivé là, une population immense, dans des artères exceptionnellement piétonnes, des pique nique dans l'herbe, des stands de vendeurs de glaces, un genre de central park à l'abandon où une population plus haute en couleur profiterai des échoppes hors d'âge souvent tenues par des enfants.
Nous n'y restons que le temps d'acheter une bouteille d'eau qui ne ferra pas bien longtemps, tant la chaleur moite qui règne ici nous a saisie dés l'aéroport.
Nous partons à pieds, dans la mauvaise direction, et faisons demi-tour devant l'embrassade de Pologne.
De retour sur la place un officier de Police nous conseille un quartier assez éloigné où nous pourrons trouver un hôtel pas trop cher, et comble de l'utile ce quartier est proche de la gare centrale. Nous décidons de partir à pieds, dans le prolongement de cette avenue rendue aux piétons et après de nombreuses plaintes de la part de Romain et une bonne demi-heure de marche, nous faisons le point sur la situation. Ce n'est pas brillant, on s'allonge, nous sommes proches du parlement qui est défendu comme un fort militaire et de nombreuses rues, dont certaines nous seraient très utiles, sont barrées.
Après avoir jeté un taximan qui avait le cran de ne pas vouloir marchander, l'évidence s'impose, depuis quelques temps déjà, face à nous, le tout nouveau métro de Delhi, à moitié achevé seulement, nous allons le tester.
Pas cher, rapide, climatisé, il nous emmène (une fois franchit des contrôles de sécurité draconiens) à ce quartier que le policier nous a indiqué.

La modernité de ce métro construit en 2005 ne nous avait pas préparé à ce que nous allions voir dés la sortie.
Deux vaches sacrées en haut des marches marquaient l'entrée d'un bazar insalubre à la chaussée défoncée et aux bâtiments vieux comme Victoria II, les magasins sont fermés ce qui n'empêche pas les rues d'être très animées, les petites mains de Delhi dorment à même la rue, les conducteurs de chouk chouk dans leur véhicule et il y'a toujours quelqu'un, même la nuit, pour réparer ce qui la journée tombe en ruine.
Encore quelques errements et nous arrivons près de la gare, dans le quartier des hôtels. Les prix nous semblent d'abord prohibitifs (2100 Rs) puis un vieux rabatteurs nous propose 800 Rs pour une chambre 3 personnes climatisée. Cette dernière est spartiate, au 4e étage d'un hôtel situé un peu à l'arrière de l'artère principale, il y a une prise électrique, un lit, une salle de bain hors d'âge, après tout nous ne somme pas venus en Inde pour vivre dans le luxe...
Nous repartons en métro, il est l'heure d'aller rejoindre Quentin. Sur le quai, alors que nous patientons, un Indien, la trentaine, nous fait la conversation. Inutile d'y passer la nuit il a sans doute quelque chose à nous vendre, comme tous ceux que nous avons croisé.
Arrivés au terminus, nous prenons un chouk chouk vers la porte de l'Inde, où il y a beaucoup moins de monde, il est 23h40.
En flânant, nous tombons sur un vendeur à la sauvette qui nous vends 5 pièces d'une spécialité basée sur des beignets remplis de miettes de céréales et plongés dans différentes sauces. Vite écœurant.
Quentin arrive, il est 1h00.
Nous faisons route vers l'hôtel pour 100 Rs où nous réveillons les gardiens. Le temps de poser nos affaires (j'avais déjà laissé à l'accueil mon sac principal, le lourd, celui qui fait 3 kg) nous partons diner dans une petite gargote.
Une douche, au lit.
Le pilote signale l'atterrissage imminent, ce qui contribue à nous maintenir éveillés. S'ensuit alors une course de l'avion dans un labyrinthe de nuages, pendant 40 minutes, nous enchainons les turbulences et la purée de pois succède toujours au soleil, jusqu'à ce que nous commencions enfin à descendre.
Je filme l'atterrissage et nous arrivons très vite à notre porte de débarquement dans ce vieil aéroport Indira Gandhi qui est un peu délabré.
L'immigration nous fait poireauter longuement, ça me rappelle le Japon, mais une fois les quelques formalités accomplies, nous sortons directement, vu que nous n'avons pas de bagage de soute, pas besoin d'attendre, et aucune formalité douanière.
Nous changeons un peu de monnaie (2500 roupies pour 50€, dont 10% de frais) et Romain retire direct en cash.
Nous prenons un taxi prépayé comme on nous l'a recommandé, 320 roupies pour faire 25 km, ce n'est pas si cher, et nous partons à fond la caisse pour la porte de l'Inde, point de rendez-vous avec Quentin qui arrive dans quelques heures.
Une fois arrivé là, une population immense, dans des artères exceptionnellement piétonnes, des pique nique dans l'herbe, des stands de vendeurs de glaces, un genre de central park à l'abandon où une population plus haute en couleur profiterai des échoppes hors d'âge souvent tenues par des enfants.
Nous n'y restons que le temps d'acheter une bouteille d'eau qui ne ferra pas bien longtemps, tant la chaleur moite qui règne ici nous a saisie dés l'aéroport.
Nous partons à pieds, dans la mauvaise direction, et faisons demi-tour devant l'embrassade de Pologne.
De retour sur la place un officier de Police nous conseille un quartier assez éloigné où nous pourrons trouver un hôtel pas trop cher, et comble de l'utile ce quartier est proche de la gare centrale. Nous décidons de partir à pieds, dans le prolongement de cette avenue rendue aux piétons et après de nombreuses plaintes de la part de Romain et une bonne demi-heure de marche, nous faisons le point sur la situation. Ce n'est pas brillant, on s'allonge, nous sommes proches du parlement qui est défendu comme un fort militaire et de nombreuses rues, dont certaines nous seraient très utiles, sont barrées.
Après avoir jeté un taximan qui avait le cran de ne pas vouloir marchander, l'évidence s'impose, depuis quelques temps déjà, face à nous, le tout nouveau métro de Delhi, à moitié achevé seulement, nous allons le tester.
Pas cher, rapide, climatisé, il nous emmène (une fois franchit des contrôles de sécurité draconiens) à ce quartier que le policier nous a indiqué.
La modernité de ce métro construit en 2005 ne nous avait pas préparé à ce que nous allions voir dés la sortie.
Deux vaches sacrées en haut des marches marquaient l'entrée d'un bazar insalubre à la chaussée défoncée et aux bâtiments vieux comme Victoria II, les magasins sont fermés ce qui n'empêche pas les rues d'être très animées, les petites mains de Delhi dorment à même la rue, les conducteurs de chouk chouk dans leur véhicule et il y'a toujours quelqu'un, même la nuit, pour réparer ce qui la journée tombe en ruine.
Encore quelques errements et nous arrivons près de la gare, dans le quartier des hôtels. Les prix nous semblent d'abord prohibitifs (2100 Rs) puis un vieux rabatteurs nous propose 800 Rs pour une chambre 3 personnes climatisée. Cette dernière est spartiate, au 4e étage d'un hôtel situé un peu à l'arrière de l'artère principale, il y a une prise électrique, un lit, une salle de bain hors d'âge, après tout nous ne somme pas venus en Inde pour vivre dans le luxe...
Nous repartons en métro, il est l'heure d'aller rejoindre Quentin. Sur le quai, alors que nous patientons, un Indien, la trentaine, nous fait la conversation. Inutile d'y passer la nuit il a sans doute quelque chose à nous vendre, comme tous ceux que nous avons croisé.
Arrivés au terminus, nous prenons un chouk chouk vers la porte de l'Inde, où il y a beaucoup moins de monde, il est 23h40.
En flânant, nous tombons sur un vendeur à la sauvette qui nous vends 5 pièces d'une spécialité basée sur des beignets remplis de miettes de céréales et plongés dans différentes sauces. Vite écœurant.
Quentin arrive, il est 1h00.
Nous faisons route vers l'hôtel pour 100 Rs où nous réveillons les gardiens. Le temps de poser nos affaires (j'avais déjà laissé à l'accueil mon sac principal, le lourd, celui qui fait 3 kg) nous partons diner dans une petite gargote.
Une douche, au lit.


Aujourd'hui pas de violence, c'est les vacances... Debout 13h, je dois retrouver Romain dans 1h au Père Lachaise tout proche. Je ne suis pas en forme, à moitié Bronchitique, j'ai aussi légèrement mal au crâne. Grace à un RER direct on s'est présenté à Roissy un peu trop tôt, on a eu le temps de s'avinner avant le départ. Je suis dans l'avion là, une compagnie saoudienne, impossible de prendre un godet. J'ai peur que ça soit pareil à Riyad... jus d'orange pour tout le monde.

L'aéroport de Riyadh est énorme, massif, avec du marbre partout. Nous y passons la nuit en compagnie de français que nous avons rencontré dans l'avion. Tous vont en Inde mais atterrissent à des endroits différents. Nous dormons trop peu, je parviens à recharger mon téléphone et à acheter quelques cigarettes, lorsque j'ai terminé je m'assoupis. Il est 5h.
L'aéroport de Riyadh est énorme, massif, avec du marbre partout. Nous y passons la nuit en compagnie de français que nous avons rencontré dans l'avion. Tous vont en Inde mais atterrissent à des endroits différents. Nous dormons trop peu, je parviens à recharger mon téléphone et à acheter quelques cigarettes, lorsque j'ai terminé je m'assoupis. Il est 5h.

daryo: en relisant le dernier tweet, je me rends compte que je suis tombé au niveau de @mixbeat. #fail
daryo: va enfin rencontrer @Dolores_B IRL. Se demande à quoi elle ressemble, plutôt quelconque, selon son avatar.

